Colère noire : Quand un noir en vend un autre…

Les manifestations de plus en plus fréquentes des « racisés » de tous poils, souvent en accointance avec l’islam, semblent être surtout l’occasion pour eux de revendiquer leur statut de victime perpétuelle et de manifester leur haine profonde de la France, considérée comme un pays fasciste (qualificatif tarte-à-la-crème de la haine ordinaire), pays d’autant plus vitupéré que l’histoire et la richesse culturelle immense de ce pays écrase leur vanité de vermisseaux inutiles.

On cherche effectivement en vain dans les traditions culturelles et religieuses dont ils se réclament des Bach, Mozart, Rembrandt, Van Gogh, Rodin, Victor Hugo, Chateaubriand, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Poincaré, Hegel, Kant, Einstein, Pasteur, Steve Jobs… et combien de milliers d’autres, tous de « sales blancs », assurément !

Curieusement, les racisés sont de profonds racistes et on voit bien peu d’asiatiques en leurs rangs, ceux-ci ne se sentant visiblement pas concernés par cette haine étant donné leur volonté de s’assimiler et de s’extirper de la médiocrité par le travail, ce en quoi ils réussissent fort bien.

La France, devenue faible et mise à genoux par les droits de l’homme, n’en a pas fini avec la haine qui a visiblement, une couleur emblématique et fétiche.

Religion self-service et ignorance

L’émission interreligieuse diffusée le 25 novembre 2019 sur France 2 était, une fois encore, l’occasion de faire croire au public que toutes les religions monothéistes (judaïsme, christianisme, islamisme) ont le même Dieu et appellent de la même façon à la tolérance et à la paix, au point qu’on pourrait croire que c’est bonnet blanc et blanc bonnet. La religion devient ainsi un produit self service que chacun arrange à sa sauce : c’est bien commode.

Le summum de la démonstration était constitué par un reportage sur une famille où, de longue date, le père (Gilbert) est chrétien et sa femme (Aïcha) musulmane (on se doute que les couples juif-musulmane ne courent pas les rues…) et dont les trois enfants ont chacun librement choisi leur religion, sans que ceux-ci d’ailleurs justifient leur choix, ce qui aurait été très intéressant, les deux fils ayant choisi comme par hasard l’islamisme et la fille le christianisme.

Les propos tenus par ces parents et leurs enfants (ex. « La laïcité, pour moi, c’est d’accepter tout le monde. La base de la France, c’est quand même… On est quand même des laïcs, quoi. ») font preuve d’une grande et louable tolérance et ouverture d’esprit mais dont on peut penser qu’elle confine surtout à l’ignorance des principes et valeurs élémentaires qui gouvernent le christianisme et l’islamisme.

Mais le clou du spectacle était le moment où, recevant peut-être par hasard un coup de téléphone de la famille algérienne, la belle-soeur d’Aïcha rappelle à sa belle-famille (conformément au contenu du Coran qui soumet la femme à l’homme et établit la supériorité de la communauté musulmane sur toutes les autres communautés humaines) qu’il faut « de préférence que l’homme soit musulman et la femme chrétienne, comme cela, leurs enfants seront des musulmans. » : ben voyons ! Chassez le naturel, il revient au galop !!

Histoire du peuple français : pour se souvenir

Une lettre envoyée par un enseignant à feu la ministre de l’Éducation Nationale française, Najat Belkacem, ayant une difficulté certaine à assimiler la culture française et ses terroirs, lettre qui mérite de s’y attarder pour les rappels qu’elle contient sur quelques fondements de l’histoire du peuple français.

Madame Vallaud Belkacem,

Ministre de l’Éducation nationale

22 septembre 2016

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy: « La ministre de l’Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».

Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :

1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée. Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France. » Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education » que vous êtes l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage « sous la III° république » mais aussi sous la IV°, bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes, Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela ; il parle du pays et non du peuple : « Il y a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits peuples », ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez. Si vous aviez quelque connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les « Commentarii de Bello Gallico ».

Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »

Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :

1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas commise : les Celtes sont les Gaulois, habitant la Gaule centrale, la Gaule celtique, « qui ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I-1, entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine. Mais comme vous méprisez le latin…

2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).

