POURQUOI JE ME SUIS RADICALISÉ

CECI EST UN APPEL À MES LECTEURS

Passionné depuis bien des années d’histoire, d’histoire de la philosophie, d’histoire des religions, la déferlante du terrorisme musulman qui s’est abattue sur la France depuis 5 ans m’a conduit à étudier de façon approfondie les liens entre islam, violence et terrorisme, tout ceci afin d’y voir clair et de sortir de la confusion ambiante. 

La lecture de certaines sources musulmanes – en particulier la biographie de Mahomet –, longtemps inaccessible aux non arabisants et rendue possible depuis peu en français (une vingtaine d’années environ à ma connaissance, soit très peu de choses à l’échelle de l’histoire de l’islam), permet maintenant à chacun de prendre conscience de la nature réelle de l’islam dans ses fondements les plus intimes.

Certains lecteurs peuvent s’étonner que les articles de ce site soient finalement pour l’essentiel « à charge » et donnent une image négative de la religion musulmane. C’est qu’au terme de plusieurs dizaines de milliers de pages de lecture, je ne parviens pas à trouver de quoi nourrir une vision plus positive de cette religion qui est fondamentalement à mes yeux une idéologie politico-religieuse de pouvoir, affublée d’un appendice spirituel d’une grande pauvreté et personnifiée par un prophète bien peu recommandable.

Aussi j’en appelle à mes lecteurs : aidez-moi, si c’est possible, à rétablir un équilibre peut-être rompu par une vision qui a pu dériver au fil du temps sous l’effet d’une subjectivité excitée par l’horreur du terrorisme musulman. Je n’ai jamais pratiqué la censure des commentaires qui ont pu m’être adressés sur ce site. Je suis tout à fait disposé à publier des opinions différentes des miennes dès lors qu’elles se fondent sur des éléments tangibles et vérifiables et qu’elles ne se résument à des incantations, à de la pantomime ou à des leçons de morale animées par le souffle de la victimisation et de la culpabilisation raciale in utero de l’homme blanc occidental et colonisateur.

Je remercie d’avance toutes les personnes de bonne volonté qui voudront bien participer à cette œuvre de vérité.

Comment manipuler le Coran (3)

L’émission de France 2 « Islam » du dimanche 5 décembre 2019 abordait le sujet central mais ô combien délicat de la lecture du Coran. Je reviens sur les principaux aspects de cette émission qui, comme c’était prévisible, a fait la part belle aux occultations et aux mensonges. 

  • La guerre sainte

L’utilisation du terme de « guerre sainte », naturellement vigoureusement contestée par les islamophiles occidentaux, résulte de la simple lecture du Coran, Mahomet ayant donné lui-même le meilleur exemple de la guerre offensive au nom de la religion. 

Il est tout à fait intéressant de constater la contradiction dans laquelle se plonge l’intervenant de l’émission lorsqu’il dit : « Le verset 32 de la sourate 5 où il est dit : « à chaque fois que les ennemis du prophète allument le feu de la guerre, Dieu l’éteint ». »

D’abord, ce qui est évoqué ici n’est pas la guerre provoquée par les musulmans mais celle provoquée par les ennemis de l’islam, en l’occurrence les juifs : dans ce cas, il est bien naturel qu’Allah vienne au secours des musulmans pour mettre fin à une guerre déclarée contre eux. L’argument ne vaut donc rien.

Mais le plus drôle dans tout cela est que cet intervenant se trompe de verset, ce qui est quand même stupéfiant pour un spécialiste de l’islam sur un sujet aussi important, puisqu’il fait référence au verset 64 (et non 32) de la sourate 5 qui est beaucoup moins pacifiste qu’il y paraît lorsqu’on le lit en entier étant donné la haine viscérale que voue l’islam au juifs (l’emploi de la majuscule dans la citation renvoie à Allah) : « Et les Juifs disent : « La main d’Allah est fermée ! » Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l’avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes : Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l’inimité et la haine jusqu’au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu’ils allument un feu pour la guerre, Allah l’éteint. Et ils s’efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu’Allah n’aime pas les semeurs de désordre. » 

Et s’agissant de l’argument de la légitime défense, il est tout simplement grotesque pour qui a pris la peine de lire les textes sacrés musulmans : mais comme les Français ne se donnent pas la peine de lire, on peut tenter de leur faire gober n’importe quoi.

