La liberté de conscience et d’expression en Tunisie : une farce ?

Emna Chargui, blogueuse tunisienne, athée, vient d’être condamnée à 6 mois de prison ferme pour blasphème pour avoir participé à une petite parodie du Coran.

La constitution tunisienne garantissant la liberté de conscience et d’expression, Emna Chargui a pourtant été condamnée : logique musulmane. Les Français savent ce qui les attendent lorsque la France deviendra un pays musulman.

La liberté de conscience en islam est une farce, de la poudre aux yeux pour les Occidentaux : aucun pays musulman ne la respecte en application des textes sacrés musulmans :

Coran, sourate 24, verset 51 : La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : « Nous avons entendu et nous avons obéi ». Voilà les bienheureux.

Coran, sourate 33, verset 36 : Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Quiconque désobéit à Allah et à son messager est dans un égarement évident.

Hadith (Bukhari 7288) : Abû Hurayra rapporte que le Prophète a dit : « Laissez-moi tranquille tant que je vous laisse tranquilles. Ceux qui vous ont précédés ont péri à cause de leurs questions à leurs prophètes et des disputes avec eux. Lorsque je vous interdis quelque chose, abstenez-vous en ; lorsque je vous ordonne quelque chose, faites-le autant que vous le pourrez ».

La liberté de conscience en islam est un leurre pour Occidentaux décervelés même si quelques intellectuels voudraient que l’islam soit différent, ce qu’il ne peut pas être, comme Tareq Oubrou (un imam en colère, page 79) : « Pour qui veut lutter contre l’obscurantisme qui frappe aujourd’hui le monde musulman, la France n’est pas forcément un endroit de tout repos. (…) Tout discours élaboré sur Dieu, l’interprétation du Coran ou la nécessité d’adapter sa pratique à un environnement sécularisé s’apparente pour la plupart des musulmans, en particulier les jeunes littéralistes, à un blasphème. »

Rappelons d’ailleurs que l’article 144 bis 2 du Code pénal du pays qui, incapable de se développer lui-même en dépit de la richesse de ses ressources naturelles, fulmine la haine de la France et réclame en hurlant sa repentance, l’Algérie, stipule : « Est puni d’un emprisonnement de trois (3) à cinq (5) ans et d’une amende de cinquante mille (50.000) DA à cent mille (100.000) DA, ou l’une de ces deux peines seulement, quiconque offense le prophète et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou de tout autre moyen. Les poursuites pénales sont engagées d’office par la ministère public ».

On ne peut que louer dans ces conditions le vrai esprit de tolérance de la mère de cette jeune femme, musulmane, qui pratique, preuve en est, un islam qui n’a pas grand-chose à voir avec le vrai islam, comme probablement nombre de musulmans en France. Mais on sait que l’histoire est souvent faite par les minorités qui prennent le pouvoir : quand bien même des musulmans « modérés » ne partagent pas ces vues, l’islam(isme) reste donc un poison mortel pour les sociétés occidentales.

44 propositions du Sénat contre la radicalisation islamiste : « parole, parole, parole »….

La France est sans doute le pays des commissions, des petites comme des grosses : encore une fois, beaucoup de temps perdu et, au terme d’un transit douloureux, la montagne sénatoriale a accouché d’une souris verte qui courait dans l’herbe. Voici donc les 44 propositions dont notre cher Sénat s’est délivré. Je laisse le lecteur en juger.

Comme le dit Talleyrand joué par Sacha Guitry dans « Le diable boîteux », « Quand on a raison, on n’écrit pas quarante pages ». Ici, on pourrait dire : « on ne formule pas 44 propositions ».

Le plus drôle dans l’histoire est que le Sénat, dans tous ce galimatias, veut interdire la seule personnalité intéressante, Youssef al-Qaradâwî, éminent théologien musulman qui a simplement l’inconvénient de prêcher parfois en Europe un discours qui est pourtant monnaie courante au Moyen-Orient et qui n’a rien d’extrémiste, les chrétiens d’Orient en savent quelque chose.

Donc les politiques français n’en ont donc pas fini de tourner en rond comme des hamsters dans leur roue ; cela leur donne au moins la bonne conscience d’avoir fait quelque chose. Car leur manque de courage les empêche effectivement d’aborder la racine du mal : l’incompatibilité fondamentale de l’islam(isme) avec les valeurs occidentales et la nécessité absolue d’éclairer la population sur la nature véritable de l’islam(isme) – problématique dont on ne trouve évidemment trace dans ces propositions –, islam et islamisme étant une seule et même chose comme nous l’enseigne à merveille Recep Tayyip Erdogan. À quand Notre-Dame transformée en mosquée ?

La lâcheté de l’État lui a fait abandonner la partie : le chemin qui nous conduit à la guerre civile est sinueux, montant, malaisé, de tout côté à la bêtise exposé, mais, pour autant, certain. Les territoires perdus de la République sont maintenant un fait, que mêmes les islamo-gauchistes anti-chrétiens n’arrivent plus à cacher, et ils ne demandent qu’à s’étendre voluptueusement. Heureusement que les clans musulmans, comme ceux des maghrébins et des tchétchènes, trouvent encore maille à partir avant de se réconcilier sous l’autorité d’un imam qui exerce la seule justice qu’ils connaissent. La France, qui n’a pas conscience de sa morbidité, est simplement en sursis et attend son châtiment.

