Cherchez l’intrus

Florilège du vivre-ensemble à mi-mandat présidentiel : liste des attentats commis sur le sol français depuis 2 ans et demi :

6 juin 2017 : parvis de Notre-Dame de Paris (marteau) : quelques blessés. Auteur : Algérien, Farid Ikken

1er octobre 2017 : gare Saint-Charles de Marseille (couteau) : 2 morts (une femme éventrée, une femme égorgée). Auteur : Tunisien, Ahmed Hanachi

23 mars 2018 : Carcassonne et Trèbes (arme de poing) : 5 morts (dont le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame) ; 15 blessés. Auteur : Marocain naturalisé français, Radouane Lakdim

12 mai 2018 : quartier de l’Opéra à Paris (couteau) : 1 mort, 4 blessés. Auteur : Russe naturalisé français, Khamzat Azimov

11 décembre 2018 : marché de Noël de Strasbourg (arme de poing) : 5 morts, 11 blessés. Auteur : Franco-Algérien, Chérif Chekatt

5 mars 2019 : prison de Condé-sur-Sarthe (couteau) : 1 mort, 3 blessés. Auteurs : Français, Michaël Chiolo et sa femme, Hanane Aboulhana

24 mai 2019 : Lyon (bombe) : 14 blessés. Auteur : Algérien, Mohamed Hichem Medjoub

31 août 2019 : Villeurbanne (couteau). 1 mort, 8 blessés. Auteur : Afghan.

3 octobre 2019 : Préfecture de Police de Paris (couteau) : 4 morts, 2 blessés. Auteur : Français, Mickaël Harpon

3 janvier 2020 : Villejuif (couteau) : 1 mort, 2 blessés. Auteur : Français, Nathan Chiasson

4 avril 2020 : Romans-sur-Isère (couteau) : 2 morts, 5 blessés. Auteur : Soudanais, Abdallah Ahmed-Osman

25 septembre : Paris (couteau) : 2 blessés. Auteur : Pakistanais, Zaheer Hassan Mehmood

Bilan : 22 morts, 66 blessés.

Quel est l’intrus ? Il n’y en a pas. Tous les auteurs sont musulmans.

Comme dit le dicton, quelque chose qui marche comme un canard, qui vole comme un canard, qui nage comme un canard et qui fait coin-coin comme un canard, ce doit être un canard.

Toutes ces personnes se revendiquent de l’islam du prophète Mahomet, qui n’a pas hésité à tuer en masse pour prendre le pouvoir et terroriser ses ennemis (comme le recommande d’ailleurs le Coran) : et ces personnes, qui suivent fidèlement l’exemple du prophète (avec moins d’intelligence certes), ne seraient pas de bons musulmans ? Toute la famille et le village de Zaheer Hassan Mehmood au Pakistan se félicitent de l’acte défense de la mémoire du prophète commis par l’enfant du village : sont-ils de mauvais musulmans ?

Est-il utile de brûler le Coran ?

Les livres religieux ne sont que des livres comme les autres ; seules les idées qu’ils contiennent comptent. Le support physique importe peu, tout finissant de toutes les façons en poussière. Aussi, seule la superstition peut expliquer que certains veuillent en découdre physiquement à la vue d’un livre prétendument « saint » qu’on brûle, quel qu’il soit.

Rasmus Paludan, du parti politique danois « Stram Kurs », a récemment brûlé un Coran en pleine rue à Malmö (Suède), sans avoir pris toutefois la peine de l’entourer de bacon comme il l’avait fait une précédente fois.

Cet acte politique militant a provoqué l’ire de manifestants pas particulièrement pacifiques.

D’autres lacèrent en public le Coran.

Effrayé par l’abîme de sa propre disparition, l’homme a besoin de se rassurer en inventant des mythes. Le malheur est souvent qu’il ne se les réserve pas à lui-même mais veut les imposer aux autres ici-bas sans attendre le passage dans l’au-delà. Face à l’obscurantisme, le combat pour la liberté de conscience et d’expression et contre la résurgence du délit de blasphème est un combat sans fin, la notion de « provocation » étant instrumentalisée à tort et à travers par tous ceux qui veulent imposer à l’humanité une dictature religieuse.

Emmanuel Macro vient de rappeler qu’en France le délit de blasphème n’existe pas et ne peut pas être invoqué pour incarcérer la libre pensée : encore faut-il arriver à se défendre efficacement contre les idéologies totalitaires et barbares, de toutes natures – religieuse, philosophique, politique ou économique –, qui contaminent pernicieusement ce monde et en souillent la beauté originelle et mystérieuse.

