Cherchez l’intrus

Florilège du vivre-ensemble à mi-mandat présidentiel : liste des attentats commis sur le sol français depuis 2 ans et demi :

6 juin 2017 : parvis de Notre-Dame de Paris (marteau) : quelques blessés. Auteur : Algérien, Farid Ikken

1er octobre 2017 : gare Saint-Charles de Marseille (couteau) : 2 morts (une femme éventrée, une femme égorgée). Auteur : Tunisien, Ahmed Hanachi

23 mars 2018 : Carcassonne et Trèbes (arme de poing) : 5 morts (dont le lieutenant-colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame) ; 15 blessés. Auteur : Marocain naturalisé français, Radouane Lakdim

12 mai 2018 : quartier de l’Opéra à Paris (couteau) : 1 mort, 4 blessés. Auteur : Russe naturalisé français, Khamzat Azimov

11 décembre 2018 : marché de Noël de Strasbourg (arme de poing) : 5 morts, 11 blessés. Auteur : Franco-Algérien, Chérif Chekatt

5 mars 2019 : prison de Condé-sur-Sarthe (couteau) : 1 mort, 3 blessés. Auteurs : Français, Michaël Chiolo et sa femme, Hanane Aboulhana

24 mai 2019 : Lyon (bombe) : 14 blessés. Auteur : Algérien, Mohamed Hichem Medjoub

31 août 2019 : Villeurbanne (couteau). 1 mort, 8 blessés. Auteur : Afghan.

3 octobre 2019 : Préfecture de Police de Paris (couteau) : 4 morts, 2 blessés. Auteur : Français, Mickaël Harpon

3 janvier 2020 : Villejuif (couteau) : 1 mort, 2 blessés. Auteur : Français, Nathan Chiasson

4 avril 2020 : Romans-sur-Isère (couteau) : 2 morts, 5 blessés. Auteur : Soudanais, Abdallah Ahmed-Osman

25 septembre : Paris (couteau) : 2 blessés. Auteur : Pakistanais, Zaheer Hassan Mehmood

Bilan : 22 morts, 66 blessés.

Quel est l’intrus ? Il n’y en a pas. Tous les auteurs sont musulmans.

Comme dit le dicton, quelque chose qui marche comme un canard, qui vole comme un canard, qui nage comme un canard et qui fait coin-coin comme un canard, ce doit être un canard.

Toutes ces personnes se revendiquent de l’islam du prophète Mahomet, qui n’a pas hésité à tuer en masse pour prendre le pouvoir et terroriser ses ennemis (comme le recommande d’ailleurs le Coran) : et ces personnes, qui suivent fidèlement l’exemple du prophète (avec moins d’intelligence certes), ne seraient pas de bons musulmans ? Toute la famille et le village de Zaheer Hassan Mehmood au Pakistan se félicitent de l’acte défense de la mémoire du prophète commis par l’enfant du village : sont-ils de mauvais musulmans ?

La liberté d’expression en islam : le cas du Pakistan

Au Pakistan, pays musulman, la liberté d’expression n’existe pas. Le blasphème peut être puni de mort comme le précise l’article 295(c) du code pénal pakistanais qui prévoit que « toute remarque dérogatoire, etc., vis-à-vis du Prophète sacré […] à l’écrit ou à l’oral, ou par représentation visible, ou toute imputation ou insinuation, directe ou indirecte […] sera punie de la mort, ou de l’emprisonnement à vie, et aussi passible d’une amende. »

Arte a récemment consacré un reportage à cette question, notamment dans le contexte de l’affaire Asia Bibi (chrétienne accusée de blasphème), dont voici un extrait :

En quoi l’islam du Pakistan est-il différent de l’islam de Mahomet ? En rien. Le Pakistan applique strictement la chari’a et l’islam du Prophète Mahomet, qui n’a pas grand-chose à voir avec celui, insipide, fantasmé par les Occidentaux qui parlent de l’islam sans avoir jamais ouvert un Coran, lu un hadith ou la biographie de Mahomet.