Si cette émission est globalement consternante, l’animateur a néanmoins l’honnêteté et le courage d’interrompre l’intervenant pour faire part de son étonnement :

Face à cet étonnement bien légitime, la confusion explose car tout le discours précédemment orienté vers la défense de l’idée d’un islam pacifique vole en éclats du fait des débats qui hantent le clan musulman, l’intervenant n’ayant que des arguments d’autorité péremptoires à formuler.

Quant au véritable verset 32 de la sourate 5 (« Quiconque tuerait une personne… »), évoqué par l’intervenant à l’appui de l’humanisme revendiqué par l’islam…

…j’ai déjà eu l’occasion d’en expliquer largement la signification : https://islametoccident.fr/?p=2624

Bienvenue au pays des « islamo-racailles »

Bienvenue en France. La France a un nouveau visage. Il va sans doute falloir s’y habituer.

Quand une « islamo-racaille » est fière d’insulter et de menacer Éric Zemmour dans la rue…

Les chiens aboient, la caravane passe. Eric Zemmour a le courage de ne pas s’enfuir en Coran même s’il doit se méfier, car, comme disait Audiard, « Les cons, ça osent tout ». Sans oublier qu’Éric Zemmour est d’origine juive.

Qu’elle est loin la France de Molière, Racine, Chateaubriand, Voltaire, Hugo,….

Attentat de Colombes : le gouvernement veille

Selon les informations données par Le Parisien, un homme, Youssef T., a foncé en voiture le lundi 27 avril 2020 sur deux policiers avec l’intention de les tuer.

S’agit-il d’un catholique français de souche, homme racisé blanc de plus de 50 ans, rendu ivre par la sur-consommation de vin de messe ? Laissons la justice se saisir de l’affaire. Heureusement, le vigoureux gouvernement français veille et nous protège des dangers qui nous menacent (plus de 260 morts dus aux attentats musulmans en France depuis 2015). Les bonnes gens peuvent dormir tranquilles.

Coronavirus et avortement : la mort à deux vitesses

L’islam condamne à juste titre l’avortement à l’exception du cas où la vie de la mère est en danger puisque l’avortement constitue évidemment une ingérence de l’homme au sein de l’ordre voulu par Dieu. Pour autant, les responsables politiques et judiciaires européens et français font feu de tous bois pour continuer à alimenter le sinistre réservoir de la grande faucheuse et à donner bonne conscience aux 220.000 femmes qui, chaque année en France, assassinent leurs enfants à naître. L’article de l’E.C.J.L. ci-dessous analyse les risques collatéraux de l’épidémie de COVID-19 dans ce domaine.

« Le droit à la vie, consacré par l’article 2 de la Convention européenne des droits de l’homme, est une « liberté fondamentale ». C’est ce qu’a rappelé le Conseil d’État le 22 mars 2020 dans une ordonnance sur les mesures de confinement contre le coronavirus (n° 439674). Dans le cadre de l’instruction, c’est aussi ce qu’a affirmé le ministre des solidarités et de la santé (mémoire de défense, 21 mars).

Pourtant, ce même ministre, Olivier Véran, a dénoncé le 1er avril une « réduction inquiétante du recours à l’IVG », à cause du confinement. Il a précisé : « il est hors de question que l’épidémie de Covid-19 restreigne le droit à l’avortement dans notre pays ». Alors même que le système de santé est actuellement engorgé, le gouvernement a fait de l’IVG une « urgence » et a cédé face aux pressions féministes profitant des circonstances sanitaires pour demander une nouvelle extension du délai d’avortement.