Malheureusement, la dictature est bien souvent l’enfant de la démocratie et sort souvent des urnes, car ces idéologies savent très bien utiliser les moyens démocratiques mis à leur disposition pour étendre leur influence jusqu’à prendre le pouvoir et ensuite violer et supplicier la mère qui leur a donné le jour.

Charlie 5 ans après : où sont les bien-pensants ?

Charlie Hebdo vient de republier des caricatures de Mahomet alors que le procès relatif aux attentats musulmans contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo en 2015 débute.

À cette occasion, Philippe Val vient de rappeler que la plupart des grands journaux qui devaient à l’époque publier ces caricatures se sont « dégonflés » car, l’islam, que ses défenseurs proclament pourtant « religion d’amour, de tolérance et de paix » (RATP), fait peur à beaucoup de monde, surtout chez les bien-pensants, et en particulier à gauche : la lâcheté se porte bien.

Il est vrai que l’intelligentsia de gauche française qui domine la presse française, sous prétexte de viser un modèle universel de société idéale ultime, n’a pas hésité à défendre par le passé l’idéologie siamoise la plus barbare qui soit : le socialisme (qui, ne l’oublions pas, a enfanté le national-socialisme) et son frère le communisme, avec tous leurs rejetons, le nec plus ultra ayant peut-être été la défense, par de très grands intellectuels français, de Staline puis de Mao.

Sachant que de récents sondages ont une fois encore montré qu’une grande partie des musulmans qui vivent en France fait passer ses convictions avant les lois de la République française et considère que les journalistes de Charlie ont en réalité mérité leur sort, il est certain que la France n’en a pas fini avec l’islam.

Comment égorger un mouton dans sa salle de bains

Sacrifier à des divinités des être vivants (animaux, voire êtres humains) fait partie des pratiques antiques dont le monde s’est heureusement dans son ensemble débarrassé pour ne retenir que la vision symbolique de la dévotion. Le fait que le judaïsme et l’islam n’aient toutefois pas renoncé à ces pratiques odieuses en maintenant l’égorgement est une preuve de leur caractère obscurantiste qui disqualifie par essence leur prétention à être des religions de peuples prétendument « élus ».

Hitler aussi croyait être « élu » des dieux et a sacrifié des centaines de milliers de personnes au culte de la race aryenne sans que les dieux des juifs, des tziganes et de tous les autres ne l’en empêchent : visiblement, cette leçon n’a pas été entendue. Quand il s’agit d’affirmer une prétendue supériorité, tous les prétextes se valent.

La fin du ramadan (« Aïd-el-Fitr ») a donc encore une fois été en France il y a quelques semaines l’occasion d’une boucherie odieuse et atroce, perpétrée encore plus souvent que d’habitude au domicile des bienheureux croyants en raison du coronavirus et naturellement dans l’irrespect total des lois françaises, puisque la loi française ne compte pour rien aux yeux de l’islam. Voici donc, pour ceux que cela intéresse, comment combler de fierté un barbare.

La transformation de Sainte Sophie en Mosquée : une grande victoire pour les Frères musulmans

Article d’Alain Rodier publié sur Atlantico

La reconversion de la basilique Saint-Sophie en mosquée n’est pas un simple gage du président turc Recep Tayyip Erdogan envers son électorat, mais un symbole de la volonté des Frères musulmans d’établir un califat mondial.

La cathédrale Sainte-Sophie était la basilique chrétienne de Constantinople construite au IVè siècle. Elle fut deux fois détruite par des incendies avant d’être enfin entièrement reconstruite en plus grand au VIe siècle par la volonté de l’empereur byzantin Justinien. Ayant remplacé Sainte Irène comme siège du patriarcat de Constantinople, elle fut transformée en mosquée par Mehmet II au XVè siècle. Mustafa Kemal Atatürk lui retira son appartenance religieuse pour la transformer en musée en 1934. Cette action allait dans le sens de sa volonté d’écarter le religieux des affaires de l’État qu’il voulait laïc, moderne et occidentalisé. Le président Recep Tayyip Erdoğan dont l’objectif est exactement à l’opposé bien qu’il ne puisse pas encore effacer l’image du fondateur de la Turquie moderne, a décidé de rétablir le statut de Sainte Sophie en Mosquée. Sa décision a été officialisée par le Conseil d’État turc aux ordres le 10 juillet 2020. Une première prière en présence du président turc s’est déroulée le vendredi 24 juillet.

Cela est décrit par de nombreux commentateurs comme une « concession » faite par Erdoğan à son « électorat conservateur ». Cela peut se comprendre si le mot « conservateur » se rapporte aux islamistes radicaux alliés à l’extrême droite turque symbolisée par les Loups gris, tout ce qu’Atatürk avait combattu en son temps en tant que social-démocrate républicain laïc membre de l’Internationale socialiste. Aujourd’hui, c’est la volonté profonde d’un homme « islamo-nationaliste » qui applique les préceptes des Frères musulmans qui veulent créer un jour un califat mondial. À noter que tous savent que ce combat de longue haleine s’étalera sur des dizaines de générations.