Compte tenu du nombre de Pakistanais présents sur le sol du Royaume-Uni, le gouvernement de ce pays a bien pris garde de ne pas se positionner sur la demande d’asile d’Asia Bibi, celle-ci ayant fini par émigrer au Canada. Cette situation est-elle une préfiguration de ce qui attend la France ?

Est-il utile de brûler le Coran ?

Les livres religieux ne sont que des livres comme les autres ; seules les idées qu’ils contiennent comptent. Le support physique importe peu, tout finissant de toutes les façons en poussière. Aussi, seule la superstition peut expliquer que certains veuillent en découdre physiquement à la vue d’un livre prétendument « saint » qu’on brûle, quel qu’il soit.

Rasmus Paludan, du parti politique danois « Stram Kurs », a récemment brûlé un Coran en pleine rue à Malmö (Suède), sans avoir pris toutefois la peine de l’entourer de bacon comme il l’avait fait une précédente fois.

Cet acte politique militant a provoqué l’ire de manifestants pas particulièrement pacifiques.

D’autres lacèrent en public le Coran.

Effrayé par l’abîme de sa propre disparition, l’homme a besoin de se rassurer en inventant des mythes. Le malheur est souvent qu’il ne se les réserve pas à lui-même mais veut les imposer aux autres ici-bas sans attendre le passage dans l’au-delà. Face à l’obscurantisme, le combat pour la liberté de conscience et d’expression et contre la résurgence du délit de blasphème est un combat sans fin, la notion de « provocation » étant instrumentalisée à tort et à travers par tous ceux qui veulent imposer à l’humanité une dictature religieuse.

Emmanuel Macro vient de rappeler qu’en France le délit de blasphème n’existe pas et ne peut pas être invoqué pour incarcérer la libre pensée : encore faut-il arriver à se défendre efficacement contre les idéologies totalitaires et barbares, de toutes natures – religieuse, philosophique, politique ou économique –, qui contaminent pernicieusement ce monde et en souillent la beauté originelle et mystérieuse.

Malheureusement, la dictature est bien souvent l’enfant de la démocratie et sort souvent des urnes, car ces idéologies savent très bien utiliser les moyens démocratiques mis à leur disposition pour étendre leur influence jusqu’à prendre le pouvoir et ensuite violer et supplicier la mère qui leur a donné le jour.

Charlie 5 ans après : où sont les bien-pensants ?

Charlie Hebdo vient de republier des caricatures de Mahomet alors que le procès relatif aux attentats musulmans contre l’hebdomadaire Charlie Hebdo en 2015 débute.

À cette occasion, Philippe Val vient de rappeler que la plupart des grands journaux qui devaient à l’époque publier ces caricatures se sont « dégonflés » car, l’islam, que ses défenseurs proclament pourtant « religion d’amour, de tolérance et de paix » (RATP), fait peur à beaucoup de monde, surtout chez les bien-pensants, et en particulier à gauche : la lâcheté se porte bien.

Il est vrai que l’intelligentsia de gauche française qui domine la presse française, sous prétexte de viser un modèle universel de société idéale ultime, n’a pas hésité à défendre par le passé l’idéologie siamoise la plus barbare qui soit : le socialisme (qui, ne l’oublions pas, a enfanté le national-socialisme) et son frère le communisme, avec tous leurs rejetons, le nec plus ultra ayant peut-être été la défense, par de très grands intellectuels français, de Staline puis de Mao.

Sachant que de récents sondages ont une fois encore montré qu’une grande partie des musulmans qui vivent en France fait passer ses convictions avant les lois de la République française et considère que les journalistes de Charlie ont en réalité mérité leur sort, il est certain que la France n’en a pas fini avec l’islam.