3) Vous considérez, comme autres ancêtres des Français, des peuples qui étaient éminemment Gaulois comme les « Franc-comtois », en réalité le peuple gaulois des Séquanes qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences po, je doute qu’on enseigne le traité de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit 1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° s, 20 millions sous Louis XIV et près de 30 millions au début de la Révolution. D’un point de vue génétique les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes, au total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 %. Les historiens sérieux, au premier rang desquels Fernand Braudel dans « L’identité de la France », livre dont le titre seul doit provoquer chez vous un haut-le-coeur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° s., la population de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains. La France terre d’immigration est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français») colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ » .

5) Dans votre énumération, vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.

Par ailleurs, aveuglée par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés Gaulois, sont Français, il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français/Gaulois, on le devient ; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de votre entourage …

Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez dû, Madame le Ministre, vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et non l’« apprenant » cher aux ayatollahs de l’Éducation qui grouillent et scribouillent dans votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France. Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande ».

Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège de 2016.

Veuillez croire, Madame le ministre à l’expression de ma considération.

Jean–Michel Lambin, Agrégé d’histoire, ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

Comment l’État français adoube le développement du fondamentalisme musulman en France

L’émission de France 2 « Islam » du 20 octobre 2019 était consacrée à l’inauguration en septembre 2019 à Lyon de l’Institut Français de Civilisation Musulmane, dont le gouvernement d’Édouard Philippe ne semble guère s’être vanté.

Il est intéressant de se souvenir que quelques mois à peine après les attentats musulmans épouvantables de 2015, le gouvernement français posait la première pierre d’un institut musulman, financé en outre à moitié par l’Arabie Saoudite, ardent soutien du fondamentalisme musulman.

On comprend ainsi mieux la satisfaction de Kamel Kabtane, recteur de l’Institut, heureux de constater les effets bénéfiques des attentats musulmans en France ( https://islametoccident.fr/?p=5205 ).

Quand un personnage public musulman se félicite des effets des attentats musulmans en France

L’émission de France 2 « Islam » du dimanche 20 octobre 2019 était consacrée à l’Institut Français de Civilisation Musulmane récemment inauguré à Lyon.

Ce reportage a été l’occasion d’une interview stupéfiante de Kamel Kabtane, recteur de ce nouvel institut.

Celui-ci a, comme d’habitude chez les représentants de l’islam en France, entonné le couplet mensonger de la dette qu’aurait eue la France à l’égard des musulmans morts pendant les guerres qui engageaient la France (alors qu’ils ne se sont en aucun cas battus parce qu’ils étaient musulmans !) et qui expliquerait selon lui le soutien apporté par l’État français, prétendument laïc, à l’islam au travers de la construction au début des années 1920 de la mosquée de Paris. Décidément, il semble que l’État français était surtout anti-catholique mais prêt déjà à se soumettre à l’islam.

Mais, ce propos odieux est loin d’avoir culminé au summum de l’abjection qu’a atteint Kamel Kabtane lorsque celui-ci s’est réjoui des effets bénéfiques des attentants musulmans en France de 2015 et 2016, qui ont fait des dizaines de morts et des centaines de blessés. Voici en effet ses propos :

« Les événements graves de 2015 et 2016 ont incité les pouvoirs publics à dire : « Il faut qu’on fasse quelque chose pour les musulmans » parce que, jusqu’à présent, c’était toujours « non » (…) ».

Ainsi, c’est bien grâce aux attentats de 2015 et 2016 que les musulmans peuvent avoir aujourd’hui leur institut à Lyon : l’État français s’est soumis à la violence musulmane. Et dire qu’on poursuit Éric Zemmour pour incitation à la haine religieuse…

L’inconscience politique face à l’islam

L’inconscience et l’aveuglement de la classe politique française vis-à-vis de l’islam ne semblent pas être un phénomène vraiment nouveau. L’émission de France 2 « Islam » du 6  octobre 2019 rappelle très clairement de quelle façon la loi de 1905 a été très rapidement (1926) contournée afin de construire à Paris un ensemble de bâtiments octroyés à l’islam, dont une mosquée, alors même que la présence musulmane en France était infinitésimale.

Malheureusement, la classe politique d’aujourd’hui ne se distingue guère de celle d’hier, sauf peut-être par la lâcheté dont elle fait maintenant preuve face aux conséquences de l’immigration de masse induite notamment par la cupidité des grandes entreprises françaises et la politique suicidaire du regroupement familial qui continue à empêcher une nation de décider librement de son avenir, tout cela sous la férule d’une Europe qui, pour une bonne partie, semble chercher à se noyer et à disparaître dans le multiculturalisme.