L’enfant à naître, en tant que petit homme, est-il exclu de la protection des droits de l’homme ? La CEDH prétend ne pas pouvoir répondre à cette question, et laisse aux États le soin de décider qui est une « personne » et qui ne l’est pas, au point de priver de protection un enfant tué accidentellement lors de l’accouchement. Pourtant, d’après l’ancien juge slovène à la CEDH, Boštjan Zupančič, les pères fondateurs de la Convention européenne considéraient que l’embryon et le fœtus sont titulaires des droits de l’homme, et donc du droit à la vie, dès la conception.

M. Zupančič a développé plusieurs arguments en faveur du respect de cette conception des pères fondateurs. Il dénonce notamment le mensonge suivant lequel la femme « disposerait de son corps » en avortant, car son corps et celui du fœtus sont distincts : Ils ont deux cœurs différents, deux patrimoines génétiques différents.

À l’inverse de la France, plusieurs États américains ont décidé d’interdire aux établissements de santé de pratiquer des IVG, pendant la durée de l’épidémie de Covid-19, au motif que les hôpitaux et les cliniques sont en pénurie d’équipements, de personnels médicaux, et de capacités d’accueil. Contrairement à de nombreuses autres opérations chirurgicales ou médicales, si une IVG est annulée, il n’y a aucun danger physique pour la patiente concernée.

Le débat sur l’avortement dans les circonstances sanitaires actuelles a permis de pointer les incohérences des « pro-avortement ». La plupart des États ont distingué les opérations médicales essentielles, à maintenir, des opérations dites « électives », à suspendre en période d’épidémie. Du latin electivus, « qui marque le choix », ces dernières, si elles sont en général utiles, ne sont en tout cas pas indispensables. Les « pro-choix », militant pour que l’IVG soit un « choix », n’ont pas su comment argumenter contre la suspension des IVG en tant qu’« opérations électives ».

Pour revenir à la France, un médecin réanimateur a dénoncé le 25 mars un attachement à la vie humaine à deux vitesses. D’un côté la « liberté des soignants à ne pas vouloir donner la mort à un être humain » est régulièrement contestée, par exemple dans une décision très récente de la CEDH de l’autre il leur est demandé en cette période de mener un « combat pour défendre la vie, la vie des malades ». Ce médecin, au cœur de l’épidémie de par sa spécialité, a fait part à l’ECJL d’une espérance : « le coronavirus (…) nous rappelle que la vie humaine est sacrée. Il faudra nous en souvenir après cette crise sanitaire, pour que les lois en soient de fidèles témoins ».

Enfin, les actualités pro-vie de ces dernières semaines ont été marquées par le décès du Docteur Xavier Dor le 4 avril, atteint du coronavirus. Ce pilier de l’engagement français pro-vie pointait souvent un autre paradoxe actuel : « on a aboli la peine de mort ; pourtant, on n’a jamais autant tué qu’aujourd’hui avec l’avortement, et toutes les victimes sont innocentes ».

Cette inversion des valeurs, qui a eu lieu en France, s’observe aussi à la CEDH où l’avortement a récemment été présenté comme un soin de santé ordinaire, privant le personnel médical de la garantie de son droit à l’objection de conscience.

C’est parce que ces enfants à naître sont « sans voix » que l’ECLJ continue de les défendre devant les instances internationales afin que soit pleinement respecté le droit à la vie.»

Les ONG et les juges de la C.E.D.H. : 2009-2019

Courriel de février 2020 de l’European Centre for Law and Justice (E.C.L.J.) sur l’indépendance de la C.E.D.H. qui peut éclairer de façon intéressante la position ambiguë de cette institution sur la question de la critique des religions et en particulier de l’islam(isme).

« Après 6 mois d’enquête, nous rendons public un important rapport exposant l’étendue des relations entre ONG et juges de la CEDH, et les problèmes de conflits d’intérêts qui en résultent.
 
Nous avons identifié sept ONG étant à la fois actives à la Cour et comptant des juges parmi leurs anciens collaborateurs. Au moins 22 juges, sur les 100 ayant siégé depuis 2009, sont d’anciens collaborateurs ou dirigeants de ces sept ONG. Parmi celles-ci, le réseau de l’Open Society se distingue par le nombre de juges qui lui sont liés (12) et par le fait qu’il finance les six autres organisations identifiées dans ce rapport.
 
