L’islam : un nouvel iconoclasme

De même qu’il détruit les statues (cf. statues) conformément à la doctrine musulmane et à la pratique de Mahomet, l’État islamique s’en prend également aux images : est-il légitime à le faire ?

  • Les images créées et les images photographiées

Yusuf Qaradawi indique que le principe général de condamnation des images a été énoncé par Mahomet : « Le Prophète a fait savoir que : « Celui qui dessine une image sera chargé le jour de la Résurrection d’y insufler la vie et il ne pourra jamais y arriver » (hadith rapporté par al-Boukhari et d’autres). Cela veut dire qu’on lui demandera de donner la vie et on ne lui demandera que pour lui montrer son incapacité et le blâmer. »

En revanche, les photographies de créatures animées (personnes ou animaux) n’étant pas des images créées de la main de l’homme, celles-ci sont licites comme le précise Yusuf Qaradawi : « Ce qui apparaît nettement ici, c’est la décision juridique prononcée par Chaikh Mohammed Bakhit, le moufti d’Égypte, à savoir que le fait de prendre une image avec l’appareil photographique n’appartient nullement au dessin interdit ; car le dessin interdit est la création d’une image, la fabrication d’une image qui n’existait pas auparavant et qui n’avait pas déjà été fabriquée. Son auteur cherche ainsi à créer un animal, tel que l’a créé Dieu exalté. Or cette intention ne se trouve pas dans le fait de prendre des photographies avec cet appareil. »

  • La mise en application par Mahomet

Yusuf Qaradawi rappelle que Mahomet respectait rigoureusement cette règle : « On rapporte qu’Ali Ibn Abi Talib a dit : « Le Messager de Dieu était dans un cortège funèbre. Il dit : « Qui d’entre vous veut bien aller à Médine et n’y laisser aucune statue sans la briser, aucune tombe sans la niveler à hauteur de sol, aucune image sans la barbouiller ? » Quelqu’un répondit : « Moi, ô Messager de Dieu ! » L’homme partit et les habitants de Médine eurent peur de s’y opposer : puis il dit à son retour : « Ô Messager de Dieu ! Je n’y ai laissé aucune statue sans la briser, aucune tombe sans la niveler à hauteur du sol, et aucune image sans la barbouiller ». Le Messager de Dieu dit alors : « Celui qui revient à l’une de ces pratiques aura renié ce qui a été descendu sur Mohammad » » (hadith rapporté par Ahmad) »

La position – assez isolée – de Malek Chebel mériterait d’être explicitée tant elle paraît opposée à ces éléments fondamentaux. Il écrit :

–  « La question des images n’est pas traitée en propre par le Coran ou par le hadith, mais dans la tradition sunnite. En théorie, on ne doit pas représenter Allah ou le Prophète, en sachant que l’interdit lié au Prophète est plus intériorisé encore que celui qui concerne Allah. Cet interdit de la représentation, s’il est attesté, ne s’est fait que tardivement, à la suite de la cristallisation d’un tabou spontané et encore peu étudié. Les théologiens ont beau jeu de sortir un hadith prophétique selon lequel le peintre ne sera pas reçu au paradis, car il aura contrefait l’œuvre de Dieu. Mais si le peintre annonce d’entrée de jeu qu’il ne cherche en rien à imiter l’œuvre de Dieu ou à distraire le croyant de son objectif primordial, cette réserve devrait tomber d’elle-même. (…) D’ailleurs, toutes ces préventions tombent en grande partie chez les chiites. »

–  « Toutes les études montrent que l’interdit de l’image est fondé sur des approximations. Rien de solide ne vient étayer la thèse qui le soutient. »

  • Haro sur les non-musulmans, et en particulier les chrétiens !