  • Moyens & Missions

1. Rétablissement de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).

3. Poursuivre le renforcement des moyens humains affectés au renseignement territorial, compte tenu de la multiplicité des missions qui lui sont allouées et de l’étendue géographique de son champ d’action. Assurer, autant que faire se peut, une spécialisation des agents sur le suivi des mouvances de l’islam radical.

4. Renforcer la coordination des services de renseignement territorial sur le suivi de l’islam radical et des phénomènes de repli communautaire, au besoin par la mise en place d’une cellule interservices dédiée au niveau des administrations centrales, en vue de systématiser la production d’un état des lieux actualisé au profit des autorités publiques.

5. Faire effectuer, de manière urgente, par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) un état des lieux précis de la mise en place des cellules départementales de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire (CLIR) et une évaluation de leur activité.

6. Renforcer l’association des maires aux CLIR et leur garantir une meilleure information sur les acteurs et les lieux liés à l’islam radical nécessitant une vigilance de leur part, en élargissant le cadre de l’instruction du ministre de l’intérieur du 13 novembre 2018.

7. Garantir un accompagnement renforcé, par les services de l’État, des élus locaux dans la gestion du fait religieux et des phénomènes de repli communautaire, en faisant des correspondants « laïcité » des préfectures de véritables référents chargés du dialogue avec les collectivités territoriales.

29. Renforcer, dans certains territoires, les effectifs affectés à la réalisation des contrôles des structures accueillant des mineurs.

30. Réfléchir à un élargissement de la compétence du Service national des enquêtes administratives de sécurité (SNEAS) sur les personnes organisant les accueils collectifs de mineurs.

33. Nommer dans chaque fédération sportive un référent « radicalisation et citoyenneté ».

34. Faire des travaux en cours sur l’élaboration du code de déontologie des éducateurs sportifs une priorité pour permettre sa publication et son entrée en vigueur prochaines.

35. Introduire dans les statuts de chaque fédération l’interdiction de toute démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale, telle que prévue par l’article 50 de la charte olympique.

36. Inclure systématiquement les services départementaux jeunesse et sports des directions départementales de la cohésion sociale dans les réunions des CLIR.

39. Renforcer le contrôle par le ministère des sports du respect par les fédérations des objectifs fixés dans les contrats de délégation.

43. Étendre le contrôle systématique et automatisé du respect des conditions d’honorabilité aux éducateurs sportifs bénévoles.

44. Renforcer les moyens humains dans les services déconcentrés du ministère des sports affectés à la lutte contre la radicalisation et le séparatisme religieux.

  • Formation

8. Renforcer la formation des élus locaux sur la laïcité, l’islam radical, la gestion du fait religieux et l’appréhension des pratiques communautaires, en : – évaluant l’offre de formation existante pour les élus locaux sur les thématiques de gestion du fait religieux et des pratiques communautaires, afin d’identifier les dispositifs les plus pertinents ; – structurant sur cette base, au niveau national, sous le pilotage du CPIDR et avec l’assistance du CNFPT, un plan de formation des élus locaux. Là où l’offre de formation se révèle insuffisante, confier au préfet le soin d’organiser une offre de formation avec les acteurs publics existants.

12. Sensibiliser les agents des administrations publiques, en particulier des services déconcentrés de l’État, au régime pénal applicable aux violations des principes républicains et sur les signalements devant être remontés à l’autorité judiciaire, par la diffusion d’un vade-mecum établi par la Chancellerie.

32. Inclure dans les formations au brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et au brevet d’aptitude aux fonctions de directeur (BAFD) un module consacré à la prévention de la radicalisation et du séparatisme religieux.

37. S’inspirer de la cellule « valeurs de la République » mise en place au ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse pour apporter, aux questions que se posent les acteurs de terrain du domaine sportif, des réponses rapides et communes à l’ensemble du territoire.

  • Faire appel à l’honneur ou à la bonne volonté pour lutter contre la propagande musulmane

27. Faire de la signature d’une attestation sur l’honneur de respect de la charte des engagements réciproques du 14 février 2014 une condition sine qua non pour pouvoir bénéficier de toute aide publique, y compris indirecte, et permettre le cas échéant au chef de l’exécutif local et au préfet de demander le remboursement de l’aide versée en cas de non-respect de celle-ci.

28. Inscrire de manière explicite dans les valeurs et objectifs promus par cette charte le respect des valeurs de la République et de la laïcité.

38. Inclure dans les contrats de délégation liant le ministère des sports et les fédérations un engagement en faveur des valeurs de la République.

41. Faire de la signature d’une charte incluant les respects des valeurs de la République un prérequis indispensable pour toute association souhaitant bénéficier de subventions des collectivités locales.

42. Encourager les collectivités locales à rappeler par affichage les conditions d’utilisation des équipements sportifs, notamment le respect des valeurs de la République et l’interdiction de leur utilisation pour autre chose que la pratique sportive, sauf dérogation expresse.