Une telle prégnance de l’Open Society et de ses affiliés est problématique à bien des égards ; mais il y a encore plus grave : il est apparu en effet que 19 de ces 22 juges ont siégé dans des affaires introduites ou soutenues par l’organisation dont ils étaient auparavant collaborateurs. Nous avons recensé 88 cas problématiques durant les 10 dernières années. Dans 12 affaires seulement, des juges se sont abstenus de siéger en raison de leur lien avec une ONG impliquée.
C’est là une évaluation basse qui ne tient pas compte des liens financiers étroits entre les ONG. Ainsi, nous n’avons pas comptabilisé les affaires dans lesquelles le lien entre juges et ONG était proche, mais indirect. Nous n’avons pas non plus recensé toutes les affaires impliquant d’autres ONG financées par l’Open Society, ni celles dans lesquelles ces ONG agissent de façon non-apparente.
 
Cette situation est grave car elle met en cause l’indépendance de la Cour et l’impartialité des juges. Il est nécessaire d’y remédier. Notre rapport fait des propositions en ce sens. Pour cela, il conviendrait en particulier d’être plus attentif au choix des candidats à la fonction de juge en évitant la nomination de militants et d’activistes. Le rapport fait également des propositions visant à assurer la transparence des intérêts et des liens entre requérants, juges et ONG, et à formaliser les procédures de déport et de récusation.
Conscient de la valeur du système de protection des droits de l’homme en Europe, l’ECLJ espère que ce rapport sera reçu comme une contribution positive au bon fonctionnement de la Cour.
 
Afin de donner une suite à ce rapport, l’ECLJ a décidé de saisir officiellement l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe conformément à l’article 67 de son règlement qui offre une procédure effective de pétition. Nous vous invitons à vous joindre à notre pétition.
 
Cette Assemblée est en charge de l’élection des juges, elle a un pouvoir d’enquête et peut adresser des recommandations aux représentants des 47 États parties à la Convention européenne des droits de l’homme, à qui nous avons également adressé ce rapport.
 
Nous avons besoin de votre soutien pour protéger l’indépendance de la Cour européenne et l’impartialité de ses juges. »

Islam : des raisons d’espérer ?

L’émission de France 2 « Islam » a consacré en janvier 2020 deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme.

Les intervenants s’interrogent sur la capacité des sociétés musulmanes, après 8 siècles d’immobilisme, à se réformer. À vrai dire, le constat est encore pour le moment accablant : « J’essaie de ne pas désespérer quand je vois le volume de dégâts » ; « C’est une affaire compliquée (…) il y a des réactions très fortes, c’est-à-dire que la religiosité pour le moment a tendance à l’emporter (…) » ; « On a vidé les sociétés arabes de toute pensée libre et de toute création. Les meilleurs cerveaux ont émigré en Occident ou sont partis dans d’autres pays arabes. »

Mais un mouvement profond de sécularisation du monde musulman n’est-il pas souterrainement à l’œuvre aujourd’hui ? L’accélération de la modernisation du monde ne provoque-t-elle pas une prise de conscience, au-delà de mouvements sporadiques de religiosité extrême face au bouleversement de certaines valeurs (conduisant à la violence – voire au terrorisme –), que l’islam n’est effectivement qu’une pensée pauvre et dépassée ?

Actes anti-musulmans : en dépit de la victimisation permanente, un bien faible score par rapport aux actes anti-chrétiens

Le ministère de l’intérieur a publié le 26 janvier 2020 (NB : la date figurant dans le pdf téléchargeable est fausse) les statistiques des faits à caractère antisémite, anti-chrétien et anti-musulman.

https://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Communiques/Statistiques-2019-des-actes-antireligieux-antisemites-racistes-et-xenophobes

Dans un pays, la France, où la victimisation des musulmans est un thème récurrent, il est intéressant de noter la discrétion des chrétiens qui subissent, de loin, les plus nombreuses attaques : 996 actions contre les chrétiens en 2019, contre 151 contre les juifs et 63 contre les musulmans.