Parmi les images les plus détestées figurent naturellement celles qui sont susceptibles de conduire à une sorte de vénération indirecte, comme l’indique Yusuf Qaradawi : « Parmi les images qu’il est interdit de faire ou d’acquérir, sont tout d’abord celles représentant des personnages entourés d’un culte religieux ou glorifiés à outrance. Les premières sont par exemple les images des prophètes, des anges et des saints, tels qu’Abraham, Isaac, Moïse, Marie, Gabriel. De telles images sont très répandues chez les chrétiens. Certains innovateurs de l’islam les ont en partie imités en représentant Ali, Fatima,etc. »

Naturellement, pour Yusuf Qaradawi la détestation est d’autant plus forte que l’image illustre l’incroyance dans la mission de Mahomet : « Entrent dans la catégorie des images interdites les images des mécréants, des injustes et des dépravés, que le musulman doit absolument considérer comme ses ennemis et qu’il doit détester pour Dieu. Il n’est guère permis à un musulman de fabriquer ou d’acquérir l’image d’un chef athée reniant jusqu’à l’existence de Dieu, celle d’un idolâtre associant les vaches à Dieu, le feu ou autre chose, celle d’un juif ou d’un chrétien ne voulant pas reconnaître la mission prophétique de Mohammad, ou l’image d’un soi-disant musulman qui ne gouverne pas selon ce que Dieu a révélé, ou qui propage l’immoralité et le vice dans la société comme le font les artistes et les chanteurs des deux sexes. »

  • L’extension aux formes symboliques

Mais l’interdit va en réalité beaucoup plus loin comme l’indique Yusuf Qaradawi puisqu’il ne concerne pas que la représentation de créatures animées : « Il en est de même pour les images qui expriment l’idolâtrie ou les emblèmes de certaines religions que n’admet pas l’islam, telles que les statues, les croix et toutes autres choses du même genre. Il se peut que plusieurs tapis et des rideaux, qui existaient au temps du Prophète, aient comporté toutes ces sortes d’images et d’horreurs. Al-Boukhari a rapporté que le Prophète ne laissait rien chez lui contenant des motifs en forme de croix sans l’éliminer. »

Les images chrétiennes sont particulièrement honnies d’après Yusuf Qaradawi : « Les images qui sont les plus sévèrement interdites et qui représentent le plus grave péché sont celles qu’on adore en dehors de Dieu, tel que le Messie chez les chrétiens. De pareilles images conduisent leur auteur à l’incroyance s’il les a faites en connaissance de cause et de façon intentionnelle. Les images matérialisées entrant dans cette catégorie représentent le plus grand péché et sont les plus reniées. »

  • Conclusion

Il est heureux que l’Europe ne soit pas musulmane aujourd’hui sinon il faudrait derechef mettre au bûcher la quasi-totalité de la peinture de la Renaissance, sans parler d’une bonne partie du reste… Ouf ! Mais pour combien de temps encore ?

Pourquoi l’État Islamique détruit les statues ? Parce que Mahomet le faisait, tout simplement !

Le monde occidental est horrifié devant la « barbarie » de l’État islamique qui détruit des œuvres d’art inestimables et exécute de sang froid certaines personnes en charge de ce patrimoine. En réalité, l’État islamique est logique et cohérent avec la doctrine musulmane puisqu’il procède comme l’a préconisé et l’a fait Mahomet, notamment lors de la prise de La Mecque.

Or « Mahomet n’est pas un barbare puisque celui qui sert de modèle à l’État islamique n’a jamais été qualifié de barbare par aucun dirigeant actuel du monde occidental » aurait dit monsieur de La Palice. Simplement, Mahomet avait un référentiel de valeurs différent du nôtre (occidental).

D’ailleurs, que ce soit dans le domaine artistique ou sur d’autres sujets, y compris pour le jihad, aucun dirigeant occidental, y compris MM. Hollande, Valls, Cazeneuve, Sarkozy, Chirac, Juppé,… n’a jamais tenté de mettre en cause la référence de Mahomet comme modèle à suivre par tous les jeunes musulmans. Il est donc logique que cette référence leur apparaisse parfaitement légitime et estimable puisqu’elle n’est jamais contestée, même en France.

  • La doctrine : Les anges n’entrent pas dans les maisons où il y a des statues

Yusuf Qaradawi indique : « L’islam interdit la présence de statues dans la maison islamique. Cela concerne toute figurine traitée avec considération. L’islam a fait de la présence de ces statues dans la maison une raison pour que les anges la fuient. Or, les anges sont une manifestation de la miséricorde de Dieu exalté et de sa satisfaction. Le Messager de Dieu a dit : « Les anges n’entrent pas dans une maison où il y a des statues (ou des images) » (hadith unanime). Les savants ont dit : « L’unique raison pour laquelle les anges n’entrent pas dans la maison où il y a des images, c’est que celui qui adopte ces images a ainsi imité les mécréants. Ceux-ci mettent en effet des images dans leurs maisons et les glorifient. Les anges détestent donc cela et n’entrent pas chez lui en signe de contestation. L’islam a interdit au musulman de fabriquer des statues, même s’il les destine au non-musulman. Le Prophète a dit en effet : « Parmi ceux qui auront les châtiments les plus sévères le jour de la Résurrection, il y a ceux qui font ces images ». Dans une autre version : « Ceux qui veulent créer comme Dieu » (hadith unanime). »