  • Sanctions

2. Afin de lutter contre l’influence des Frères musulmans, examen par le ministre de l’intérieur de la possibilité de prononcer une interdiction administrative de territoire à l’encontre de Youssef al-Qaradâwî et des idéologues de ce mouvement.

9. Élargir le champ de la mesure de fermeture administrative des lieux de culte aux lieux ouverts au public qui y sont étroitement rattachés, car gérés, exploités ou financés par la même personne physique ou morale.

10. Procéder de manière plus systématique à la dissolution des associations cultuelles qui diffusent un discours incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence. Ajuster les motifs de dissolution administrative d’une association ou d’un groupement de fait à la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison du sexe ou de l’orientation sexuelle.

11. Faire co-présider les CLIR par le procureur général près la Cour d’appel, pour garantir une remontée effective à l’autorité judiciaire des comportements contraires aux valeurs de la République constitutifs d’une infraction pénale.

13. Procéder à une actualisation de la police des cultes et mieux faire connaître les infractions qu’elle vise afin, d’une part, de rendre les sanctions applicables plus dissuasives, d’autre part, d’adapter la définition des comportements répréhensibles à la réalité des pratiques contemporaines. Renforcer, en particulier, l’infraction d’atteinte à la liberté de conscience, en prévoyant des circonstances aggravantes lorsqu’elle est commise à l’encontre du conjoint ou d’une personne mineure.

25. Mettre en place des contrôles inopinés des associations suspectées de séparatisme et inclure un point régulier sur les associations dans les CLIR.

26. Mettre en place à une procédure de suspension des activités d’une association séparatiste, inspirée de la procédure existant pour sanctionner les associations de supporters auteurs d’actes de hooliganisme.

31. Mettre en place une déclaration spécifique pour les associations proposant des activités pour les mineurs, incluant la liste des intervenants et imposant un contrôle d’honorabilité de ceux-ci, et prévoir un contrôle dès la première année d’exercice et régulièrement renouvelé.

40. Faire de l’agrément une condition sine qua non pour tout club ou association sportif souhaitant bénéficier d’une subvention publique.

  • Réduire l’influence sur les mineurs

17. Étendre le champ des enquêtes administratives aux décisions de recrutement et d’affectation concernant des emplois sensibles aux secteurs ayant un lien direct et régulier avec des mineurs – enseignants, animateurs, éducateurs.

18. Mettre en place, concernant les établissements d’enseignement hors contrat, des contrôles interservices (éducation nationale, URSSAF, services vétérinaires, services financiers et fiscaux) et rédiger des rapports d’inspection communs.

19. Renforcer les modalités de contrôle sur les flux financiers des établissements hors contrat.

20. Permettre le contrôle de l’identité de toutes les personnes qui travaillent dans un établissement hors contrat accueillant des mineurs ou qui participent aux activités éducatives dudit établissement.

21. Inclure dans le contrôle des établissements hors contrat un volet « contrôle de la progression pédagogique de l’élève ».

22. Afin de faciliter le recensement de tous les enfants en âge d’être scolarisés sur le territoire d’une commune, permettre aux mairies un recoupement avec les fichiers des services fiscaux, selon un protocole défini par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

23. Généraliser le numéro identité nationale étudiant (INE) pour l’ensemble des enfants, permettant un suivi de leur scolarisation ou de leur instruction.

24. Créer une base de données des élèves scolarisés à domicile et dans des établissements hors contrat.

  • Réduire l’influence étrangère

14. Ne pas renouveler les conventions signées avec des pays étrangers portant sur la formation des imams destinés à prêcher en France.

15. Aligner les statuts légaux et fiscaux découlant de la loi de 1901 et ceux de la loi 1905 et mettre en place un régime de déclaration des apports de ressources étrangères pour l’ensemble des associations ayant une activité au moins partiellement cultuelle.

16. Établir à l’intention des ambassades étrangères en France et des ambassades de France à l’étranger un guide des bonnes pratiques sur le financement des associations françaises par des États étrangers de façon à assurer cohérence et transparence dans le respect de la règle de l’égalité devant la loi.

Comment être antisémite en France aujourd’hui

La France est un pays merveilleux qui aujourd’hui vous envoie 6 mois en prison si vous avez eu la mauvaise idée de dérouler une banderole dans la montagne pour protester contre l’immigration clandestine favorisée ouvertement par l’État et la justice française…

La banderole de Génération Identitaire au col de l’échelle en avril 2018

…mais qui n’empêche pas la vente à la FNAC d’ouvrages musulmans ouvertement antisémites, ce qui est assez logique cela étant car il ne faut pas perdre de vue que l’islam est une religion foncièrement antisémite.

Ainsi, voici quelques extraits du livre de Mohammet Yacine Kassab, publié en 2014 aux éditions Essalam, dont les ouvrages ont pignon sur rue car ils sont notamment vendus à la librairie Essalam, 135 boulevard de Ménilmontant à Paris.