C’est aussi strictement le même objectif de tous les savants de l’Islam, qu’ils soient wahhabites, salafistes ou chiites. Seule la forme du califat à venir est (un peu) différente et surtout les moyens pour y parvenir ne sont pas les mêmes. Les Frères musulmans ont depuis des années décidé de s’appuyer sur les faiblesses de leurs adversaires pour gangrener politiquement les régimes musulmans qui sont leurs objectifs immédiats. Ainsi, depuis des années, Erdoğan se rêve en leader du monde musulman et compte sur la confrérie pour atteindre son but.

Toutefois, l’émir du Qatar Tamim ben Hamad Al Thani, grand défenseur des Frères musulmans et allié d’Erdoğan dans son expédition libyenne, ne s’est pas rendu à l’invitation dont il avait été destinataire. Idem pour son homologue azéri, le président Ilham Aliyev. Ce dernier n’a rien à refuser au « grand frère turc », surtout en ce moment où les tensions avec l’Arménie se sont accentuées. Par contre l’Azerbaïdjan est traversé par de nombreux courants musulmans et la ligne directrice des dirigeants consiste surtout à s’opposer à l’influence de l’islam chiite du grand voisin iranien. C’est un jeu dans lequel Ankara s’est immiscé diplomatiquement mais fermement. En résumé, l’absence de ces prestigieux invités à été remarquée.

Ce qui n’est pas rassurant, c’est le fait que le Président des affaires religieuses (Dinayet) de Turquie, le Professeur Ali Erbaş, a tenu son sermon du vendredi avec un sabre. Un islamologue a doctement expliqué qu’elle était tenue de la main gauche en signe de pacification mais il précise tout de même que c’est une tradition qui accompagne les bannières vertes de la conquête de Constantinople en 1453… À l’évidence, ce symbole est avant tout guerrier. D’ailleurs, selon  Jana Jabbour, spécialiste de la Turquie et enseignante à Sciences Po Paris et à l’Université Saint-Joseph à Beyrouth, «  Les autorités turques ont délibérément voulu faire en sorte que la première prière à Sainte-Sophie apparaisse comme une « nouvelle conquête de Constantinople ». Tout était fait de manière à présenter cette prière comme la preuve d’une « reprise » musulmane d’Istanbul ».

Il y a aussi  les déclarations de fidèles turcs interviewés par une chaîne d’État (contrôlée étroitement par le pouvoir) qui affirment que la « prise de Sainte Sophie est une victoire de l’islam sur la chrétienté ». Il n’est pas étonnant que certains commencent à revendiquer le retour de la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Cordoue au statut de mosquée… Elle fut effectivement une mosquée avant d’être convertie en église au XIIIe siècle lors de la Reconquista par le roi Ferdinand III de Castille.

Si les Frères musulmans ont effectivement remporté une victoire, ce n’est pas tout à fait le cas d’Erdoğan qui aurait souhaité plus d’unanimité autour de sa personne lors de cette première prière dans ce lieu symbolique. Il faut dire que son souhait de devenir le leader du monde musulman se heurte en premier à l’Iran (le vieil adversaire chiite de la Turquie), puis à l’Arabie saoudite, aux Émirats du Golfe persique et à l’Égypte qui considèrent les Frères musulmans comme des ennemis mortels. Encore une fois en totale contradiction avec Atatürk qui avait prononcé le 20 avril 1931 la phrase qui deviendrait la devise de la Turquie moderne, « paix dans le pays, paix dans le monde », Erdoğan disperse ses efforts militaro-diplomatiques entre la Libye, la Syrie, l’Irak du Nord, la Méditerranée, la Somalie, etc. Il n’est pas certain que la Turquie, confrontée aux mêmes problèmes intérieurs que les autres pays de la planète (coronavirus suivi d’une crise économique majeure), ait les reins assez solides pour tenir la distance. Or, les élections générales auront lieu en Turquie en 2023. 

44 propositions du Sénat contre la radicalisation islamiste : « parole, parole, parole »….

La France est sans doute le pays des commissions, des petites comme des grosses : encore une fois, beaucoup de temps perdu et, au terme d’un transit douloureux, la montagne sénatoriale a accouché d’une souris verte qui courait dans l’herbe. Voici donc les 44 propositions dont notre cher Sénat s’est délivré. Je laisse le lecteur en juger.

Comme le dit Talleyrand joué par Sacha Guitry dans « Le diable boîteux », « Quand on a raison, on n’écrit pas quarante pages ». Ici, on pourrait dire : « on ne formule pas 44 propositions ».