  • Ainsi Mahomet ordonne de détruire ou de défigurer les statues

Mahomet, apôtre d’un strict monothéisme, demandait donc naturellement de détruire ou défigurer les statues. Ainsi, Yusuf Qaradawi écrit : « On rapporte dans un hadith que Gabriel refusa d’entrer chez le Messager de Dieu car une statue se trouvait devant sa porte. Le lendemain il n’y entra pas non plus et lui dit : « Donne l’ordre de couper la tête à cette statue afin qu’elle prenne l’aspect d’un arbre ». Certains savants s’appuyèrent sur ce hadith pour dire que seules les statues entières sont interdites. Ainsi, quand la statue a perdu un organe vital, elle devient licite. Cependant, l’examen juste de la demande de Gabriel de couper la tête de la statue, afin qu’elle prenne l’aspect d’un arbre, nous montre que l’important n’est pas l’influence de l’organe sur la vie de la statue ou sur sa mort par son ablation, mais l’important est de la défigurer afin que son aspect n’incite plus à l’adorer après l’ablation de l’une de ses parties. Si nous examinons sérieusement le problème en toute impartialité, nous jugeons que les bustes qu’on dresse dans les places pour immortaliser certains rois et certains grands sont bien plus interdits que ces statuettes entières avec lesquelles on orne les maisons. »

La Sîra retrace ainsi la prise de La Mecque par Mahomet :

–  « Lorsqu’il arriva à la Maison Sacrée, Mahomet tourna autour d’elle sept fois, monté sur sa chamelle, touchant l’angle (al-rukhn) avec une canne qu’il tenait dans sa main. Quand il finit ce tournement autour d’al-Ka’bah, il appela Uthmân b. Talbach et prit de lui la clef de la Ka’bah. On la lui ouvrit. Il y entra et y trouva une colombe en bois. Il la brisa par sa main et la jeta. Puis il se mit debout à la porte d’al-Ka’bah, pendant que la foule de gens se réunissaient dans la Mosquée. »

–  « Ibn Hîcham dit : « Un savant m’a dit que l’Envoyé d’Allah entra dans la Maison (Sacrée) le jour de la conquête de Makkah. Il y vit des images des anges et d’autres personnes. Il vit Ibrahim peint, tenant en sa main des flèches avec lesquelles il pariait (ou tirait au sort). Alors il dit : « Que Dieu les maudisse ! Ils ont fait notre vieux (ancêtre) parier et tirer au sort avec des flèches ! Ibrahim, qu’avait-il à faire avec le pari par les flèches ! Puis il récita le verset : « Abraham ne fut ni juif ni chrétien mais fut hanîf et soumis (muslim) [à Allah] ; il ne fut point parmi les associateurs » (sourate 3, verset 67). Puis il ordonna de détruire toutes ces images. Ce qui fut fait. »

Yusuf Qaradawi confirme par d’autres sources la destruction des statues de la Ka’ba lors de la prise de La Mecque : « Ibn Abbas a raconté que lorsque le Messager de Dieu vit au moment de la conquête de La Mecque les idoles qui remplissaient le temple sacré de Dieu, il n’y entra pas jusqu’à ce qu’elles fussent toutes détruites sur son ordre (hadith rapporté par al-Boukhari). Il ne fait aucun doute que ces statues exprimaient l’idolâtrie des associateurs de La Mecque et leur ancien égarement. »

