Comment manipuler le Coran (2)

L’émission de France 2 « Islam » du dimanche 5 décembre 2019 abordait le sujet central mais ô combien délicat de la lecture du Coran. Je reviens sur les principaux aspects de cette émission qui, comme c’était prévisible, a fait la part belle aux occultations et aux mensonges. 

  • La propagande de la « contextualisation »

Pour une raison obscure, l’interprétation pacifiste et humaniste du Coran – les versets en question n’étant jamais cités, pour autant qu’ils existent – n’est jamais discutée tandis que la lecture tout simplement littérale du Coran doit, elle, toujours être remise en question car elle conduit effectivement au constat patent que l’islam est une religion belliqueuse.

La lecture du Coran est tellement insupportable que les intervenants en arrivent au paroxysme de l’absurdité : un texte écrit comme le Coran ne voudrait rien dire par lui-même. Alors à quoi cela sert-il d’écrire ? La logique musulmane semble donc bien éloignée de l’esprit français de Boileau : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément ».

Si la fortune historique a souri par hasard au projet stalinien de société mahométane (Mahomet ayant failli être tué à la bataille de Badr), il semble que la destinée de Mahomet aurait bien pu inspirer ces vers : « Il est certains esprits dont les sombres pensées / Sont d’un nuage épais toujours embarrassées ; / Le jour de la raison ne le saurait percer. / Avant donc que d’écrire apprenez à penser. »

Et c’est d’autant plus comique que le Coran prétend à tout bout de champ être un texte « parfait et explicite ».

Comment manipuler le Coran (1)

L’émission de France 2 « Islam » du dimanche 5 décembre 2019 abordait le sujet central mais ô combien délicat de la lecture du Coran. Je reviens sur les principaux aspects de cette émission qui, comme c’était prévisible, a fait la part belle aux occultations et aux mensonges. 

  • Jihad / Kital : de l’art de noyer le poisson

L’expression « al jihad fi sabil Allah » ou « combat dans la voie de Dieu » est une expression fréquente dans le Coran.

Ce combat est d’abord pour le croyant un effort à faire sur soi-même pour se conformer aux préceptes religieux qui doivent gouverner sa vie, mais aussi et clairement en islam un combat si nécessaire guerrier contre les non-musulmans, comme en témoigne abondamment tant la biographie de Mahomet que les hadiths de la Sunna. Toutefois, afin d’occulter le caractère tout à fait guerrier que peut indubitablement recouvrir le « jihad », certains intellectuels ou religieux musulmans prétendent que la connotation guerrière ne se retrouverait que dans le terme arabe « kital » qui renvoie plus directement et sans équivoque au fait de tuer.

Bien entendu, les propos de cet intervenant ne font l’objet d’aucune contradiction. Cette querelle linguistique est à vrai dire de peu d’intérêt en réalité si l’on suit l’exemple de Mahomet qui a enchaîné à partir de Médine razzias et pillages, guerres offensives, assassinats nominatifs, extermination des juifs, etc. J’ai eu l’occasion de documenter abondamment ces différents faits sur ce site.

D’ailleurs l’intervenant se contredit lui-même puisqu’un peu plus tard dans l’émission il précise que « le jihad n’est pas une obligation » : or si le jihad est bien l’effort du croyant sur lui-même, comment ce jihad ne peut-il pas faire partie des obligations essentielles du croyant ? Cela n’a aucun sens. L’intervenant se prend les pieds dans ses propres mensonges.

Au bout du compte, ces distinguos linguistiques et rhétoriques subtils ont seulement pour objectif d’occulter ce qu’a été Mahomet lui-même selon les sources musulmanes elles-mêmes : un homme de guerre, dès qu’il s’est agi d’imposer une autorité qui n’arrivait pas à s’imposer par le souffle de sa spiritualité. 

L’antisémitisme des nouvelles banlieues

Un reportage récent intéressant de Cnews sur l’exode des juifs hors de certains quartiers ou villes de France à forte proportion de populations d’origine immigrée. La décence impose visiblement au réalisateur de poser la question qui brûle les lèvres du rapport de cet antisémitisme avec l’islam, la doctrine de cette religion étant foncièrement antisémite.

Deux données fondamentales pour comprendre ce qu’est réellement l’islam

L’émission de France 2 « Islam » du 16 septembre 2019 est revenue sur les relations entre islam et pouvoir au travers des âges. Cette émission a été l’occasion pour les intervenants de rappeler quelques aspects fondamentaux de l’islam qu’il est bon de garder en mémoire. Je reviens sur deux principaux.

  • La Sîra (biographie) de Mahomet : un ouvrage absolument central pour comprendre ce qu’est réellement l’islam

J’ai déjà eu l’occasion de rappeler sur ce site à plusieurs reprises la nécessité fondamentale de lire la biographie de Mahomet d’Ibn Ishâq/Ibn Hîcham, la plus ancienne et la plus incontestée biographie de Mahomet au point qu’on peut la considérer comme la biographie officielle de Mahomet en islam et qui est désignée sous le vocable de « Sîra » (« la biographie »).

Version courte (444 pages, 2008)

Le lecteur qui prendra le peine de lire ce texte absolument essentiel y découvrira la véritable nature de Mahomet au travers de descriptions qui ne laissent aucune place au doute sur le fait que Mahomet n’a jamais fait partie de la race des grands spirituels paisibles.

Selon les textes sacrés de l’islam eux-mêmes, Mahomet était, entre autres : un homme de guerre imprégné des coutumes tribales d’Arabie, pilleur, pratiquant l’esclavage et par voie de conséquence le viol, vendant femmes et enfants sur les marchés, exterminateur des juifs à Médine (notamment la tribu juive des Banu Quraiza), multi-polygame (jusqu’à neuf femmes en même temps, sans compter les concubines) et qui prit pour femme la petite Aïcha alors qu’elle avait 6 ans (mais il ne commença les relations charnelles avec elle qu’à compter de ses 9 ans). 

