Colère noire : Quand un noir en vend un autre…

Les manifestations de plus en plus fréquentes des « racisés » de tous poils, souvent en accointance avec l’islam, semblent être surtout l’occasion pour eux de revendiquer leur statut de victime perpétuelle et de manifester leur haine profonde de la France, considérée comme un pays fasciste (qualificatif tarte-à-la-crème de la haine ordinaire), pays d’autant plus vitupéré que l’histoire et la richesse culturelle immense de ce pays écrase leur vanité de vermisseaux inutiles.

On cherche effectivement en vain dans les traditions culturelles et religieuses dont ils se réclament des Bach, Mozart, Rembrandt, Van Gogh, Rodin, Victor Hugo, Chateaubriand, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Poincaré, Hegel, Kant, Einstein, Pasteur, Steve Jobs… et combien de milliers d’autres, tous de « sales blancs », assurément !

Curieusement, les racisés sont de profonds racistes et on voit bien peu d’asiatiques en leurs rangs, ceux-ci ne se sentant visiblement pas concernés par cette haine étant donné leur volonté de s’assimiler et de s’extirper de la médiocrité par le travail, ce en quoi ils réussissent fort bien.

La France, devenue faible et mise à genoux par les droits de l’homme, n’en a pas fini avec la haine qui a visiblement, une couleur emblématique et fétiche.

Mythes et réalités de l’histoire de l’immigration en France

Certains affirment que la France serait depuis toujours une terre d’immigration et, dans la foulée, que l’islam ferait par conséquent partie du patrimoine culturel de la France. Une immigration historique en France ? Ci-dessous un article publié le 28 mai 2020 dans Valeurs Actuelles donnant le point de vue d’Aram Mardirossian.

« Il n’existe pas d’immigration en France, à proprement parler, avant la seconde moitié du XIXe siècle. À ceux qui voudraient faire d’elle un élément constitutif de l’identité nationale, Aram Mardirossian , professeur agrégé des facultés de droit à Paris-I Panthéon-Sorbonne et directeur d’études à l’École pratique des hautes études (sciences religieuses), répond qu’il n’en est rien.

La France a depuis toujours été une terre d’immigration. Par ignorance ou par malice, cette antienne, qui est frénétiquement psalmodiée par le chœur des prêtres du “prêt-à-penser”, constitue une ineptie sur le plan historique, sauf à sup-poser que l’histoire de la France commence au XIXe siècle, comme le clament avec une docte assurance les nostalgiques de la Terreur révolutionnaire et autres adorateurs des droits de l’homme. Auparavant, forcément, il n’y avait que les ténèbres…

L’histoire est faite par les hommes. Celle de la France s’amorce avec le règne de Clovis, qui reçoit le baptême à la fin du Ve siècle, peu après la chute de l’Empire romain d’Occident (476-480). Les Francs éliminent alors les autres puissances germaniques présentes en Gaule pour instaurer la royauté mérovingienne. Ils étendent leur domination sur les autochtones gallo-romains qui sont eux-mêmes le fruit d’une synthèse entre les Gaulois, peuple celtique arrivé là au plus tard au VIIIe siècle avant J.-C., et leurs vainqueurs Romains (IIe -Ier siècle avant J.-C.). Une nouvelle fusion – d’où allait sortir la nation française – s’opère lentement entre les conquérants francs, qui représentent moins de 10 % de la population, et la majorité gallo-romaine. L’hostilité toute naturelle existant entre les vainqueurs et les vaincus n’empêche pas leur fusion progressive, essentiellement du fait que, depuis la conversion de Clovis, les uns comme les autres sont chrétiens. Cette foi commune va constituer un ciment efficace et, lors de l’avènement des Carolingiens (751), la synthèse est en voie d’achèvement.

Mais il y a plus. Outre la présence d’une communauté juive très minoritaire, cette synthèse incluait aussi à l’origine un élément supplémentaire, certes minime, mais qui joua également son rôle. Au fil des siècles, l’Empire romain avait enrôlé de nombreux Barbares dans son armée, qui manquait toujours d’hommes.