Yusuf Qaraqawi donne une autre illustration : « On rapporte qu’Ali Ibn Abi Talib a dit : « Le Messager de Dieu était dans un cortège funèbre. Il dit : « Qui d’entre vous veut bien aller à Médine et n’y laisser aucune statue sans la briser, aucune tombe sans la niveler à hauteur de sol, aucune image sans la barbouiller ? » Quelqu’un répondit : « Moi, ô Messager de Dieu ! » L’homme partit et les habitants de Médine eurent peur de s’y opposer : puis il dit à son retour : « Ô Messager de Dieu ! Je n’y ai laissé aucune statue sans la briser, aucune tombe sans la niveler à hauteur du sol, et aucune image sans la barbouiller ». Le Messager de Dieu dit alors : « Celui qui revient à l’une de ces pratiques aura renié ce qui a été descendu sur Mohammad » » (hadith rapporté par Ahmad) »

La destruction des statues du musée de Bagdad ou des bouddhas de Bamiyan n’a donc rien d’un acte barbare au regard de la doctrine musulmane : c’est l’application même de la doctrine de Mahomet, qui légitime les actes de l’État islamique et des autres groupes musulmans orthodoxes.

  • La signification profonde : préserver le monothéisme

Yusuf Qaradawi précise : « Parmi les raisons profondes de l’interdiction des statues (et ce n’est pas la seule comme certains le pensent), il y a la préservation du monothéisme et l’éloignement de tout ce qu’imitent les idolâtres dans leurs images et leurs idoles qu’ils fabriquent de leurs mains puis adorent et se recueillent devant elles. »

Dans le même esprit, Hani Ramadan indique de son côté que le monothéisme musulman réalisé comprend le fait de s’être débarrassé des statues car ce sont des entraves dans le chemin vers Dieu.

Havre de savoir Excellence

Havre de savoir Excellence Hani Ramadan Statues

  • Heureusement, les jouets sont néanmoins autorisés (merci Aïcha !)

La statue est autorisée si aucun attachement cultuel quelconque n’est susceptible d’y être associé. Il en va ainsi des jouets des enfants dans la mesure où un hadith authentique unanime confirme cette position.

En effet, Yusuf Qaradawi indique : « S’il y a là une catégorie de « statues » où l’intention de glorifier quelqu’un n’apparaît pas, où il n’y a pas de luxe et qui ne contient rien des choses interdites déjà citées, l’islam admet alors de bon cœur, et n’y voit aucun inconvénient. Entrent dans cette catégorie les jouets des enfants auxquels on donne la forme de poupées, de chats ou d’autres animaux. Ces figurines sont en effet privées de tout respect puisqu’elles servent de jouets et de distraction aux enfants. La mère des croyants, Aïcha, a dit : « Je jouais avec des poupées sous le toit du Messager de Dieu et je recevais mes amies qui se cachaient pour jouer par crainte du Messager de Dieu, mais ce dernier était content de les voir venir chez moi et partager mes jeux » (hadith unanime). Dans une autre version, le Prophète lui dit un jour : « Qu’est-ce que cela ? » Elle répondit : « Ce sont mes poupées ». Il dit : « Quel est donc celui-ci qui se tient au milieu d’elles ? » Elle répondit : « C’est un cheval ». Il dit : « Que porte-t-il ? ». Elle répondit : « Deux ailes ». Il dit : « Un cheval avec deux ailes ? ». Elle répondit : « N’as-tu pas entendu dire que Salomon, le fils de David, avait des chevaux ailés ? » Le Messager de Dieu se mit à rire à pleines dents (Abou Dawoud). Il s’agissait de figurines avec lesquelles jouaient les fillettes et les garçons. Notre dame Aïcha était encore toute jeune au début de son mariage avec le Messager de Dieu [ndlr 6 ans]. »

Grâce à Aïcha, les enfants sont donc autorisés à pouvoir jouer avec des figurines. Il est intéressant de noter que l’âge de la très jeune Aïcha, parfaitement cohérent avec le fait de jouer à la poupée, n’est absolument pas remis en cause dans ce cas de figure pour nier le fait que Mahomet ait eu des relations sexuelles avec une petite fille de 9 ans (il en avait environ 52…).

  • Conclusion

Mieux vaut ne pas laisser nos musées entre les mains des musulmans, cela risque de mal finir un jour, et d’autant plus lorsque ces musées sont à la gloire de l’art occidental

Karim Benzema : mon pays c’est l’Algérie

Dans le contexte de l’appréciation de la capacité des jeunes issus de l’immigration à se sentir français, le cas de Karim Benzema est intéressant. Français né en France, musulman, il déclarait il y a quelques années, sans être revenu a priori sur ses propros, et bien qu’il porte le maillot de l’équipe de France : « Mon pays, c’est l’Algérie ».