  • Les juifs sont un peuple maudit par Dieu et qui n’a pas compris la leçon d’Hitler

Les livres sacrés du judéo-christianisme, même altérés, gardent toujours par devers eux les traces des malédictions divines adressées aux juifs pour s’être, tout au long de leur histoire, détournés de leur dieu. (…) Au point que le Seigneur, après maints avertissements et mises à l’épreuve, s’est détourné d’eux à titre définitif et irrévocable en les livrant aux pires turpitudes de leurs ennemis. (…) Après les pharaons égyptiens, les Babyloniens et les Romains, leurs malheurs n’étaient pas près de prendre fin. En effet, Hitler et le nazisme apparurent pour réaliser les prédictions contenues dans leur Bible, ce fut l’holocauste. (…)

Le nazisme ne s’en prit pas spécifiquement aux juifs mais également aux tziganes, aux bohémiens, aux gitans, sans compter aux nombreux autres pays. Il considérait ces populations comme dégénérées et elles ne devaient pas influencer la constitution de la race aryenne qu’il rêvait de former pour dominer le monde et fonder une lignée au sang pur. La question fondamentale qui se pose est celle-ci : l’apparition du nazisme et  d’Hitler résulte-t-elle d’une volonté divine de soumettre une partie de l’humanité, principalement les juifs et les chrétiens, à ce fléau, ou bien ces tragiques événements sont-ils apparus spontanément alors que le seigneur de l’univers était dans l’ignorance totale de leur déroulement ? (…)

En réalité, ni la première guerre mondiale, qui mit aux prises les chrétiens entre eux, en se soldant par des millions de victimes, ni la seconde qui impliqua les juifs et les chrétiens, occasionnant des dizaines de millions de morts, ni l’occupation de la Palestine en 1947, ni les présents malheurs qui affectent le monde musulman ne pourront jamais passer inaperçus de Dieu. Bien plus, ils ne sauraient se produire sans son consentement, et pour tout dire et être dans la logique des choses, il en est l’auteur, le décideur, le continuateur et celui qui y mettra fin en le décidant. Tout est inscrit dans le livre de l’évidence ! Si les judéo-chrétiens font de leur dieu un être qui est affecté de toutes les tares humaines, le Coran sacré en fait un être absolu, dans tous les domaines.

  • Le lobby juif contrôle la société judéo-chrétienne occidentale et en particulier les États-Unis

Les Occidentaux ont su jouer sur cette inimitié devenue séculaire [entre les musulmans] pour s’imposer au détriment de tout le monde et dicter leur loi. De par leur présence qui a été pérennisée, et avec les gigantesques profits réalisés, ils se devaient d’avoir leur pion, sinon leur espion, pour veiller à leurs intérêts.  C’est ainsi que la création de l’État juif d’Israël, présenté comme une injonction biblique, fut imposée, alors que cet État n’existe plus depuis 19 siècles et que, de toute façon, les palestiniens occupaient cette région bien avant que le judaïsme ne voie le jour.

Mais les manipulations judéo-chrétiennes ont fait que l’historicité véritable de ces événements a été manipulée de façon à inverser les événements à leur profit. Le véritable objectif des Occidentaux était de s’emparer de ces richesses avec, pour tête de pont, cette entité qu’il leur était dévouée puisqu’ils ont contribué à la créer, à l’armer et à la renforcer depuis la déclaration Balfour de 1917 relative à l’établissement d’un foyer national juif en Palestine. (…)

Ce scénario morbide et machiavélique se déroule selon les prévisions et les étapes planifiées à l’avance et est soutenu par les Occidentaux. Ce n’est pas leur agitation stérile et clownesque, notamment celles des États-Unis, qui est en mesure de changer les choses puisqu’eux-mêmes sont sous l’emprise du puissant lobby juif.

  • Les juifs n’ont aucun droit sur la Palestine

L’idée que la Palestine constitue le pays natal des Israélites est un mensonge doublé d’un non-sens. (…) Le fait de  prétendre que la Palestine était vierge de toute présence humaine et qu’elle a été léguée par Dieu aux juifs, pour les temps des temps, constitue une escroquerie intellectuelle. Aussi loin que remonte histoire, la présence d’habitants en Palestine est attestée et prouvée avant même que le judaïsme ne voie le jour.

  • Vaincre le sionisme : objectif des musulmans

Tout n’est qu’une question de temps. Et, en l’occurrence, les juifs aidés des chrétiens en sont venus à nouveau à franchir les limites fixées par dieu en envahissant la Palestine, le troisième lieu saint de l’islam, en agressant son peuple en le chassant de ses terres, le tout en exerçant une grande injustice à son égard et à celui de la communauté musulmane. Aussi, ils doivent s’attendre avec leurs complices que Dieu exerce sa juste colère en provoquant de terribles tragédies à l’encontre de ceux qui se sont rendus coupables de tels forfaits. Mais, pour que le seigneur vienne au secours des musulmans, ceux-ci ne doivent jamais baisser les bras ; les musulmans se doivent de refuser le fait accompli et de s’opposer par tous les moyens aux visées du sionisme.

  • Conclusion

Si l’antisémitisme vous tente, faites-vous musulman, vous ne risquez guère les foudres de la justice française. Mais si vous êtes français de souche, blanc et de surcroît que vous aimez la France et son histoire, mauvaise idée.

Civilisation musulmane : quelle contribution au monde ?