Si les éléments germaniques étaient les plus nombreux, la Notitia dignitatum, sorte d’annuaire civil et militaire qui récapitule l’état de l’empire à la fin du IVe siècle, indique la présence de contingents celtes, africains et orientaux. Parmi ces derniers, plusieurs sont stationnés en Gaule et, après la disparition de l’empire, une partie de ces soldats, qui sont surtout originaires d’Arménie, d’Iran et de Syrie, font souche dans leur pays d’adoption devenu désormais le royaume franc. Leur nombre total ne devait pas excéder quelques dizaines de milliers d’individus, mais on note que, vers la fin du IVe siècle, un roi d’Arménie déchu et son armée qui servent en Lorraine obtiennent, privilège exceptionnel pour des Barbares, le droit d’épouser des citoyennes romaines. Peu avant, l’un de leurs compatriotes était évêque de Metz, alors que Reims et Orléans accueillaient également des prélats originaires d’Orient, sans oublier le grand Irénée de Lyon, natif de Smyrne, qui, dès 177, siégeait dans la capitale des Gaules. Au Ve siècle, des cavaliers perses vivent en Champagne dans des cantons qui prennent parfois leurs noms. Au siècle suivant, en pleine période mérovingienne, le trône épiscopal de Paris est occupé par un Iranien, puis deux fois par des Syriens, tandis que les évêchés de Senlis, du Vermandois et d’Autun connaissent aussi des pontifes issus de ces lointaines contrées. Ces Orientaux, presque tous chrétiens, se sont progressivement fondus dans les populations gallo-romaines et franques. Au-delà des Alpes, le pape Hormisdas (514-523) porte un nom proprement iranien, l’un de ses successeurs, Théodore Ier (642-649), est un Palestinien et, dans la première moitié du VIIIe siècle, trois pontifes – Sisinnius, Constantin et Grégoire III – sont originaires de Syrie.

Par la suite, en dehors des incursions menées par les Magyars qui ne cherchèrent jamais à s’installer, les deux principaux mouvements de population touchant la Francie occidentale – initialement dans le cadre de l’éphémère Empire carolingien – se produisent aux IXe et Xe siècles. Les sanglantes incursions opérées durant des décennies par les Vikings païens, au nord, et par les sarrasins musulmans, au sud, eurent un dénouement différent. À la suite du traité de Saint-Clair-sur-Epte, concédé en 911 par le roi Charles le Simple, les Vikings reçoivent la Normandie (la terre des Nordmenn) en échange de leur conversion au christianisme. Minoritaires, les nouveaux venus fusionnent peu à peu avec la majorité franque qui les accueille.

À l’inverse, les sarrasins, après avoir été repoussés une première fois dès 732 par Charles Martel, puis complètement par son fils Pépin le Bref en 759, tentent de s’implanter en Provence au début du Xe siècle. Installés dans le massif des Maures (qui porte leur nom), ils contrôlent notamment La Garde-Freinet (Fraxinet), d’où ils seront chassés en 973. Là, aucune fusion ne se produit entre les envahisseurs et les autochtones. Chaque partie s’appuie sur une religion qu’elle considère comme l’unique vérité, à laquelle l’adversaire devrait finir par se ranger. La petite Reconquista franque du Xe siècle fait écho à la grande, menée par les Espagnols chrétiens, dont le pays a été occupé pendant près de huit siècles (711-1492) par les musulmans. En dépit de sa durée, cette période n’engendrera, là encore, aucune synthèse entre les deux populations. Le mythe d’Al-Andalus, qui conte une cohabitation quasiment idyllique entre les musulmans, les juifs et les chrétiens, doit être clairement dénoncé. Les musulmans se considéraient comme les maîtres dominant les deux autres communautés, dont la présence, en terre d’islam, n’était tolérée que si elles acceptaient le statut inférieur et dégradant de dhimmi.

En France, à la veille de l’an mille, la fusion des groupes gallo-romain et germanique est complètement réalisée. La population issue de cette synthèse ne subira quasiment plus aucun changement jusqu’au XIXe siècle. Les huit cents ans qui voient la royauté capétienne bâtir la France sont marqués par la grande stabilité d’une population puissamment rurale et sédentaire. La guerre de Cent Ans achève la construction du sentiment national français, imprégné de christianisme. De 15 millions d’habitants en 1300, la population française passe à 28 millions en 1789. Les apports démographiques étrangers sont résiduels, à l’exception d’une fraction de l’élite politico-religieuse – à l’image d’un Mazarin -, économique et culturelle.

Les choses changent seulement dans la seconde moitié du XIXe siècle. Vers 1880, le pays recense un million d’étrangers – en comptant leurs descendants naturalisés. Ils sont pour l’essentiel originaires d’Italie, d’Espagne et de Belgique. À la veille de la Grande Guerre, leur nombre a doublé. La saignée démographique causée par les combats ouvre la voie à une deuxième grande vague d’immigration, qui inclut cette fois des populations venues de pays non limitrophes, telles que les Polonais, les Russes fuyant le bolchevisme ou les Arméniens rescapés du génocide perpétré à leur encontre par les Turcs ottomans. Plus tard arrivent des Portugais, ainsi qu’une immigration originaire des colonies. En 1950, la France compte environ 4 millions d’étrangers ou de naturalisés pour une population dépassant légèrement les 40 millions d’habitants. Le plus souvent sans renier leurs origines, ces nouveaux venus s’assimilent et trouvent leur place dans la société française. Les Trente Glorieuses amènent une troisième vague d’immigration qui, comme les précédentes, est prioritairement liée au travail. Ces étrangers gardent leur nationalité et projettent de rentrer in fine chez eux.