Karim Benzema

Benzema mon pays l’Algerie 2011

Il y a 3 ans, il déclarait aussi : « On ne va pas me forcer à chanter la marseillaise ». Certes, mais on aurait aimé qu’il ait envie de la chanter….

La répudiation : les droits exorbitants du mari

Le mariage musulman n’est pas conçu comme indissoluble entre les époux. Ceux-ci peuvent divorcer :

Coran, sourate 4, verset 130. « Si les époux se séparent, Allah les pourvoira chacun par sa largesse. Allah est plein de largesses et sage. »

Toutefois le divorce trouve en pratique beaucoup plus son origine dans la volonté du mari que dans celle de l’épouse. La répudiation (talaq) est un droit accordé à l’homme dans la tradition bédouine. On trouve notamment des dispositions à ce titre dans la sourate 2 et la sourate 65 qui est d’ailleurs intitulée : « la répudiation » (at-Talaq). La répudiation n’est donc pas supprimée par le Coran, même si la Tradition (Ghazali) le considère comme la « plus détestable (makrouh) des choses permises ».

La femme musulmane étant inférieure et soumise à son mari, il est en effet naturel que le droit musulman lui accorde des prérogatives importantes sur la dissolution du mariage. Ses prérogatives sont d’ailleurs indispensables car la possibilité même de la polygamie est incompatible avec l’égalité des droits entre le mari et chacune de ses femmes.

  • La répudiation à la guise du mari

Le Statut motive le droit de répudiation donné à l’homme de la façon suivante : « L’islam a mis le divorce entre les mains de l’homme parce qu’il est le chef de famille et a autorité sur la femme, mais aussi parce que l’homme répond moins facilement que la femme aux sentiments passagers et aux impulsions. L’homme hésite souvent avant de prendre la décision de divorcer parce qu’il a offert des cadeaux, versé le mahr, aménagé le domicile conjugal… et c’est lui qui, au moment du divorce, doit verser le reste du mahr comme il versera la pension. Il aura à faire face à de nouvelles et importantes dépenses s’il désire se remarier après avoir divorcé. Pour cela, l’homme ne peut penser au divorce que s’il sait qu’il est inéluctable. »

Pour divorcer, la règle habituelle est que le mari signifie sa volonté de divorcer en prononçant 3 fois d’affilée sous forme de serment la phrase rituelle « talaq, talaq, talaq ». Cette répudiation (non exempte de conséquences financières pour le mari compte tenu du mahr) est la procédure historique traditionnelle en terre d’islam mais certains pays musulmans « modérés » ont fait évoluer leur législation vers un meilleur équilibre des droits respectifs des époux, sans toutefois toujours abolir la répudiation. Le Coran précise la procédure :

Coran, sourate 2, verset 226. « Pour ceux qui ont fait le serment de s’abstenir de leurs femmes, un délai d’attente de quatre mois est prescrit. S’ils reviennent sur leur serment, il sera annulé. Allah pardonne et est miséricordieux ! »

Coran, sourate 2, verset 227. « Si au contraire, ils maintiennent la répudiation, celle-ci devient exécutoire, car Allah est celui qui entend et qui sait. »

Coran, sourate 2, verset 228. « Les femmes répudiées doivent observer un délai d’attente de trois menstrues avant de se remarier. Il ne leur est pas permis de taire ce qu’Allah a créé dans leurs ventres, si elles croient en Allah et au jour dernier. Leurs époux ont le droit de les reprendre pendant cette période s’ils désirent la réconciliation. (…) »

Coran, sourate 2, verset 229. « La répudiation est permise seulement deux fois [1]. Reprenez votre épouse conformément à la bienséance ou renvoyez-la décemment. (…) » 

[1] Un homme peut répudier une femme deux fois puis la reprendre. La 3ème fois, il ne peut plus la reprendre, sauf si celle-ci s’est entre-temps mariée avec un autre (et que naturellement cette union a été rompue entre-temps).