Le plus drôle dans l’histoire est que le Sénat, dans tous ce galimatias, veut interdire la seule personnalité intéressante, Youssef al-Qaradâwî, éminent théologien musulman qui a simplement l’inconvénient de prêcher parfois en Europe un discours qui est pourtant monnaie courante au Moyen-Orient et qui n’a rien d’extrémiste, les chrétiens d’Orient en savent quelque chose.

Donc les politiques français n’en ont donc pas fini de tourner en rond comme des hamsters dans leur roue ; cela leur donne au moins la bonne conscience d’avoir fait quelque chose. Car leur manque de courage les empêche effectivement d’aborder la racine du mal : l’incompatibilité fondamentale de l’islam(isme) avec les valeurs occidentales et la nécessité absolue d’éclairer la population sur la nature véritable de l’islam(isme) – problématique dont on ne trouve évidemment trace dans ces propositions –, islam et islamisme étant une seule et même chose comme nous l’enseigne à merveille Recep Tayyip Erdogan. À quand Notre-Dame transformée en mosquée ?

La lâcheté de l’État lui a fait abandonner la partie : le chemin qui nous conduit à la guerre civile est sinueux, montant, malaisé, de tout côté à la bêtise exposé, mais, pour autant, certain. Les territoires perdus de la République sont maintenant un fait, que mêmes les islamo-gauchistes anti-chrétiens n’arrivent plus à cacher, et ils ne demandent qu’à s’étendre voluptueusement. Heureusement que les clans musulmans, comme ceux des maghrébins et des tchétchènes, trouvent encore maille à partir avant de se réconcilier sous l’autorité d’un imam qui exerce la seule justice qu’ils connaissent. La France, qui n’a pas conscience de sa morbidité, est simplement en sursis et attend son châtiment.

  • Moyens & Missions

1. Rétablissement de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).

3. Poursuivre le renforcement des moyens humains affectés au renseignement territorial, compte tenu de la multiplicité des missions qui lui sont allouées et de l’étendue géographique de son champ d’action. Assurer, autant que faire se peut, une spécialisation des agents sur le suivi des mouvances de l’islam radical.

4. Renforcer la coordination des services de renseignement territorial sur le suivi de l’islam radical et des phénomènes de repli communautaire, au besoin par la mise en place d’une cellule interservices dédiée au niveau des administrations centrales, en vue de systématiser la production d’un état des lieux actualisé au profit des autorités publiques.

5. Faire effectuer, de manière urgente, par le comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR) un état des lieux précis de la mise en place des cellules départementales de lutte contre l’islamisme et le repli communautaire (CLIR) et une évaluation de leur activité.

6. Renforcer l’association des maires aux CLIR et leur garantir une meilleure information sur les acteurs et les lieux liés à l’islam radical nécessitant une vigilance de leur part, en élargissant le cadre de l’instruction du ministre de l’intérieur du 13 novembre 2018.

7. Garantir un accompagnement renforcé, par les services de l’État, des élus locaux dans la gestion du fait religieux et des phénomènes de repli communautaire, en faisant des correspondants « laïcité » des préfectures de véritables référents chargés du dialogue avec les collectivités territoriales.

29. Renforcer, dans certains territoires, les effectifs affectés à la réalisation des contrôles des structures accueillant des mineurs.

30. Réfléchir à un élargissement de la compétence du Service national des enquêtes administratives de sécurité (SNEAS) sur les personnes organisant les accueils collectifs de mineurs.

33. Nommer dans chaque fédération sportive un référent « radicalisation et citoyenneté ».

34. Faire des travaux en cours sur l’élaboration du code de déontologie des éducateurs sportifs une priorité pour permettre sa publication et son entrée en vigueur prochaines.

35. Introduire dans les statuts de chaque fédération l’interdiction de toute démonstration ou de propagande politique, religieuse ou raciale, telle que prévue par l’article 50 de la charte olympique.

36. Inclure systématiquement les services départementaux jeunesse et sports des directions départementales de la cohésion sociale dans les réunions des CLIR.

39. Renforcer le contrôle par le ministère des sports du respect par les fédérations des objectifs fixés dans les contrats de délégation.

43. Étendre le contrôle systématique et automatisé du respect des conditions d’honorabilité aux éducateurs sportifs bénévoles.

44. Renforcer les moyens humains dans les services déconcentrés du ministère des sports affectés à la lutte contre la radicalisation et le séparatisme religieux.