Toutefois, cette nouvelle vague présente deux caractéristiques inédites. La majorité des immigrés ne sont plus des Européens de culture chrétienne, mais des Maghrébins et des Africains subsahariens presque toujours musulmans. La législation sur le regroupement familial adoptée en 1976 permet à ces immigrés de faire venir leur famille et précise que les enfants nés en France de parents étrangers peuvent, une fois majeurs, accéder à la nationalité française. Ce mouvement s’emballe dans les années 2000 et le sujet devient tabou : tout recours à des critères d’origine ethnique dans les recensements est prohibé par la loi. Des chiffres contradictoires circulent, mais les travaux les plus fiables indiquent que le solde annuel de l’immigration en France tourne autour de 150 000 étrangers. Concomitamment, environ 125 000 étrangers obtiennent chaque année la nationalité française. Cet artifice juridique permet d’affirmer que, stricto sensu , le nombre des étrangers ne croît presque pas. La réalité sociologique est assez différente. Depuis peu, l’Europe et la France sont submergées par des vagues de migrants, qui, pour une minorité, fuient les guerres qui déchirent le Moyen-Orient ainsi que certains pays africains, tandis qu’une majorité quitte sa terre d’origine pour des raisons économiques.

C’est la culture et la religion de la majorité des immigrés et plus encore de leurs descendants qui posent problème aujourd’hui. Il serait redondant de s’étendre sur l’échec du processus de fusion d’une partie non négligeable de ces populations avec les autochtones. L’histoire se répète-t-elle ? Au Moyen Âge, la présence musulmane en France et plus encore en Espagne – mais aussi dans de nombreux autres pays européens – a commencé et s’est conclue par un affrontement. À la différence du contexte médiéval, la présence actuelle des populations musulmanes n’est pas le fruit d’une conquête militaire. Entre-temps, la France, naguère profondément chrétienne, est devenue un État laïc. Théoriquement, les religions, et sur-tout leur dimension normative, devraient être exclues de la “sphère publique” pour être cantonnées à la “sphère privée”. En réalité, certaines religions, et l’islam en particulier, s’immiscent de plus en plus sur le terrain politique. De fait, chaque mois offre son lot de conflits d’ordre confessionnel (construction de mosquées, “carrés confessionnels” dans les cimetières, voile islamique, burkinis et autres, finance ou nourriture halal, etc. ), sans parler des crimes terroristes commis par des musulmans intégralistes. Ceux-ci, qui constituent une minorité en guerre totale contre la France, s’en prennent aussi bien aux musulmans qui ne respectent pas l’intégralité du droit (fiqh) censé appliquer les principes de la loi (charia) qu’à tous les autres mécréants que sont à leurs yeux les non-musulmans.

Les « Européens [ont] le devoir de disparaître en souriant pour faire place à d’autres peuples et à d’autres civilisations. C’est une invitation implicite à une euthanasie collective », constate Jean-Louis Harouel. La France a longtemps imposé à des nouveaux venus, pourtant proches sur le plan religieux et culturel, un “modèle républicain” d’assimilation à la nation, qui repoussait leurs origines dans la stricte “sphère privée”. La méthode a été largement couronnée de succès. À partir des années 1980, alors même que le pays était confronté à l’afflux d’étrangers de culture et de confession totalement différentes, le canevas traditionnel a été abandonné sous la pression d’une idéologie multiculturaliste. Le Conseil européen a ainsi déclaré en 2004 que « l’intégration est un processus dynamique, à double sens, de compromis réciproque entre tous les immigrants et résidents des États membres ». Désormais, les étrangers et leurs descendants sont appréhendés comme les vecteurs d’une “diversité enrichissante” vouée à engendrer un irénique “vivre-ensemble”. Les pays d’Europe occidentale vivent une grave crise d’identité. Parallèlement, la France n’en finit plus de s’excuser pour son passé, pourtant souvent glorieux, préférant faire repentance pour ses épisodes les plus sombres. Las, aucun étranger ne pourra s’assimiler et moins encore aimer la France si les Français n’éprouvent pas un minimum de fierté nationale, sentiment fréquemment diabolisé, sauf le temps des grandes rencontres sportives ! Sur un plan holistique, la haine de soi est mortifère pour le malheureux qui est incapable de se projeter au-delà de son “petit moi” pour embrasser un idéal qui le dépasse.