Coran, sourate 2, verset 230. « Si l’époux répudie une femme, alors elle n’est plus licite pour lui tant qu’elle n’a pas épousé un autre époux. S’il la répudie mais qu’ils se réconcilient ensuite, ils ne commettent aucun péché en reprenant la vie commune pourvu qu’ils pensent appliquer les lois d’Allah. (…) »

Coran, sourate 65, verset 1. « Ô Prophète! Quand vous répudiez vos femmes, faites-le à l’issue de leur période d’attente. Calculez précisément le délai. (…) »

Coran, sourate 65, verset 4. « La période d’attente sera de trois mois même pour celles de vos femmes qui n’espèrent plus avoir de règles (si vous avez quelque doute sur le sujet). De même pour celles qui n’ont pas encore de règles. Pour celles qui sont enceintes, leur période d’attente se terminera à leur accouchement. (…) »

  • Le divorce à l’initiative de la femme

Si le mari peut donc se séparer de l’une de ses femmes avec une assez grande facilité, l’islam prévoit toutefois la possibilité pour la femme de demander le divorce. Yusuf Qaradawi indique : « Quand la femme n’aime plus son mari et ne peut plus supporter la vie en commun avec lui, elle a le droit de lui racheter sa liberté. Elle rachète sa liberté en lui remboursant sa dot et ses cadeaux, ou plus ou moins selon leur accord. Le plus convenable est qu’il ne lui prenne pas plus que ce qu’il lui a donné auparavant. Dieu exalté a dit : « Si vous craignez qu’ils ne respectent pas les limites de Dieu, il ne leur est fait aucun grief à ce que la femme obtienne sa liberté moyennant un dédommagement matériel au profit de l’époux » (C2/229) ».

Mais encore faut-il que la femme réfléchisse bien car il lui faudra trouver un autre mari le plus vite possible : une femme musulmane n’existe pas seule. N’étant pas indépendante et sans revenus, que peut-elle faire ?

En outre, cette possibilité de sortir de la relation conjugale est restreinte par la nécessité d’exciper des motifs valables. Yusuf Qaradawi rappelle ainsi : « Il n’est pas permis à l’épouse de se presser de demander le divorce à son mari sans qu’il n’y ait quelque mal de sa part ni un motif acceptable justifiant leur séparation. Le Prophète a dit : « Toute femme qui demande le divorce à son mari sans qu’il n’y ait quelque mal se verra interdire l’odeur du Paradis » (hadith rapporté par Abou Dawoud). »

Ainsi, le droit islamique confère à la femme la possibilité de se délier d’elle-même de ses liens conjugaux mais dans certains cas limités, notamment : maltraitance, impuissance du mari, défaut de pension alimentaire, débauche, folie, et surtout conversion du mari à une autre religion (c’est-à-dire apostasie).

En outre, Yusuf Qaradawi précise : « Tant que la femme mariée est sous la protection de son mari, elle n’a pas le droit d’en épouser un autre. Pour qu’elle puisse le faire, deux conditions doivent être remplies : 1) il faut que les droits que le mari a sur elle disparaissent par le divorce ou par la mort du mari ; 2) il faut que la femme accomplisse son délai de viduité (…) »

  • Conclusion : quelle femme envierait la situation de la femme musulmane ?

Il est clair que l’inégalité structurelle de statut et de traitement de la femme est profondément ancrée dans la culture musulmane et l’islam offre au mari qui veut les exercer des droits exorbitants vis-à-vis de ses femmes. Cela n’empêche pas bien sûr certains musulmans vivant dans les pays occidentaux de se comporter de façon plus « occidentale » et beaucoup plus équilibrée avec leur femme.

Ensuite, il faut voir au cas par cas la distance séparant la culture traditionnelle et les dispositions législatives. Ainsi, l’Algérie et le Maroc ont maintenu le principe de la répudiation à côté d’autres motifs de divorce. La Tunisie en revanche a fait évoluer sa législation et retient des motifs de divorce assez semblables à ceux retenus en France (cf. divorce demandé unilatéralement par le mari ou par la femme) : encore une bonne raison pour l’islam orthodoxe de tenter de mettre à terre ce régime tunisien corrompu doctrinalement.

L’obsession de la différenciation ou pourquoi les musulmans ne veulent pas « s’intégrer » dans les sociétés occidentales : l’origine du communautarisme

Pour l’islam, les musulmans sont supérieurs aux non-musulmans dans la mesure où ils constituent la meilleure communauté. Cette prétention figure explicitement dans le Coran, sourate 3, verset 110 : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes (…) ».