  • Formation

8. Renforcer la formation des élus locaux sur la laïcité, l’islam radical, la gestion du fait religieux et l’appréhension des pratiques communautaires, en : – évaluant l’offre de formation existante pour les élus locaux sur les thématiques de gestion du fait religieux et des pratiques communautaires, afin d’identifier les dispositifs les plus pertinents ; – structurant sur cette base, au niveau national, sous le pilotage du CPIDR et avec l’assistance du CNFPT, un plan de formation des élus locaux. Là où l’offre de formation se révèle insuffisante, confier au préfet le soin d’organiser une offre de formation avec les acteurs publics existants.

12. Sensibiliser les agents des administrations publiques, en particulier des services déconcentrés de l’État, au régime pénal applicable aux violations des principes républicains et sur les signalements devant être remontés à l’autorité judiciaire, par la diffusion d’un vade-mecum établi par la Chancellerie.

32. Inclure dans les formations au brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (BAFA) et au brevet d’aptitude aux fonctions de directeur (BAFD) un module consacré à la prévention de la radicalisation et du séparatisme religieux.

37. S’inspirer de la cellule « valeurs de la République » mise en place au ministère de l’éducation nationale et de la jeunesse pour apporter, aux questions que se posent les acteurs de terrain du domaine sportif, des réponses rapides et communes à l’ensemble du territoire.

  • Faire appel à l’honneur ou à la bonne volonté pour lutter contre la propagande musulmane

27. Faire de la signature d’une attestation sur l’honneur de respect de la charte des engagements réciproques du 14 février 2014 une condition sine qua non pour pouvoir bénéficier de toute aide publique, y compris indirecte, et permettre le cas échéant au chef de l’exécutif local et au préfet de demander le remboursement de l’aide versée en cas de non-respect de celle-ci.

28. Inscrire de manière explicite dans les valeurs et objectifs promus par cette charte le respect des valeurs de la République et de la laïcité.

38. Inclure dans les contrats de délégation liant le ministère des sports et les fédérations un engagement en faveur des valeurs de la République.

41. Faire de la signature d’une charte incluant les respects des valeurs de la République un prérequis indispensable pour toute association souhaitant bénéficier de subventions des collectivités locales.

42. Encourager les collectivités locales à rappeler par affichage les conditions d’utilisation des équipements sportifs, notamment le respect des valeurs de la République et l’interdiction de leur utilisation pour autre chose que la pratique sportive, sauf dérogation expresse.

  • Sanctions

2. Afin de lutter contre l’influence des Frères musulmans, examen par le ministre de l’intérieur de la possibilité de prononcer une interdiction administrative de territoire à l’encontre de Youssef al-Qaradâwî et des idéologues de ce mouvement.

9. Élargir le champ de la mesure de fermeture administrative des lieux de culte aux lieux ouverts au public qui y sont étroitement rattachés, car gérés, exploités ou financés par la même personne physique ou morale.

10. Procéder de manière plus systématique à la dissolution des associations cultuelles qui diffusent un discours incitant à la discrimination, à la haine ou à la violence. Ajuster les motifs de dissolution administrative d’une association ou d’un groupement de fait à la provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à raison du sexe ou de l’orientation sexuelle.

11. Faire co-présider les CLIR par le procureur général près la Cour d’appel, pour garantir une remontée effective à l’autorité judiciaire des comportements contraires aux valeurs de la République constitutifs d’une infraction pénale.

13. Procéder à une actualisation de la police des cultes et mieux faire connaître les infractions qu’elle vise afin, d’une part, de rendre les sanctions applicables plus dissuasives, d’autre part, d’adapter la définition des comportements répréhensibles à la réalité des pratiques contemporaines. Renforcer, en particulier, l’infraction d’atteinte à la liberté de conscience, en prévoyant des circonstances aggravantes lorsqu’elle est commise à l’encontre du conjoint ou d’une personne mineure.

25. Mettre en place des contrôles inopinés des associations suspectées de séparatisme et inclure un point régulier sur les associations dans les CLIR.

26. Mettre en place à une procédure de suspension des activités d’une association séparatiste, inspirée de la procédure existant pour sanctionner les associations de supporters auteurs d’actes de hooliganisme.

31. Mettre en place une déclaration spécifique pour les associations proposant des activités pour les mineurs, incluant la liste des intervenants et imposant un contrôle d’honorabilité de ceux-ci, et prévoir un contrôle dès la première année d’exercice et régulièrement renouvelé.

40. Faire de l’agrément une condition sine qua non pour tout club ou association sportif souhaitant bénéficier d’une subvention publique.

  • Réduire l’influence sur les mineurs

17. Étendre le champ des enquêtes administratives aux décisions de recrutement et d’affectation concernant des emplois sensibles aux secteurs ayant un lien direct et régulier avec des mineurs – enseignants, animateurs, éducateurs.

18. Mettre en place, concernant les établissements d’enseignement hors contrat, des contrôles interservices (éducation nationale, URSSAF, services vétérinaires, services financiers et fiscaux) et rédiger des rapports d’inspection communs.