Voilà le « modèle » vertueux qui constitue le phare de l’islam !

  • Les premiers fruits de l’islam : des successeurs (« califes ») guerriers comme Mahomet l’était et dont 3 sur 4 moururent assassinés

Le lecteur qui prend ainsi conscience de la nature de l’homme Mahomet et de ses actes n’est donc pas étonné d’apprendre que la succession de Mahomet fut l’occasion de luttes fratricides au sein du clan musulman pour le pouvoir et la direction de cet empire guerrier, tant et si bien que 3 des 4 successeurs de Mahomet furent assassinés et que ces conflits donnèrent naissance aux deux communautés qui s’opposent violemment encore jusqu’à nos jours – jusqu’à se haïr – : les sunnites et les chiites. 

On cherche donc en vain où se cachent les premiers fruits vraiment spirituels de la R.A.T.P. (religion d’amour, de tolérance et de paix), ainsi que la désigne Rémi Brague, pourtant si bien défendue aujourd’hui contre un Occident accusé de tous les maux.

  • Conclusion

Ignorer la biographie de Mahomet, c’est se condamner à ne rien comprendre à l’islam, de même qu’il faut au moins lire Mein Kampf pour comprendre Hitler. Bien sûr, l’angélisme des islamophiles y est anéanti, mais c’est le prix de la vérité, à portée de tous ceux qui veulent bien se donner la peine d’étudier, vérité que le véritable islam lui-même proclame d’ailleurs fièrement et sans état d’âme à la face de l’Occident .

Quant à ceux, comme feu Malek Chebel, qui espèrent encore sauver l’islam en suggérant qu’un « islam des lumières » resterait possible après plus d’un millénaire d’obscurantisme, ils s’égarent dans les désirs utopiques de leur imagination, comme le regard et la conscience du drogué se perdent dans les volutes de fumée qui flottent dans son paradis artificiel.

L’arroseur arrosé

Tariq Ramadan, grand donneur de leçon de morale devant l’éternel comme son comparse Edwy Plenel, invité de RMC le vendredi 6 septembre 2019, a bien dû admettre le peu de moralité de son comportement indépendamment des poursuites judiciaires auxquelles il doit faire face. Visiblement, Tariq Ramadan se perd dans ses mensonges, mentir chez lui semblant être une deuxième nature.

Après des années de soutien fervent, la communauté des musulmans de France (MF) s’est donc sentie obligée de se désolidariser de ce triste personnage par un communiqué de presse publié le 9 septembre et que voici :

https://www.musulmansdefrance.fr/communique-11/

« L’affaire dite « Tariq Ramadan » vient de revenir au-devant de l’actualité suite à l’invitation et aux explications de l’intéressé dans l’émission « Bourdin Direct » de BFM TV de ce vendredi 6 septembre.

Il n’appartient pas à MF de commenter cette affaire sur le plan judiciaire. L’innocence de monsieur Ramadan ou sa culpabilité sont du ressort exclusif de la justice de laquelle nous  attendons tous objectivité et neutralité. Nous sommes cependant interpelés par les révélations faites pour la première fois par l’intéressé quant à ses liaisons extraconjugales multiples et répétées.

Loin de nous l’idée de prononcer une condamnation de l’homme, le jugement définitif de chacun revient à Dieu. Mais, monsieur Ramadan a occupé une place importante  au sein de la communauté musulmane de France, notamment les plus jeunes. Nous y avons contribué à travers la RAMF* et les invitations qui lui étaient régulièrement lancées par nos différentes associations membres. Nous avons par conséquent le  devoir de nous exprimer.

Nous nous sentons trahis par le comportement révélé par monsieur Ramadan, comportement qui s’avère en totale contradiction avec les principes éthiques et moraux attendus d’un homme qui prône l’islam, appelle à sa spiritualité et à ses valeurs, et répond aux interrogations d’un public essentiellement jeune et à la recherche de modèles.

MF est choquée par l’écart béant entre les dires et le comportement de monsieur Ramadan, écart qu’elle n’a jamais soupçonné. Elle n’en a jamais été informée, ni n’a observé  un quelconque comportement de l’intéressé en désaccord avec l’éthique musulmane. 

MF tient à rappeler que les imams, les prédicateurs et les cadres religieux musulmans sont appelés à se sentir et à vivre sous le regard permanent de Dieu. C’est-à-dire avec une moralité cohérente avec  ce qu’ils prêchent et à la hauteur de ce qu’attend d’eux leur public.

Tout en étant des êtres humains et donc susceptibles d’erreur ou d’écart minime ou passager, ils restent appelés à la sincérité renouvelée et à la recherche de l’exemplarité.  

Musulmans de France, 

La Courneuve, le 9 septembre 2019.

* RAMF : Rencontre Annuelle des Musulmans de France organisée annuellement par MF »

La grande question est maintenant : reste-t-il un intellectuel musulman en France ?

L’islam, seul antisémitisme légal en France ?

L’islam est une religion antisémite depuis son origine. Il suffit d’écouter avec quelle fierté les imams du Moyen-Orient relatent comment Mahomet a fait égorger une grande partie des juifs de Médine.

Pourquoi cet antisémitisme affiché n’émeut-il pas les médias et la classe politique alors que ceux qui tiennent des propos bien moins virulents mais n’ont pas l’art de plaire au monde politiquement correct sont poursuivis par la vindicte judiciaire et qu’on envisage même aujourd’hui de poursuivre tous ceux qui remettent en cause la légitimité de l’État d’Israël en assimilant anti sionisme et antisémitisme ?