L’inconscience politique face à l’islam

L’inconscience et l’aveuglement de la classe politique française vis-à-vis de l’islam ne semblent pas être un phénomène vraiment nouveau. L’émission de France 2 « Islam » du 6  octobre 2019 rappelle très clairement de quelle façon la loi de 1905 a été très rapidement (1926) contournée afin de construire à Paris un ensemble de bâtiments octroyés à l’islam, dont une mosquée.

Malheureusement, la classe politique d’aujourd’hui ne se distingue guère de celle d’hier, sauf peut-être par la lâcheté dont elle fait maintenant preuve face aux conséquences de l’immigration de masse induite notamment par la cupidité des grandes entreprises françaises et la politique suicidaire du regroupement familial qui continue à empêcher une nation de décider librement de son avenir, tout cela sous la férule d’une Europe qui, pour une bonne partie, semble chercher à se noyer et à disparaître dans le multiculturalisme. Mais le viol de la souveraineté des Français par la classe politique (comme avec Nicolas Sarkosy et le référendum de 2005) ne semble guère émouvoir les grands médias qui ont pris le pouvoir sous le regard bienveillant de celle-ci.

La tolérance auto-destructrice de l’Europe

À l’heure où certaines voix ont l’audace obscène de tenter de défendre l’individu qui a harponné la France avec un couteau en pratiquant le rituel atroce de l’égorgement, il est sans doute nécessaire de s’interroger sur l’aveuglement culturel qui nous conduit dans l’impasse de la tolérance à tout-va :

L’essentiel n’est-il pas dit ?

Un mensonge obscène

L’émission de France 2 « Islam » du 6  octobre 2019 est revenue, dans le cadre de l’histoire du Concordat en France et du statut particulier de l’Alsace Lorraine dans ce domaine, sur un des grands mensonges de l’islam dans sa conquête de la France d’aujourd’hui : l’islam aurait aidé à défendre la France contre ses ennemis lors de précédentes guerres !

En réalité, les musulmans n’ont jamais défendu la France en tant que musulmans (comme si l’islam allait se battre pour défendre des mécréants…!) mais au titre de leur incorporation à l’armée française en tant que régiments algériens, marocains, etc. La religion n’a rien à voir là-dedans. Mais cet ignoble mensonge est tout à fait essentiel pour rendre la France redevable à l’islam et pouvoir ainsi la culpabiliser.

Et ce mensonge est encore aujourd’hui propagé régulièrement par les représentants de l’islam sous toutes ses formes dans les grands médias qui se rendent ainsi complices….

Droit à l’islamophobie : un droit de l’homme ?

Une émission intéressante du 2 septembre 2019 sur RT France illustrant, sans surprise, la technique consistant à empêcher tout débat de fond sur la doctrine de l’islam en amalgamant en permanence critique de l’islam et critiques des personnes, objectif essentiel de l’utilisation du terme « islamophobie ».

Un terrorisme intellectuel particulièrement vicieux qui nous rappelle le cri d’alarme lancé il y a quelques années déjà par Élisabeth Badinter :

« Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »

Édifices religieux et sépultures : les faits anti-chrétiens toujours largement en tête

Extrait du communiqué de presse du ministère de l’intérieur de janvier 2018

https://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-ministre-de-l-Interieur/Archives-Gerard-Collomb-mai-2017-octobre-2018/Communiques-du-ministre/Bilan-2017-des-actes-racistes-antisemites-antimusulmans-et-antichretiens

« S’agissant des atteintes aux édifices religieux et aux sépultures, l’année 2017 est venue mettre un terme à une période d’augmentation continue relevée de 2008 à 2016. Pour la première fois depuis la création et l’analyse de ces indicateurs par le SCRT, une baisse de 7,5 % a en effet été enregistrée en 2017 par comparaison avec l’année 2016 (978 faits en 2017 contre 1 057 en 2016).

Avec 878 faits constatés en 2017, les atteintes aux édifices et sépultures chrétiens ont diminué de – 7,5 % comparativement à 2016 (949 faits).

Les atteintes aux sites musulmans ont connu, quant à eux, une nouvelle baisse de 15 %, avec 72 faits recensés en 2017, contre 85 faits en 2016.

