La doctrine de l’abrogation dans le Coran, ou la confusion institutionnalisée

Allah n’ayant pas été capable de délivrer dès le départ le bon message – c’est-à-dire définitif – aux hommes par la bouche de Mahomet, il a dû corriger son discours par de nouveaux propos abrogeant les anciens, ce qui explique les multiples contradictions évidentes au sein même du Coran.

Ce principe d’abrogation est formellement reconnu en islam et aboutit, comme l’intervenant musulman de l’émission de France 2 « Islam » le soulignait le 29 janvier 2017 à une « désorientation complète » du texte, pourtant revendiqué en islam comme parfait, insurpassable, clair, explicite, etc.

France 2 Islam 170129 Revelation 2 Abrogation

Une réflexion sur « La doctrine de l’abrogation dans le Coran, ou la confusion institutionnalisée »

  1. L’abrogation et le climat qui en résulte montrent la vanité des musulmans à prétendre que leur œuvre est de source divine. Pourtant, dès le 8ème siècle, au fur et à mesure que le Coran commençait à se répandre, il leur a fallu rechercher, brûler les versions les plus anciennes, en tuant s’il le fallait les résistants. Le premier autodafé a été celui du 3ème calife mais l’immense trou noir que constitue la vacuité de l’historicité du Coran, dans le temps comme dans l’espace prouve que l’action a été délibérée et s’est étendue à travers une dizaine de générations.
    La Mecque au 4ème siècle n’était qu’un strict désert infertile, inapte à nourrir quelques moutons. La Kabba, qui signifie cube en arable, n’était qu’un enclos de pierre sèche édifié probablement au 6ème siècle pour contenir les chameaux des caravaniers près du seul affleurement d’eau dû à un petit repli du terrain. La Kabba sera donc remaniée et reconstruite dix fois sur le même plan originel. En réalité La Mecque c’était Pétra, ville florissante si intéressante à visiter, ainsi que le montrent Mrs GIBSON et LAFONTAINE dans leurs ouvrages.
    Lorsqu’on lit les deux premiers paragraphes de la Bible, l’histoire perd son H majuscule car la mythologie y est avouée. La récupération abrogante de la Bible devenue le Coran montre que Yahvé- Dieu-Allah est un esprit instable et inconsistant car Dieu le créateur unique, ne peut être le Dieu d’un peuple contre les autres peuples. SPINOZA disait déjà que Dieu est à la fois le créateur et la création. L’Islam, comme l’explique très bien Mr JJ WALTER, le doctorant islamologue, va vite se retrouver face à l’usure du temps.
    Les soubresauts du trépas vont nous amener bien des problèmes, pires que le génocide des Indiens dans la première moitié du millénaire….

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