Comment égorger un mouton dans sa salle de bains

Sacrifier à des divinités des être vivants (animaux, voire êtres humains) fait partie des pratiques antiques dont le monde s’est heureusement dans son ensemble débarrassé pour ne retenir que la vision symbolique de la dévotion. Le fait que le judaïsme et l’islam n’aient toutefois pas renoncé à ces pratiques odieuses en maintenant l’égorgement est une preuve de leur caractère obscurantiste qui disqualifie par essence leur prétention à être des religions de peuples prétendument « élus ».

Hitler aussi croyait être « élu » des dieux et a sacrifié des centaines de milliers de personnes au culte de la race aryenne sans que les dieux des juifs, des tziganes et de tous les autres ne l’en empêchent : visiblement, cette leçon n’a pas été entendue. Quand il s’agit d’affirmer une prétendue supériorité, tous les prétextes se valent.

La fin du ramadan (« Aïd-el-Fitr ») a donc encore une fois été en France il y a quelques semaines l’occasion d’une boucherie odieuse et atroce, perpétrée encore plus souvent que d’habitude au domicile des bienheureux croyants en raison du coronavirus et naturellement dans l’irrespect total des lois françaises, puisque la loi française ne compte pour rien aux yeux de l’islam. Voici donc, pour ceux que cela intéresse, comment combler de fierté un barbare.

La liberté de conscience et d’expression en Tunisie : une farce ?

Emna Chargui, blogueuse tunisienne, athée, vient d’être condamnée à 6 mois de prison ferme pour blasphème pour avoir participé à une petite parodie du Coran.

La constitution tunisienne garantissant la liberté de conscience et d’expression, Emna Chargui a pourtant été condamnée : logique musulmane. Les Français savent ce qui les attendent lorsque la France deviendra un pays musulman.

La liberté de conscience en islam est une farce, de la poudre aux yeux pour les Occidentaux : aucun pays musulman ne la respecte en application des textes sacrés musulmans :

Coran, sourate 24, verset 51 : La seule parole des croyants, quand on les appelle vers Allah et Son messager, pour que celui-ci juge parmi eux, est : « Nous avons entendu et nous avons obéi ». Voilà les bienheureux.

Coran, sourate 33, verset 36 : Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et son messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Quiconque désobéit à Allah et à son messager est dans un égarement évident.

Hadith (Bukhari 7288) : Abû Hurayra rapporte que le Prophète a dit : « Laissez-moi tranquille tant que je vous laisse tranquilles. Ceux qui vous ont précédés ont péri à cause de leurs questions à leurs prophètes et des disputes avec eux. Lorsque je vous interdis quelque chose, abstenez-vous en ; lorsque je vous ordonne quelque chose, faites-le autant que vous le pourrez ».

La liberté de conscience en islam est un leurre pour Occidentaux décervelés même si quelques intellectuels voudraient que l’islam soit différent, ce qu’il ne peut pas être, comme Tareq Oubrou (un imam en colère, page 79) : « Pour qui veut lutter contre l’obscurantisme qui frappe aujourd’hui le monde musulman, la France n’est pas forcément un endroit de tout repos. (…) Tout discours élaboré sur Dieu, l’interprétation du Coran ou la nécessité d’adapter sa pratique à un environnement sécularisé s’apparente pour la plupart des musulmans, en particulier les jeunes littéralistes, à un blasphème. »

Rappelons d’ailleurs que l’article 144 bis 2 du Code pénal du pays qui, incapable de se développer lui-même en dépit de la richesse de ses ressources naturelles, fulmine la haine de la France et réclame en hurlant sa repentance, l’Algérie, stipule : « Est puni d’un emprisonnement de trois (3) à cinq (5) ans et d’une amende de cinquante mille (50.000) DA à cent mille (100.000) DA, ou l’une de ces deux peines seulement, quiconque offense le prophète et les envoyés de Dieu ou dénigre le dogme ou les préceptes de l’islam, que ce soit par voie d’écrit, de dessin, de déclaration ou de tout autre moyen. Les poursuites pénales sont engagées d’office par la ministère public ».