Les atteintes aux lieux de culte et sépultures juifs (28 faits) enregistrent cependant une hausse de 22 % par rapport à 2016 (23 faits constatés). »

À l’issue de ce palmarès et de la description des autres types d’actes condamnables, la conclusion du communiqué ne laisse pas de surprendre : pas un mot sur la christianophobie

« A la lueur de ce bilan 2017, le ministre de l’Intérieur et l’ensemble du gouvernement restent pleinement mobilisés pour poursuivre leur lutte intransigeante contre le racisme et l’antisémitisme. »

L’islam et la femme : une relation pathologique

Le Coran affirme clairement le statut inférieur de la femme par rapport à l’homme : celle-ci est donc nécessairement soumise à l’autorité masculine, d’abord dans sa famille à son père et à ses frères, puis elle passe sous l’autorité de son mari à partir de son mariage. Il est donc hors de question qu’une femme nubile non mariée puisse se trouver seul avec n’importe quel homme. Le femme n’est pas libre de fréquenter qui elle veut. C’est ce qu’on enseigne encore aujourd’hui en France aux jeunes musulmans et musulmanes dans des émissions largement diffusées sur internet. Que penser… !

Pacte de Marrakech pour les migrations : un nouveau viol de la souveraineté du peuple par la démocratie représentative

  • Contexte général

Le pacte dit « de Marrakech », adopté à Marrakech en décembre 2018 et destiné à assurer le « renforcement de la coopération relative aux migrations internationales », n’a fait l’objet d’aucun débat public préalable en France conformément la volonté du gouvernement puisque l’objectif était semble-t-il d’en dissimuler au maximum la nature aux Français afin de ne pas alerter la population sur l’immigration supplémentaire qu’il induit : encore sans doute une belle preuve de démocratie.

Ce pacte est censé constituer un « cadre de coopération juridiquement non contraignant » alors qu’en réalité il fixe des principes contraignants du point de vue de la jurisprudence juridique comme cela a déjà été le cas en France pour les droits de l’enfant qui ont empêché de revenir sur la disposition relative au regroupement familial. Ce même argument est d’ailleurs repris par ce nouveau texte qui plaide pour le fait de « faciliter l’accès aux procédures de regroupement familial des migrants » puisqu’il s’agit ici encore de défendre « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Bis repetita placent.

Revenons sur quelques aspects du contenu de ce texte.

  • Un plaidoyer fondamentalement partisan

Les rédacteurs du texte, agents actifs de la mondialisation sans limite, veulent faire croire que leur objectif ne serait pas de favoriser la submersion migratoire de certaines parties du monde.

En réalité, ce pacte de 41 pages, épouvantable logorrhée bureaucratique, écrit dans un style illisible, fourmillant de répétitions ou de références vagues et inexploitables (22 renvois à « la conformité au/au respect du droit international ») n’est qu’un plaidoyer idéologique pour le mondialisme qui se dissimule bien maladroitement derrière des affirmations bien isolées et dénuées de sincérité telles que : « Le Pacte mondial réaffirme le droit souverain des États de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international » (tout le document renvoyant notamment au droit international comme supérieur et s’imposant au droit d’États pourtant en principe souverains).

  • Les migrations de population sont nécessairement positives

Pour les signataires, ce point n’est pas discutable : « Les migrations ont toujours fait partie de l’expérience humaine depuis les débuts de l’Histoire, et nous reconnaissons qu’à l’heure de la mondialisation, elles sont facteurs de prospérité, d’innovation et de développement durable ». Les migrants ne peuvent nécessairement qu’« enrichir nos sociétés [occidentales, cela va sans dire] grâce à leurs capacités humaines, économiques et sociales ».

Cette vision partisane repose prétendument sur des « données et d’éléments de preuve » dont la véracité n’est évidemment pas contestable aux yeux des signataires. « Les migrations font partie intégrante de la mondialisation, (…) faisant de nous tous des pays d’origine, de transit et de destination ». Partant du postulat qu’il ne peut y avoir que des bienfaits liés aux migrations, il s’agit donc seulement « d’en optimiser l’ensemble des avantages » et par ailleurs de « démonter les discours [nécessairement] trompeurs qui donnent une image négative des migrants ».

Le texte évacue bien sûr tout ce qui peut poser question dans cette vision humanitaire utopique et idyllique : les incompatibilités culturelles (ex. les oppositions religieuses, l’incompatibilité de l’islam avec la civilisation occidentale sur de multiples aspects), les causes démographiques (cf. la démographie incontrôlée de nombreux pays d’Afrique), les enjeux géopolitiques, etc.