19. Renforcer les modalités de contrôle sur les flux financiers des établissements hors contrat.

20. Permettre le contrôle de l’identité de toutes les personnes qui travaillent dans un établissement hors contrat accueillant des mineurs ou qui participent aux activités éducatives dudit établissement.

21. Inclure dans le contrôle des établissements hors contrat un volet « contrôle de la progression pédagogique de l’élève ».

22. Afin de faciliter le recensement de tous les enfants en âge d’être scolarisés sur le territoire d’une commune, permettre aux mairies un recoupement avec les fichiers des services fiscaux, selon un protocole défini par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

23. Généraliser le numéro identité nationale étudiant (INE) pour l’ensemble des enfants, permettant un suivi de leur scolarisation ou de leur instruction.

24. Créer une base de données des élèves scolarisés à domicile et dans des établissements hors contrat.

  • Réduire l’influence étrangère

14. Ne pas renouveler les conventions signées avec des pays étrangers portant sur la formation des imams destinés à prêcher en France.

15. Aligner les statuts légaux et fiscaux découlant de la loi de 1901 et ceux de la loi 1905 et mettre en place un régime de déclaration des apports de ressources étrangères pour l’ensemble des associations ayant une activité au moins partiellement cultuelle.

16. Établir à l’intention des ambassades étrangères en France et des ambassades de France à l’étranger un guide des bonnes pratiques sur le financement des associations françaises par des États étrangers de façon à assurer cohérence et transparence dans le respect de la règle de l’égalité devant la loi.

Comment être antisémite en France aujourd’hui

La France est un pays merveilleux qui aujourd’hui vous envoie 6 mois en prison si vous avez eu la mauvaise idée de dérouler une banderole dans la montagne pour protester contre l’immigration clandestine favorisée ouvertement par l’État et la justice française…

La banderole de Génération Identitaire au col de l’échelle en avril 2018

…mais qui n’empêche pas la vente à la FNAC d’ouvrages musulmans ouvertement antisémites, ce qui est assez logique cela étant car il ne faut pas perdre de vue que l’islam est une religion foncièrement antisémite.

Ainsi, voici quelques extraits du livre de Mohammet Yacine Kassab, publié en 2014 aux éditions Essalam, dont les ouvrages ont pignon sur rue car ils sont notamment vendus à la librairie Essalam, 135 boulevard de Ménilmontant à Paris.

  • Les juifs sont un peuple maudit par Dieu et qui n’a pas compris la leçon d’Hitler

Les livres sacrés du judéo-christianisme, même altérés, gardent toujours par devers eux les traces des malédictions divines adressées aux juifs pour s’être, tout au long de leur histoire, détournés de leur dieu. (…) Au point que le Seigneur, après maints avertissements et mises à l’épreuve, s’est détourné d’eux à titre définitif et irrévocable en les livrant aux pires turpitudes de leurs ennemis. (…) Après les pharaons égyptiens, les Babyloniens et les Romains, leurs malheurs n’étaient pas près de prendre fin. En effet, Hitler et le nazisme apparurent pour réaliser les prédictions contenues dans leur Bible, ce fut l’holocauste. (…)

Le nazisme ne s’en prit pas spécifiquement aux juifs mais également aux tziganes, aux bohémiens, aux gitans, sans compter aux nombreux autres pays. Il considérait ces populations comme dégénérées et elles ne devaient pas influencer la constitution de la race aryenne qu’il rêvait de former pour dominer le monde et fonder une lignée au sang pur. La question fondamentale qui se pose est celle-ci : l’apparition du nazisme et  d’Hitler résulte-t-elle d’une volonté divine de soumettre une partie de l’humanité, principalement les juifs et les chrétiens, à ce fléau, ou bien ces tragiques événements sont-ils apparus spontanément alors que le seigneur de l’univers était dans l’ignorance totale de leur déroulement ? (…)

En réalité, ni la première guerre mondiale, qui mit aux prises les chrétiens entre eux, en se soldant par des millions de victimes, ni la seconde qui impliqua les juifs et les chrétiens, occasionnant des dizaines de millions de morts, ni l’occupation de la Palestine en 1947, ni les présents malheurs qui affectent le monde musulman ne pourront jamais passer inaperçus de Dieu. Bien plus, ils ne sauraient se produire sans son consentement, et pour tout dire et être dans la logique des choses, il en est l’auteur, le décideur, le continuateur et celui qui y mettra fin en le décidant. Tout est inscrit dans le livre de l’évidence ! Si les judéo-chrétiens font de leur dieu un être qui est affecté de toutes les tares humaines, le Coran sacré en fait un être absolu, dans tous les domaines.