On ne peut que louer dans ces conditions le vrai esprit de tolérance de la mère de cette jeune femme, musulmane, qui pratique, preuve en est, un islam qui n’a pas grand-chose à voir avec le vrai islam, comme probablement nombre de musulmans en France. Mais on sait que l’histoire est souvent faite par les minorités qui prennent le pouvoir : quand bien même des musulmans « modérés » ne partagent pas ces vues, l’islam(isme) reste donc un poison mortel pour les sociétés occidentales.

Comment manipuler le Coran (4)

L’émission de France 2 « Islam » du dimanche 5 décembre 2019 abordait le sujet central mais ô combien délicat de la lecture du Coran. Je termine ici cette série d’articles qui est revenue sur les principaux aspects de cette émission qui, comme c’était prévisible, a fait la part belle aux occultations et aux mensonges. 

  • Le jihad ou comment mentir effrontément pour sauver l’islam

Tayeb Chouiref n’hésite pas à mentir effrontément à propos de la Sunna de Bukhari (chapitre 56 : « Du combat dans la voie de Dieu ») :

Celui-ci fait une citation volontairement tronquée qui déforme complètement le sens du texte. Le texte complet est le suivant :

Bukhari (2965 & 2966) : Salim Abû an-Nadr a dit : « Abdallah Ibn Abi Awfa écrivit une lettre que j’ai lue et où il lui disait : l’Envoyé de Dieu, dans l’une de ses expéditions, se trouvant en présence de l’ennemi, attendit jusqu’au moment où le soleil avait décliné de la méridienne. Alors il se leva au milieu des musulmans, et leur dit : Ô musulmans, ne souhaitez pas la rencontre de l’ennemi et demandez plutôt à Dieu la paix. Puis, lorsque vous rencontrerez l’ennemi, montrez de l’endurance et sachez que le Paradis est à l’ombre des sabres. Puis il ajouta : Ô mon Dieu ! Toi qui as fait descendre sur terre le Livre, qui fais courir les nuages au ciel, qui as mis en déroute les Coalisés, mets l’ennemi en déroute et assiste-nous contre lui ! »

En effet, la paix est toujours préférable au combat, mais uniquement si les musulmans ne sont pas dans une position qui leur permette de vaincre ou de soumettre les non-musulmans.

Quant au reste du chapitre du recueil de Bukhari, il regorge de hadiths violents et offensifs valorisant notamment le martyre : 

Bukhari (2783) : D’après Ibn Abbas, l’Envoyé de Dieu a dit : « Il n’y a plus d’Hégire possible après la prise de La Mecque, mais il reste le combat sur le chemin de Dieu, et les bonnes intentions. Quand on vous demandera de vous mobiliser [pour le jihad], mobilisez-vous ».

Bukhari (2795) : Anas Ibn Malik a dit : « Le Prophète a dit : « Il n’est point d’adorateur (de Dieu) ayant obtenu auprès de Dieu une récompense qui se réjouirait à l’idée de revenir sur cette terre, obtînt-il même tout ce bas monde et tout ce qu’il contient. Il faut cependant faire exception pour le martyr, car lui se réjouirait de revenir sur terre pour être de nouveau tué (sur le chemin de Dieu). »

Hadith (Bukhari (2797) : Abû Hurayra a dit : « le Prophète a dit : « Par celui dans la main duquel est mon âme, je sais que certains croyants éprouveraient de la peine à rester en arrière de moi, et d’autre part je ne peux leur fournir de montures. Sans cela, je ne voudrais rester en arrière d’aucun des détachements qui s’en vont combattre sur le chemin de Dieu. J’aimerais à être tué sur le chemin de Dieu, puis à être rappelé à la vie, et tué encore, puis encore rappelé à la vie et encore tué. »

  • Conclusion de  cette série d’articles

Impossible de faire confiance aux représentants de l’islam prétendument « modéré » qui, contrairement aux fondamentalistes qui disent la vérité, mentent effrontément et dissimulent leurs intentions. Prenons garde à nous défendre de cette 5èmecolonne de l’islam(isme) qui infiltre notre société, car c’est sans doute notre plus grand danger. 