La France est arrivée à un tournant de son histoire. Face au danger d’implosion de sa société, il est urgent de contrôler réellement et strictement les flux migratoires, tout en rétablissant le modèle d’intégration traditionnel. Pour Jean Sévillia, « un citoyen français, quelles que soient sa généalogie personnelle et la couleur de sa peau, est spirituellement un descendant des Gaulois. Être français, ce n’est pas naître en France, ce n’est pas posséder une carte d’identité, ce n’est pas bénéficier de la protection sociale, c’est partager un héritage à partir duquel se bâtit un projet d’avenir » . De fait, on naît français par le sang, mais on peut aussi et tout autant le devenir par volonté ; prétendre l’inverse reviendrait à trahir plus de quinze siècles d’histoire ! Mais une telle agrégation suppose d’adhérer sans réserve à une condition non négociable : faire sienne l’identité française dont les deux ventricules du cœur battant restent la religion chrétienne et la culture grécolatine. »

Emprise de George Soros sur la CEDH : la Russie entre en scène

Un article précédent avait fait état des conflits d’intérêt révélés au sein de la C.E.D.H. et leur impact potentiel sur les prises de position de cette institution en matière religieuse et notamment sa défense fréquente de l’islam et le risque de voir reconnaître au niveau européen le délit de blasphème. L’article ci-dessous de l’E.C.L.J. fait part du rebondissement lié à la demande d’éclaircissement émise par la Russie.

« Plus de deux mois après la publication du rapport du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), de nouvelles voix s’élèvent chaque jour pour dénoncer les conflits d’intérêts existant entre des juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) et des ONG financées par George Soros, dont la richissime et très controversée Open Society.

Pour rappel, ce rapport a révélé que 18 juges ont statué à 88 reprises dans des affaires introduites ou soutenues par ces ONG dont ils avaient été précédemment collaborateurs ou dirigeants, en violation grave de l’éthique judiciaire. Dans n’importe quel État de droit, l’auteur de tels manquements encourrait de lourdes sanctions disciplinaires, et les affaires en cause devraient être rejugées.

Loin de retomber dans le silence, et malgré le confinement, les révélations faites dans ce rapport n’ont cessé jusqu’à maintenant de se diffuser à travers l’Europe, et même au-delà, par le biais de centaines de publications. Nous savons que la CEDH, ne pouvant contester les faits, a décidé de ne pas y répondre. Pire, le juge le plus controversé, le bulgare Yonko Grozev, a été élu le 24 avril à l’importante fonction de « président de section ».

Mais il semble à présent que la CEDH ne pourra pas s’enfermer durablement dans le silence.

En effet, l’une des dernières voix à s’être levées pour dénoncer cette situation n’est autre que celle du Ministère russe des Affaires étrangères qui a consacré un communiqué officiel au rapport de l’ECLJ. Dans ce texte, il s’inquiète de « l’influence cachée » de certaines ONG occidentales au sein de la CEDH et déclare que cette influence « affecte directement la qualité, l’impartialité et l’équité des jugements de la Cour ». La Russie estime en outre qu’un « examen approprié » de ces dysfonctionnements par les États membres du Conseil de l’Europe, dans le cadre du processus de réforme de la Cour, permettrait de corriger et de réduire « les interférences politiques » exercées par ces ONG dans le processus judiciaire.

Cette déclaration a une portée considérable compte-tenu du poids diplomatique de la Russie à Strasbourg. Son ambassadeur la mettra certainement en œuvre avec fermeté auprès des représentants des 46 autres Etats membres du Conseil de l’Europe. Nul doute qu’il sera soutenu en cela par d’autres gouvernements, en particulier d’Europe centrale, qui ont également des raisons de se plaindre de l’influence politique de ces mêmes ONG dans leurs propres pays. Le Ministre bulgare de la Justice a déjà fait une déclaration en ce sens.

Il ne sera pas même nécessaire à la Russie de demander l’inscription de ce sujet à l’ordre du jour du Comité des Ministres (au sein duquel négocient les 47 ambassadeurs), puisque celui-ci a déjà été saisi en ce sens par trois questions écrites émanant de députés de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Le débat aura donc lieu et – espérons-le – sans faux semblant, car le Comité des Ministres est la seule instance à exercer un certain pouvoir sur la Cour. En réponse à ces questions, les gouvernements européens devront s’accorder sur les mesures à prendre afin de « restaurer l’intégrité de la Cour européenne », « mettre fin aux conflits d’intérêts » et garantir la transparence de l’action de ces ONG auprès de la Cour.