  • Il est interdit d’étudier réellement les effets des migrations

En effet, le texte précise qu’il convient d’« étoffer la base de données factuelles sur les migrations internationales en améliorant, par des investissements adéquats, la collecte, l’analyse et la dissémination de données précises, fiables et comparables, ventilées par sexe, âge, statut migratoire et toute autre caractéristique applicable à un contexte national donné ».

Mais il n’est pas question d’étudier par exemple les caractéristiques culturelles et religieuses – dimension totalement absente du texte, ce qui est pour le moins étonnant – des migrants, sans doute pour éviter le risque de « stigmatisation », car une vérité qui n’est pas dévoilée n’existe pas politiquement. Ainsi, le texte précise qu’il faut « éliminer les pratiques de profilage racial, ethnique et religieux des migrants de la part des autorités » : ce qui a le mérite de la clarté. Vous avez l’obligation de recevoir de nouveaux hôtes chez vous mais il vous est interdit de vous renseigner sur leur « profil ».

  • Le fondement idéologique du texte : la négation de l’identité

La vision absurde qui sous-tend l’ensemble du texte est que l’humanité n’est plus qu’une, les communautés humaines et leur identité sont niées, seul compte l’individu accompagné des sacro-saints « droits de l’homme », quand bien même il détruit la société qui l’accueille : ainsi, « Le Pacte mondial comporte une forte dimension humaine, inhérente à la migration même. Il promeut le bien-être des migrants et des communautés dans les pays d’origine, de transit et de destination. Il est donc centré sur l’individu ».

  • Un instrument : la censure

Le pacte appelle ouvertement à la fin de la liberté d’expression puisqu’il convient de « cesser d’allouer des fonds publics ou d’apporter un soutien matériel aux médias qui propagent systématiquement l’intolérance, la xénophobie, le racisme et les autres formes de discrimination envers les migrants, dans le plein respect de la liberté de la presse ». Or, comment prétendre qu’on respecte la liberté de la presse, si l’objectif officiel proclamé ouvertement, et de façon même menaçante, est de tuer économiquement tous les journaux et médias qui ne pensent pas « comme il faut » ? C’est inouï et abject.

  • Conclusion

Bien entendu, si les hommes avaient la sagesse de s’entendre et de gouverner le monde intelligemment, la question des migrations ne se poserait pas. Mais ce monde n’existe pas et la bienveillance humanitaire, pour louable qu’elle soit, ne peut pas constituer la colonne vertébrale de la politique des États dans un monde structuré par des idéologies de toutes natures et des religions incompatibles, sauf à faire preuve de la plus totale naïveté et à accepter de se faire dépouiller. Les juifs, qui ont subi ce que l’on sait, n’ont cure de ces beaux principes utopistes et Israël sait se transformer en bourreau lorsqu’il le faut pour survivre.

Ce pacte, grande victoire pour Georges Soros, illustre en réalité la perversité des effets de la bien-pensance auquel l’absconse construction européenne semble particulièrement attachée. À l’instar de Carthage, il devient urgent de détruire l’Europe afin que les peuples européens puissent survivre.

Contrairement à la France, certains pays plus conscients et plus attachés à leur identité ont eu la présence d’esprit de refuser avec vigueur de signer ce texte détestable par son esprit et sa méthode, et pas des moindres, notamment : l’Autriche, l’Australie, la Bulgarie, les États-Unis, la Hongrie, Israël, l’Italie (pour le moment), la Pologne, la République dominicaine, la République tchèque, la Slovaquie, la Suisse.

Pierre Birnbaum, ou la confusion mentale

Dernier article de la série sur l’interview de Pierre Birnbaum : https://islametoccident.fr/?p=4886

Pierre Birnbaum promeut l’assimilation oiseuse de l’antisionisme, de l’argent, du pouvoir de l’argent, etc. à l’antisémitisme. Dans une posture stupéfiante, Pierre Birnbaum se pose en arbitre des propos autorisés dans un discours d’une grande confusion. Jean-Luc Mélanchon a-t-il oui ou non un penchant antisémite ? L’arrogance inouïe de cet « intellectuel » donnerait-elle envie de devenir antisémite ?