Le politiquement correct et le droit-de-l’hommisme s’évertuent à anéantir toute idée de différence, et donc immanquablement d’inégalité, entre les différentes cultures et civilisations humaines car l’analyse de leur apport au cours de l’histoire met à mal le culte totémique de l’homme universel. Pourtant, c’est bien la diversité et donc les différences entre les êtres qui créent la richesse du monde comme la nature nous l’enseigne avec force et clarté. Certains nient ces différences fondamentales indubitables et que chacun peut pourtant vérifier, le plus souvent par crainte qu’elles ne soient utilisées à des fins philosophiques ou politiques, ce qui est un tout autre débat.

C’est ainsi que, dans son délire psychanalytique existentiel et sa repentance masochiste, l’homme occidental androgyne, héraut de cette œuvre d’anéantissement, est devenu fou jusqu’à vouloir aujourd’hui nier la différence essentielle des sexes par l’aberrante théorie du genre qui n’est que le fruit de cerveaux profondément malades et psychotiques, qui pensent être en mesure de nier la réalité du monde : vanitas vanitatum, et omnia vanitas

Il en est de même en termes de cultures et de civilisations, certaines conceptions de l’homme et de son rapport au monde et donc à Dieu ou à Brahma étant de fait plus propices au développement de l’intelligence et des arts que d’autres, à l’instar de ce que la nature et l’évolution des espèces démontrent : certaines formes de vie n’ont pas évolué depuis des milliers d’années et d’autres ont connu de profondes mutations, ce qui ne signifie par ailleurs aucunement que les différentes formes de vie aient un statut inégal au regard du « droit » à vivre, la mort étant de toutes les façons l’inexorable aboutissement ultime de toutes.

Voici donc, pour contribuer au débat, un état des lieux de l’apport des différentes civilisations humaines fondé sur des critères de reconnaissance connus du monde entier : l’attribution des prix Nobel et des médailles Fields. Si vous constatez des erreurs de classement, je vous saurai gré de bien vouloir me les signaler afin que je les corrige.

Ce travail ne prétend bien entendu pas refléter la totalité du savoir humain, mais il est peu probable que cette vision soit significativement modifiée par la prise en compte d’autres pans des civilisations humaines ou d’autres périodes de l’histoire. On pourrait ainsi allonger considérablement la liste pour ce qui est de la civilisation occidentale et rechercher dans les autres civilisations quels sont leurs : Platon, Socrate, Bach, Mozart, Verdi, Wagner, Newton, Leibniz, Voltaire, Shakespeare, Goethe, Hegel, Hugo, Balzac, La Fontaine, Pouchkine, Dostoïevski, Baudelaire, Dante, Monteverdi, Haendel, Michel-Ange, Gauss, Euler, Lagrange, Rembrandt, Bernini, Léonard de Vinci, Pasteur, Mendel, Mendeleev, Pascal,… et combien de centaines d’autres.

Cela ne semble pas empêcher certains, honteux d’un héritage d’une richesse immense, de s’auto-détruire aujourd’hui en s’enfonçant de plus en plus profondément dans une dérive sado-machiste de haine de soi aboutissant au pitoyable déboulonnage de malheureuses statues, de promotion forcenée des pratiques et du modèle prétendument universel de l’homme (ou plutôt de la « chose ») LGBT qui décide de ce qu’il est, de consommation de substances menant à tous les paradis artificiels et toutes les utopies, même les plus absurdes.

Sic transit gloria mundi

Faut-il poursuivre l’islam(isme) pour islamophobie ?

Le directeur de l’officine dénommée « Collectif contre l’islamophobie en France » était interviewé aujourd’hui dans le cadre du procès intenté à Éric Zemmour pour les propos tenus à la « Convention de la droite » organisée le 28 septembre 2019.

Cet islamiste (c’est-à-dire défenseur de l’islam) pose donc en principe pour justifier les poursuites que « La parole islamophobe génère aujourd’hui des actes islamophobes », d’où il infère qu’Éric Zemmour est indirectement responsable des actes islamophobes qui ont, selon ses dires, marqué la France fin 2019 et début 2020.

Cette affirmation suggère plusieurs remarques :

Qu’est-ce que l’islamophobie ? On jugera probablement que dire par exemple que Mahomet était un brigand (cf. les multiples razzias qu’il a menées ou commandées), antisémite (cf. le massacre par égorgement des juifs Banu Quraiza de Médine, pratique reprise il y a peu par l’État Islamique en mémoire du prophète), sexuellement dérangé (jusqu’à 9 femmes en même temps en contravention avec la règle qu’il a lui-même fixée, sans parler de la promotion de la pédophilie avec son mariage avec la petite Aïcha à 6 ans et le début de leurs relations sexuelles effectives à 9 ans, mariage exemplaire qui est d’une si grande conséquence aujourd’hui pour les petites filles musulmanes) est un propos islamophobe ? C’est pourtant la stricte vérité qui ressort de la simple lecture des textes saints musulmans eux-mêmes. Il faut donc en conclure que les plus grands savants de l’islam étaient tous islamophobes, et Mahomet le premier puisqu’il était le tout premier exemple calamiteux de ces pratiques détestables, voire immondes.