  • Le lobby juif contrôle la société judéo-chrétienne occidentale et en particulier les États-Unis

Les Occidentaux ont su jouer sur cette inimitié devenue séculaire [entre les musulmans] pour s’imposer au détriment de tout le monde et dicter leur loi. De par leur présence qui a été pérennisée, et avec les gigantesques profits réalisés, ils se devaient d’avoir leur pion, sinon leur espion, pour veiller à leurs intérêts.  C’est ainsi que la création de l’État juif d’Israël, présenté comme une injonction biblique, fut imposée, alors que cet État n’existe plus depuis 19 siècles et que, de toute façon, les palestiniens occupaient cette région bien avant que le judaïsme ne voie le jour.

Mais les manipulations judéo-chrétiennes ont fait que l’historicité véritable de ces événements a été manipulée de façon à inverser les événements à leur profit. Le véritable objectif des Occidentaux était de s’emparer de ces richesses avec, pour tête de pont, cette entité qu’il leur était dévouée puisqu’ils ont contribué à la créer, à l’armer et à la renforcer depuis la déclaration Balfour de 1917 relative à l’établissement d’un foyer national juif en Palestine. (…)

Ce scénario morbide et machiavélique se déroule selon les prévisions et les étapes planifiées à l’avance et est soutenu par les Occidentaux. Ce n’est pas leur agitation stérile et clownesque, notamment celles des États-Unis, qui est en mesure de changer les choses puisqu’eux-mêmes sont sous l’emprise du puissant lobby juif.

  • Les juifs n’ont aucun droit sur la Palestine

L’idée que la Palestine constitue le pays natal des Israélites est un mensonge doublé d’un non-sens. (…) Le fait de  prétendre que la Palestine était vierge de toute présence humaine et qu’elle a été léguée par Dieu aux juifs, pour les temps des temps, constitue une escroquerie intellectuelle. Aussi loin que remonte histoire, la présence d’habitants en Palestine est attestée et prouvée avant même que le judaïsme ne voie le jour.

  • Vaincre le sionisme : objectif des musulmans

Tout n’est qu’une question de temps. Et, en l’occurrence, les juifs aidés des chrétiens en sont venus à nouveau à franchir les limites fixées par dieu en envahissant la Palestine, le troisième lieu saint de l’islam, en agressant son peuple en le chassant de ses terres, le tout en exerçant une grande injustice à son égard et à celui de la communauté musulmane. Aussi, ils doivent s’attendre avec leurs complices que Dieu exerce sa juste colère en provoquant de terribles tragédies à l’encontre de ceux qui se sont rendus coupables de tels forfaits. Mais, pour que le seigneur vienne au secours des musulmans, ceux-ci ne doivent jamais baisser les bras ; les musulmans se doivent de refuser le fait accompli et de s’opposer par tous les moyens aux visées du sionisme.

  • Conclusion

Si l’antisémitisme vous tente, faites-vous musulman, vous ne risquez guère les foudres de la justice française. Mais si vous êtes français de souche, blanc et de surcroît que vous aimez la France et son histoire, mauvaise idée.

Civilisation musulmane : quelle contribution au monde ?

Le politiquement correct et le droit-de-l’hommisme s’évertuent à anéantir toute idée de différence, et donc immanquablement d’inégalité, entre les différentes cultures et civilisations humaines car l’analyse de leur apport au cours de l’histoire met à mal le culte totémique de l’homme universel. Pourtant, c’est bien la diversité et donc les différences entre les êtres qui créent la richesse du monde comme la nature nous l’enseigne avec force et clarté. Certains nient ces différences fondamentales indubitables et que chacun peut pourtant vérifier, le plus souvent par crainte qu’elles ne soient utilisées à des fins philosophiques ou politiques, ce qui est un tout autre débat.

C’est ainsi que, dans son délire psychanalytique existentiel et sa repentance masochiste, l’homme occidental androgyne, héraut de cette œuvre d’anéantissement, est devenu fou jusqu’à vouloir aujourd’hui nier la différence essentielle des sexes par l’aberrante théorie du genre qui n’est que le fruit de cerveaux profondément malades et psychotiques, qui pensent être en mesure de nier la réalité du monde : vanitas vanitatum, et omnia vanitas

Il en est de même en termes de cultures et de civilisations, certaines conceptions de l’homme et de son rapport au monde et donc à Dieu ou à Brahma étant de fait plus propices au développement de l’intelligence et des arts que d’autres, à l’instar de ce que la nature et l’évolution des espèces démontrent : certaines formes de vie n’ont pas évolué depuis des milliers d’années et d’autres ont connu de profondes mutations, ce qui ne signifie par ailleurs aucunement que les différentes formes de vie aient un statut inégal au regard du « droit » à vivre, la mort étant de toutes les façons l’inexorable aboutissement ultime de toutes.