L’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe – qui élit les juges de la CEDH – sera aussi saisie du sujet par une pétition initiée par l’ECLJ, suivant la procédure officielle permettant à toute personne de demander l’inscription d’un sujet à son ordre du jour.

Enfin, des députés ont déjà manifesté leur intention d’initier la rédaction d’un rapport parlementaire en vue de l’adoption d’une recommandation, ce qui impliquera la tenue d’une enquête et l’audition de représentants de la Cour.

À terme, des mesures devront être prises par la CEDH pour remédier à la situation, à commencer par celle consistant à s’appliquer à elle-même les règles déontologiques qu’elle impose aux juridictions nationales. Des mesures précises ont été identifiées et soutenues par une centaine de juristes dans un appel récemment lancé pour l’indépendance et l’impartialité de la CEDH.

La CEDH ne pourra retrouver une autorité que si elle restaure son intégrité : http://Signer la pétition pour mettre fin aux conflits d’intérêts à la CEDH

Article paru dans Valeurs Actuelles le 11 mai 2020. »

De la question politique en islam

L’émission de France 2 « Islam » a consacré deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme. Voici quelques articles consacrés à certains passages de cette émission.

Chacun au Moyen-Orient, et toute personne qui étudie un tant soit peu la vie de Mahomet, sait que « l’islam est religion et État » (« al islam dine wa daoulat » selon le proverbe arabe bien connu), raison pour laquelle l’islam est religion d’État dans la plupart des pays musulmans. L’islam est naturellement politique puisque c’est, depuis l’origine, une idéologie de conquête du pouvoir travestie sous une apparence  de spiritualité.

Aussi, entendre les intervenants évoquer l’hypothèse que « la fermeture progressive de la porte de la sagesse humaniste » dans le monde musulman aurait résulté d’un cheminement politique extérieur à l’islam est pour le moins surprenant, tout comme la question : « les printemps arabes sont-ils un sursaut contre cette histoire tyrannique ? » L’islam est l’expression même de « l’histoire tragique du religieux soumis au politique » ; il ne pouvait en être autrement puisque c’est son essence.

De la liberté de conscience en islam

L’émission de France 2 « Islam » a consacré deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme. Voici quelques articles consacrés à certains passages de cette émission.

« Le devoir d’un musulman, c’est de partager, de témoigner, mais aussi de défendre la liberté de conscience, et surtout, de défendre les agnostiques, les athées, qui ont différentes philosophies, mais aussi une foi libre, consentie. » C’est une belle idée mais qui n’a aucun rapport avec le Coran ni avec la vie de Mahomet, ni avec l’histoire de l’islam depuis des siècles, ni avec le terrorisme musulman contemporain. La liberté de conscience en islam n’existe pas, au moins au sens occidental du terme.

Paradoxalement, cet intervenant sait faire néanmoins preuve de lucidité en constatant : « Maintenant, dans le monde musulman aussi, hélas, on écrase l’être humain au nom de Dieu. »

Il fait partie de ces personnes au grand cœur mais totalement utopistes et naïves qui pensent que l’islam peut changer alors que depuis des siècles il a peu ou prou donné le même spectacle.

Quelques questions sur l’islam : version portugaise

La version portugaise des 20 questions essentielles sur l’islam est maintenant disponible. Je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont aidé à la réaliser.

N’hésitez pas à la diffuser : la connaissance doit profiter à tous.

Quelques questions sur l’islam : version espagnole

La version espagnole des 20 questions essentielles sur l’islam est maintenant disponible. Je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont aidé à la réaliser.

N’hésitez pas à la diffuser : la connaissance doit profiter à tous.

Quelques questions sur l’islam : version chinoise

La version chinoise des 20 questions essentielles sur l’islam est maintenant disponible. Je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont aidé à la réaliser.

N’hésitez pas à la diffuser : la connaissance doit profiter à tous.

Repli communautaire musulman et anti-occidentalisme

Le communautarisme musulman, pudiquement appelé « repli communautaire », qui affecte notamment la France avec demain des listes musulmanes aux élections – prélude lointain mais prometteur de la chari’a – a des sources scripturaires évidentes dans le Coran et la Sunna. L’émission « Islam » de France 2 du 27 octobre 2019 était l’occasion d’apporter un nouvel éclairage sur cette question.