Les musulmans sont-ils, selon le même raisonnement, responsables de tous les méfaits commis au nom de l’islam ? Rappelons que le terrorisme musulman à coûté la vie en France à environ 267 personnes sur les 5 dernières années, sans compter les milliers de blessés : les Français ont-ils déjà oublié ? Les musulmans sont-ils donc de la même façon responsables de tous les individus qui un jour décident de trancher la gorge ou de cribler de balles les premiers venus dans la rue au nom d’Allah en criant « Allah U Akbar », comme le scandent tous les musulmans à la mosquée le vendredi ?

Les musulmans sont-ils persécutés en France ? Ce monsieur semble ignorer que les actes « christianophobes » arrivent de très loin en tête dans les statistiques devant les actes « islamophobes ». Et il semble oublier le sort peu envieux, voire terrible, qui attend les mécréants en terre d’islam, l’égalité de droit entre musulmans et mécréants étant impensable pour un musulman (il suffit de lire le Coran…).

Bref, si, pour une fois, ce monsieur présente bien sous un vernis de tenue occidentale, grattez un peu et vous aurez rapidement envie de partir en Coran.

Colère noire : Quand un noir en vend un autre…

Les manifestations de plus en plus fréquentes des « racisés » de tous poils, souvent en accointance avec l’islam, semblent être surtout l’occasion pour eux de revendiquer leur statut de victime perpétuelle et de manifester leur haine profonde de la France, considérée comme un pays fasciste (qualificatif tarte-à-la-crème de la haine ordinaire), pays d’autant plus vitupéré que l’histoire et la richesse culturelle immense de ce pays écrase leur orgueil de façon insupportable.

Curieusement, les racisés sont de profonds racistes et on voit bien peu d’asiatiques en leurs rangs, ceux-ci ne se sentant visiblement pas concernés par cette haine étant donné leur volonté de s’assimiler et de s’extirper de la médiocrité par le travail, ce en quoi ils réussissent fort bien.

La France, en prise avec la néfaste outrance des droits de l’homme, n’en a pas fini avec la haine des victimisés.

Mythes et réalités de l’histoire de l’immigration en France

Certains affirment que la France serait depuis toujours une terre d’immigration et, dans la foulée, que l’islam ferait par conséquent partie du patrimoine culturel de la France. Une immigration historique en France ? Ci-dessous un article publié le 28 mai 2020 dans Valeurs Actuelles donnant le point de vue d’Aram Mardirossian.

« Il n’existe pas d’immigration en France, à proprement parler, avant la seconde moitié du XIXe siècle. À ceux qui voudraient faire d’elle un élément constitutif de l’identité nationale, Aram Mardirossian , professeur agrégé des facultés de droit à Paris-I Panthéon-Sorbonne et directeur d’études à l’École pratique des hautes études (sciences religieuses), répond qu’il n’en est rien.

La France a depuis toujours été une terre d’immigration. Par ignorance ou par malice, cette antienne, qui est frénétiquement psalmodiée par le chœur des prêtres du “prêt-à-penser”, constitue une ineptie sur le plan historique, sauf à sup-poser que l’histoire de la France commence au XIXe siècle, comme le clament avec une docte assurance les nostalgiques de la Terreur révolutionnaire et autres adorateurs des droits de l’homme. Auparavant, forcément, il n’y avait que les ténèbres…

L’histoire est faite par les hommes. Celle de la France s’amorce avec le règne de Clovis, qui reçoit le baptême à la fin du Ve siècle, peu après la chute de l’Empire romain d’Occident (476-480). Les Francs éliminent alors les autres puissances germaniques présentes en Gaule pour instaurer la royauté mérovingienne. Ils étendent leur domination sur les autochtones gallo-romains qui sont eux-mêmes le fruit d’une synthèse entre les Gaulois, peuple celtique arrivé là au plus tard au VIIIe siècle avant J.-C., et leurs vainqueurs Romains (IIe -Ier siècle avant J.-C.). Une nouvelle fusion – d’où allait sortir la nation française – s’opère lentement entre les conquérants francs, qui représentent moins de 10 % de la population, et la majorité gallo-romaine. L’hostilité toute naturelle existant entre les vainqueurs et les vaincus n’empêche pas leur fusion progressive, essentiellement du fait que, depuis la conversion de Clovis, les uns comme les autres sont chrétiens. Cette foi commune va constituer un ciment efficace et, lors de l’avènement des Carolingiens (751), la synthèse est en voie d’achèvement.

Mais il y a plus. Outre la présence d’une communauté juive très minoritaire, cette synthèse incluait aussi à l’origine un élément supplémentaire, certes minime, mais qui joua également son rôle. Au fil des siècles, l’Empire romain avait enrôlé de nombreux Barbares dans son armée, qui manquait toujours d’hommes.