Mais le viol de la souveraineté des Français par la classe politique (comme avec Nicolas Sarkozy et le référendum de 2005) ne semble guère émouvoir les grands médias qui ont pris le pouvoir sous le regard bienveillant de celle-ci. Le droit de vote n’est pas là pour permettre d’exprimer librement une opinion : il n’a de valeur que s’il confirme les choix faits par la classe politique qui, seule, sait ce qui est bon pour le peuple.

La tolérance auto-destructrice de l’Europe

À l’heure où certaines voix ont l’audace obscène de tenter de défendre l’individu qui a harponné la France avec un couteau en pratiquant le rituel atroce de l’égorgement, il est sans doute nécessaire de s’interroger sur l’aveuglement culturel qui nous conduit dans l’impasse de la tolérance à tout-va :

L’essentiel n’est-il pas dit ?

Édifices religieux et sépultures : les faits anti-chrétiens toujours largement en tête

Extrait du communiqué de presse du ministère de l’intérieur de janvier 2018

https://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-ministre-de-l-Interieur/Archives-Gerard-Collomb-mai-2017-octobre-2018/Communiques-du-ministre/Bilan-2017-des-actes-racistes-antisemites-antimusulmans-et-antichretiens

« S’agissant des atteintes aux édifices religieux et aux sépultures, l’année 2017 est venue mettre un terme à une période d’augmentation continue relevée de 2008 à 2016. Pour la première fois depuis la création et l’analyse de ces indicateurs par le SCRT, une baisse de 7,5 % a en effet été enregistrée en 2017 par comparaison avec l’année 2016 (978 faits en 2017 contre 1 057 en 2016).

Avec 878 faits constatés en 2017, les atteintes aux édifices et sépultures chrétiens ont diminué de – 7,5 % comparativement à 2016 (949 faits).

Les atteintes aux sites musulmans ont connu, quant à eux, une nouvelle baisse de 15 %, avec 72 faits recensés en 2017, contre 85 faits en 2016.

Les atteintes aux lieux de culte et sépultures juifs (28 faits) enregistrent cependant une hausse de 22 % par rapport à 2016 (23 faits constatés). »

À l’issue de ce palmarès et de la description des autres types d’actes condamnables, la conclusion du communiqué ne laisse pas de surprendre : pas un mot sur la christianophobie

« A la lueur de ce bilan 2017, le ministre de l’Intérieur et l’ensemble du gouvernement restent pleinement mobilisés pour poursuivre leur lutte intransigeante contre le racisme et l’antisémitisme. »

Pierre Birnbaum, ou comment ignorer certaines racines de l’antisémitisme

L’émission « Arrêts sur Images » du jeudi 28 février 2019 avait comme invité unique Pierre Birnbaum, historien et sociologue français, à propos de l’antisémitisme en France.

Pour ne pas sans doute sortir du politiquement correct en abordant les sujets qui fâchent, Daniel Schneidermann et son invité se sont bien gardés d’évoquer les racines religieuses de l’antisémitisme, en particulier en islam, racines qui ont été totalement éludées lors de cette émission. Le discours de Pierre Birnbaum était, sans surprise de la part d’un sympathisant de la Délégation Interministérielle à la Lutte contre Le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILCRAH), essentiellement focalisé sur l’antisémitisme des extrêmes politiques, et surtout sur la dénonciation d’un antisémitisme d’extrême droite.

Sans se prononcer sur cette question, on notera toutefois le caractère tout à fait partisan de cette personne dont les affirmations aléatoires ont parsemé l’ensemble du discours, et qui met surtout totalement de côté la question religieuse. Cet article et quelques autres reviennent sur cette émission.

  • La valse des pourcentages

Pour une personne se présentant comme un scientifique sérieux et objectif, la valse des pourcentages qu’a dansée Pierre Birnbaum semble particulièrement problématique. Selon lui en effet, les sympathisants des gilets jaunes proches des idées de Marine Le Pen seraient de l’ordre de « 60% ou 55%, sinon 70%, (…) même 80, il faudrait vérifier (sic !), (…) ou 85% » : belle preuve de rigueur scientifique….

Pierre Birnbaum semble d’ailleurs particulièrement embarrassé pour répondre aux questions de bon sens posées par Daniel Schneidermann, et se contente d’évoquer un « paradoxe » : Pierre Birnbaum sait-il réellement de quoi il parle ?