Crachat et ramadan : des propos hallucinants, vraiment ?

Un médecin vient de susciter sur CNews un tollé en évoquant, en pleine pandémie de coronavirus, le problème des crachats liés notamment à certains rites religieux comme le ramadan. 

Bien entendu, tous les défenseurs de l’islam ont poussé des cris d’orfraie et certains semblent envisager de poursuivre ce médecin en justice. 

Qu’en est-il vraiment ? 

La propreté au temps du Prophète dans les lieux saints n’était visiblement pas une évidence si l’on en juge par les sources musulmanes (que chacun peut vérifier) : 

Sahih Bukhari 219 : Selon Ana ibn Malik, le Prophète vit un bédouin uriner dans la mosquée. « Laissez-le faire », dit-il. Puis, quand le bédouin eut terminé, il demanda de l’eau et la répandit en cet endroit.

S’agissant du crachat, c’était visiblement une façon de faire habituelle chez les musulmans au sein même des mosquées : 

Sahih Bukhari 405 : D’après Anas, le Prophète ayant aperçu une tache de mucosité buccale sur le mur de la qibla [dans la mosquée, mur indiquant la direction de La Mecque] en fut très peiné et son mécontentement se manifesta sur son visage. Il se leva, frotta la tache avec sa main et dit : « Lorsque l’un de vous accomplit la prière, il est en tête à tête avec Dieu. Que personne de vous ne crache donc dans la direction de la qibla mais qu’il le fasse soit à sa gauche, soit sous ses pieds. » Alors, prenant un pan de son manteau, il cracha dessus, puis il replia cette partie de l’étoffe l’une sur l’autre en disant : « Ou bien, faites ainsi. » 

Pour ce qui concerne le lien avec le ramadan, il existe en effet puisqu’il est interdit à un musulman d’avaler pendant le Ramadan certaines choses sous peine de rompre le jeûne. 

Voici quelques références issues d’un ouvrage classique de jurisprudence musulmane (chaféite) « Umdat as-Salik wa ‘Uddat an-Nasik » (« Le soutien du voyageur et les ressources de l’homme pieux »), ouvrage écrit principalement au XIVème siècle par le lettré Shihabuddin Abu al-‘Abbas Ahmad ibn an-Naqib al-Misri et dont la traduction anglaise a été examinée et déclarée conforme à la foi et à la pratique de la communauté sunnite actuelle selon le certificat délivré en 1991 par la très respectée université Al-Azhar du Caire. 

Il y est par exemple écrit dans la section i1.18 que les événements suivants rompent le jeûne (traduit de l’anglais) :

(11) avaler la salive qui a quitté la bouche, comme lorsqu’on humecte à plusieurs reprises un fil pour le faire passer dans le chas d’une aiguille, réintroduisant ainsi dans la bouche de la salive qui était passée sur le fil ;

(12) avaler de la salive dont la qualité a été altérée, comme lorsqu’on humecte une aiguille pour la faire passer dans le chas d’une aiguille et qu’une partie de la teinture du fil reste dans la bouche et est avalée ;

(13) avaler de la salive rendue impure par un contact avec un élément impur, comme par exemple lorsqu’une personne crache une salive contenant le sang venant d’un saignement buccal et qu’elle avale le reste de sa salive sans avoir toutefois préalablement rincé sa bouche avec de l’eau ;

(14) avaler une mucosité présente dans le fond de la bouche alors qu’il aurait été possible de la cracher à l’extérieur de la bouche ;

  • Conclusion

La jurisprudence musulmane donne ainsi de multiples occasions au musulman de craindre un mauvais comportement le conduisant à cracher plutôt que d’avaler sa salive en application du sage « principe de précaution » tellement en vogue dans la société occidentale moderne. 

On peut aussi consulter pour s’en assurer Éric Zemmour qui semble être devenu un spécialiste vu que les islamo-racailles semblent particulièrement apprécier de lui cracher dessus.

Bienvenue dans le monde merveilleux de la haute spiritualité selon Mahomet.