Si les éléments germaniques étaient les plus nombreux, la Notitia dignitatum, sorte d’annuaire civil et militaire qui récapitule l’état de l’empire à la fin du IVe siècle, indique la présence de contingents celtes, africains et orientaux. Parmi ces derniers, plusieurs sont stationnés en Gaule et, après la disparition de l’empire, une partie de ces soldats, qui sont surtout originaires d’Arménie, d’Iran et de Syrie, font souche dans leur pays d’adoption devenu désormais le royaume franc. Leur nombre total ne devait pas excéder quelques dizaines de milliers d’individus, mais on note que, vers la fin du IVe siècle, un roi d’Arménie déchu et son armée qui servent en Lorraine obtiennent, privilège exceptionnel pour des Barbares, le droit d’épouser des citoyennes romaines. Peu avant, l’un de leurs compatriotes était évêque de Metz, alors que Reims et Orléans accueillaient également des prélats originaires d’Orient, sans oublier le grand Irénée de Lyon, natif de Smyrne, qui, dès 177, siégeait dans la capitale des Gaules. Au Ve siècle, des cavaliers perses vivent en Champagne dans des cantons qui prennent parfois leurs noms. Au siècle suivant, en pleine période mérovingienne, le trône épiscopal de Paris est occupé par un Iranien, puis deux fois par des Syriens, tandis que les évêchés de Senlis, du Vermandois et d’Autun connaissent aussi des pontifes issus de ces lointaines contrées. Ces Orientaux, presque tous chrétiens, se sont progressivement fondus dans les populations gallo-romaines et franques. Au-delà des Alpes, le pape Hormisdas (514-523) porte un nom proprement iranien, l’un de ses successeurs, Théodore Ier (642-649), est un Palestinien et, dans la première moitié du VIIIe siècle, trois pontifes – Sisinnius, Constantin et Grégoire III – sont originaires de Syrie.

Par la suite, en dehors des incursions menées par les Magyars qui ne cherchèrent jamais à s’installer, les deux principaux mouvements de population touchant la Francie occidentale – initialement dans le cadre de l’éphémère Empire carolingien – se produisent aux IXe et Xe siècles. Les sanglantes incursions opérées durant des décennies par les Vikings païens, au nord, et par les sarrasins musulmans, au sud, eurent un dénouement différent. À la suite du traité de Saint-Clair-sur-Epte, concédé en 911 par le roi Charles le Simple, les Vikings reçoivent la Normandie (la terre des Nordmenn) en échange de leur conversion au christianisme. Minoritaires, les nouveaux venus fusionnent peu à peu avec la majorité franque qui les accueille.

À l’inverse, les sarrasins, après avoir été repoussés une première fois dès 732 par Charles Martel, puis complètement par son fils Pépin le Bref en 759, tentent de s’implanter en Provence au début du Xe siècle. Installés dans le massif des Maures (qui porte leur nom), ils contrôlent notamment La Garde-Freinet (Fraxinet), d’où ils seront chassés en 973. Là, aucune fusion ne se produit entre les envahisseurs et les autochtones. Chaque partie s’appuie sur une religion qu’elle considère comme l’unique vérité, à laquelle l’adversaire devrait finir par se ranger. La petite Reconquista franque du Xe siècle fait écho à la grande, menée par les Espagnols chrétiens, dont le pays a été occupé pendant près de huit siècles (711-1492) par les musulmans. En dépit de sa durée, cette période n’engendrera, là encore, aucune synthèse entre les deux populations. Le mythe d’Al-Andalus, qui conte une cohabitation quasiment idyllique entre les musulmans, les juifs et les chrétiens, doit être clairement dénoncé. Les musulmans se considéraient comme les maîtres dominant les deux autres communautés, dont la présence, en terre d’islam, n’était tolérée que si elles acceptaient le statut inférieur et dégradant de dhimmi.

En France, à la veille de l’an mille, la fusion des groupes gallo-romain et germanique est complètement réalisée. La population issue de cette synthèse ne subira quasiment plus aucun changement jusqu’au XIXe siècle. Les huit cents ans qui voient la royauté capétienne bâtir la France sont marqués par la grande stabilité d’une population puissamment rurale et sédentaire. La guerre de Cent Ans achève la construction du sentiment national français, imprégné de christianisme. De 15 millions d’habitants en 1300, la population française passe à 28 millions en 1789. Les apports démographiques étrangers sont résiduels, à l’exception d’une fraction de l’élite politico-religieuse – à l’image d’un Mazarin -, économique et culturelle.

Les choses changent seulement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Vers 1880, le pays recense un million d’étrangers – en comptant leurs descendants naturalisés. Ils sont pour l’essentiel originaires d’Italie, d’Espagne et de Belgique. À la veille de la Grande Guerre, leur nombre a doublé. La saignée démographique causée par les combats ouvre la voie à une deuxième grande vague d’immigration, qui inclut cette fois des populations venues de pays non limitrophes, telles que les Polonais, les Russes fuyant le bolchevisme ou les Arméniens rescapés du génocide perpétré à leur encontre par les Turcs ottomans. Plus tard arrivent des Portugais, ainsi qu’une immigration originaire des colonies. En 1950, la France compte environ 4 millions d’étrangers ou de naturalisés pour une population dépassant légèrement les 40 millions d’habitants. Le plus souvent sans renier leurs origines, ces nouveaux venus s’assimilent et trouvent leur place dans la société française. Les Trente Glorieuses amènent une troisième vague d’immigration qui, comme les précédentes, est prioritairement liée au travail. Ces étrangers gardent leur nationalité et projettent de rentrer in fine chez eux.