Voici donc, pour contribuer au débat, un état des lieux de l’apport des différentes civilisations humaines fondé sur des critères de reconnaissance connus du monde entier : l’attribution des prix Nobel et des médailles Fields. Si vous constatez des erreurs de classement, je vous saurai gré de bien vouloir me les signaler afin que je les corrige.

Ce travail ne prétend bien entendu pas refléter la totalité du savoir humain, mais il est peu probable que cette vision soit significativement modifiée par la prise en compte d’autres pans des civilisations humaines ou d’autres périodes de l’histoire. On pourrait ainsi allonger considérablement la liste pour ce qui est de la civilisation occidentale et rechercher dans les autres civilisations quels sont leurs : Platon, Socrate, Bach, Mozart, Verdi, Wagner, Newton, Leibniz, Voltaire, Shakespeare, Goethe, Hegel, Hugo, Balzac, La Fontaine, Pouchkine, Dostoïevski, Baudelaire, Dante, Monteverdi, Haendel, Michel-Ange, Gauss, Euler, Lagrange, Rembrandt, Bernini, Léonard de Vinci, Pasteur, Mendel, Mendeleev, Pascal,… et combien de centaines d’autres.

Cela ne semble pas empêcher certains, honteux d’un héritage d’une richesse immense, de s’auto-détruire aujourd’hui en s’enfonçant de plus en plus profondément dans une dérive sado-machiste de haine de soi aboutissant au pitoyable déboulonnage de malheureuses statues, de promotion forcenée des pratiques et du modèle prétendument universel de l’homme (ou plutôt de la « chose ») LGBT qui décide de ce qu’il est, de consommation de substances menant à tous les paradis artificiels et toutes les utopies, même les plus absurdes.

Sic transit gloria mundi

Faut-il poursuivre l’islam(isme) pour islamophobie ?

Le directeur de l’officine dénommée « Collectif contre l’islamophobie en France » était interviewé aujourd’hui dans le cadre du procès intenté à Éric Zemmour pour les propos tenus à la « Convention de la droite » organisée le 28 septembre 2019.

Cet islamiste (c’est-à-dire défenseur de l’islam) pose donc en principe pour justifier les poursuites que « La parole islamophobe génère aujourd’hui des actes islamophobes », d’où il infère qu’Éric Zemmour est indirectement responsable des actes islamophobes qui ont, selon ses dires, marqué la France fin 2019 et début 2020.

Cette affirmation suggère plusieurs remarques :

Qu’est-ce que l’islamophobie ? On jugera probablement que dire par exemple que Mahomet était un brigand (cf. les multiples razzias qu’il a menées ou commandées), antisémite (cf. le massacre par égorgement des juifs Banu Quraiza de Médine, pratique reprise il y a peu par l’État Islamique en mémoire du prophète), sexuellement dérangé (jusqu’à 9 femmes en même temps en contravention avec la règle qu’il a lui-même fixée, sans parler de la promotion de la pédophilie avec son mariage avec la petite Aïcha à 6 ans et le début de leurs relations sexuelles effectives à 9 ans, mariage exemplaire qui est d’une si grande conséquence aujourd’hui pour les petites filles musulmanes) est un propos islamophobe ? C’est pourtant la stricte vérité qui ressort de la simple lecture des textes saints musulmans eux-mêmes. Il faut donc en conclure que les plus grands savants de l’islam étaient tous islamophobes, et Mahomet le premier puisqu’il était le tout premier exemple calamiteux de ces pratiques détestables, voire immondes.

Les musulmans sont-ils, selon le même raisonnement, responsables de tous les méfaits commis au nom de l’islam ? Rappelons que le terrorisme musulman à coûté la vie en France à environ 267 personnes sur les 5 dernières années, sans compter les milliers de blessés : les Français ont-ils déjà oublié ? Les musulmans sont-ils donc de la même façon responsables de tous les individus qui un jour décident de trancher la gorge ou de cribler de balles les premiers venus dans la rue au nom d’Allah en criant « Allah U Akbar », comme le scandent tous les musulmans à la mosquée le vendredi ?

Les musulmans sont-ils persécutés en France ? Ce monsieur semble ignorer que les actes « christianophobes » arrivent de très loin en tête dans les statistiques devant les actes « islamophobes ». Et il semble oublier le sort peu envieux, voire terrible, qui attend les mécréants en terre d’islam, l’égalité de droit entre musulmans et mécréants étant impensable pour un musulman (il suffit de lire le Coran…).

Bref, si, pour une fois, ce monsieur présente bien sous un vernis de tenue occidentale, grattez un peu et vous aurez rapidement envie de partir en Coran.