Toutefois, cette nouvelle vague présente deux caractéristiques inédites. La majorité des immigrés ne sont plus des Européens de culture chrétienne, mais des Maghrébins et des Africains subsahariens presque toujours musulmans. La législation sur le regroupement familial adoptée en 1976 permet à ces immigrés de faire venir leur famille et précise que les enfants nés en France de parents étrangers peuvent, une fois majeurs, accéder à la nationalité française. Ce mouvement s’emballe dans les années 2000 et le sujet devient tabou : tout recours à des critères d’origine ethnique dans les recensements est prohibé par la loi. Des chiffres contradictoires circulent, mais les travaux les plus fiables indiquent que le solde annuel de l’immigration en France tourne autour de 150 000 étrangers. Concomitamment, environ 125 000 étrangers obtiennent chaque année la nationalité française. Cet artifice juridique permet d’affirmer que, stricto sensu , le nombre des étrangers ne croît presque pas. La réalité sociologique est assez différente. Depuis peu, l’Europe et la France sont submergées par des vagues de migrants, qui, pour une minorité, fuient les guerres qui déchirent le Moyen-Orient ainsi que certains pays africains, tandis qu’une majorité quitte sa terre d’origine pour des raisons économiques.

C’est la culture et la religion de la majorité des immigrés et plus encore de leurs descendants qui posent problème aujourd’hui. Il serait redondant de s’étendre sur l’échec du processus de fusion d’une partie non négligeable de ces populations avec les autochtones. L’histoire se répète-t-elle ? Au Moyen Âge, la présence musulmane en France et plus encore en Espagne – mais aussi dans de nombreux autres pays européens – a commencé et s’est conclue par un affrontement. À la différence du contexte médiéval, la présence actuelle des populations musulmanes n’est pas le fruit d’une conquête militaire. Entre-temps, la France, naguère profondément chrétienne, est devenue un État laïc. Théoriquement, les religions, et sur-tout leur dimension normative, devraient être exclues de la “sphère publique” pour être cantonnées à la “sphère privée”. En réalité, certaines religions, et l’islam en particulier, s’immiscent de plus en plus sur le terrain politique. De fait, chaque mois offre son lot de conflits d’ordre confessionnel (construction de mosquées, “carrés confessionnels” dans les cimetières, voile islamique, burkinis et autres, finance ou nourriture halal, etc. ), sans parler des crimes terroristes commis par des musulmans intégralistes. Ceux-ci, qui constituent une minorité en guerre totale contre la France, s’en prennent aussi bien aux musulmans qui ne respectent pas l’intégralité du droit (fiqh) censé appliquer les principes de la loi (charia) qu’à tous les autres mécréants que sont à leurs yeux les non-musulmans.

Les « Européens [ont] le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d’autres peuples et à d’autres civilisations. C’est une invitation implicite à une euthanasie collective », constate Jean-Louis Harouel. La France a longtemps imposé à des nouveaux venus, pourtant proches sur le plan religieux et culturel, un “modèle républicain” d’assimilation à la nation, qui repoussait leurs origines dans la stricte “sphère privée”. La méthode a été largement couronnée de succès. À partir des années 1980, alors même que le pays était confronté à l’afflux d’étrangers de culture et de confession totalement différentes, le canevas traditionnel a été abandonné sous la pression d’une idéologie multiculturaliste. Le Conseil européen a ainsi déclaré en 2004 que « l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des États membres ». Désormais, les étrangers et leurs descendants sont appréhendés comme les vecteurs d’une “diversité enrichissante” vouée à engendrer un irénique “vivre-ensemble”. Les pays d’Europe occidentale vivent une grave crise d’identité. Parallèlement, la France n’en finit plus de s’excuser pour son passé, pourtant souvent glorieux, préférant faire repentance pour ses épisodes les plus sombres. Las, aucun étranger ne pourra s’assimiler et moins encore aimer la France si les Français n’éprouvent pas un minimum de fierté nationale, sentiment fréquemment diabolisé, sauf le temps des grandes rencontres sportives ! Sur un plan holistique, la haine de soi est mortifère pour le malheureux qui est incapable de se projeter au-delà de son “petit moi” pour embrasser un idéal qui le dépasse.

La France est arrivée à un tournant de son histoire. Face au danger d’implosion de sa société, il est urgent de contrôler réellement et strictement les flux migratoires, tout en rétablissant le modèle d’intégration traditionnel. Pour Jean Sévillia, « un citoyen français, quelles que soient sa généalogie personnelle et la couleur de sa peau, est spirituellement un descendant des Gaulois. Être français, ce n’est pas naître en France, ce n’est pas posséder une carte d’identité, ce n’est pas bénéficier de la protection sociale, c’est partager un héritage à partir duquel se bâtit un projet d’avenir » . De fait, on naît français par le sang, mais on peut aussi et tout autant le devenir par volonté ; prétendre l’inverse reviendrait à trahir plus de quinze siècles d’histoire ! Mais une telle agrégation suppose d’adhérer sans réserve à une condition non négociable : faire sienne l’identité française dont les deux ventricules du cœur battant restent la religion chrétienne et la culture grécolatine. »