Aussi, il importe aux musulmans de se différencier en permanence des non-musulmans, et bien entendu en priorité dans l’espace public. Cette obsession prend de nombreuses formes, et notamment pour tout ce qui touche à l’aspect extérieur

  • Un exemple pratique : le rasage de la barbe

Yusuf Qaradawi écrit : « On rapporte que les gens du Livre (juifs et chrétiens) s’abstiennent de teindre leurs cheveux blancs pensant que le fait de s’embellir est incompatible avec l’adoration et la piété. C’est le cas des moines et des pratiquants de l’ascétisme qui poussent la religion à l’excès. Mais, le Messager de Dieu a interdit d’imiter ces gens et de suivre leur voie afin que les musulmans aient toujours leur personnalité distincte et indépendante dans le fond et dans l’apparence. Al-Boukhari a rapporté ce hadith de Abou Houraira : « Le Messager de Dieu a dit : « Les juifs et les chrétiens ne se teignent pas les cheveux ; aussi, faites le contraire ! » Mais ce n’est qu’un simple conseil et non une obligation. Ainsi, certains ont teint leurs cheveux, tels que Abou Bakr et Omar, et d’autres s’en sont abstenus, tels qu’Obaiy Ibn Ka’b et Anas. »

Yusuf Qaradawi indique également : « Dans le recueil d’al-Boukhari et d’après Ibn Omar, le Prophète a dit : « Faites le contraire des associateurs. Laissez pousser vos barbes en abondance et tailler vos moustaches ». Ainsi, l’exemption des barbes de tout rasage veut dire qu’on les laisse pousser en abondance. Dans une autre version, cela veut dire les laisser pousser librement et les garder. Le hadith en donna la raison : faire le contraire de ce que font les associateurs. Le Messager n’a ordonné de faire le contraire de ce qu’ils font que pour élever les musulmans dans l’indépendance de la personnalité, dans l’originalité, dans l’esprit et l’apparence, et dans l’extérieur et l’intérieur. En outre, le fait de se raser la barbe constitue une rébellion contre la saine nature et une tentative d’imiter les femmes, car la barbe est une preuve de virilité et l’une de ses marques distinctives. »

Yusuf Qaradawi conclut : « Ainsi nous voyons qu’on a donné trois avis différents sur le rasage de la barbe : les uns affirment son interdiction et c’est qu’a dit Ibn Taymiyya. Les autres disent que c’est une chose réprouvée. C’est l’avis rapporté dans « Al-Fath » émis uniquement par Ayad. Les autres enfin affirment la permission de le faire et c’est l’avis des savants contemporains. Le jugement le plus sensé et le plus juste serait la réprobation de cet acte, car l’ordre de laisser pousser la barbe n’indique pas une obligation absolue, même s’il donne comme raison le devoir d’être différent des mécréants. »

Si le rasage de la barbe n’est donc pas une obligation stricte validée par toutes les écoles juridiques musulmanes, on constate aisément que cela est une pratique répandue chez les musulmans qui veulent afficher leur foi et leur identité, souvent en opposition avec la culture ambiante pour ce qui est des musulmans vivant dans les pays occidentaux.

  • Une raison plus profonde que superficielle ou « pourquoi le communautarisme »

On pourrait penser que cette volonté de se différencier est simplement une susceptibilité mal placée, mais il n’en est rien. Cette attitude recouvre en réalité une visée religieuse beaucoup plus profonde, qui est d’ailleurs tout à fait logique pour une communauté qui prétend être la meilleure de toutes et qui n’a donc rien à apprendre fondamentalement des autres.

En effet, Yusuf Qaradawi écrit : « Nous disons : C’est plutôt la grande majorité des musulmans qui s’est mise à se raser la barbe, par imitation de ses ennemis et des colonisateurs de son pays, chrétiens et juifs. C’est ainsi que le vaincu se passionne toujours d’imiter son vainqueur. Elle oublie alors l’ordre que lui a donné le Messager de Dieu qui consiste à faire le contraire de ce que font les mécréants et d’interdire de les imiter. « Celui, en effet, qui imite un peuple, lui appartient » (hadith rapporté par Abou Dawoud d’après Ibn Omar). »

Yusuf Qaradawi rappelle par ailleurs que « Ibn Taymiyya a affirmé à juste titre que le fait d’être différent des mécréants est une obligation visée par le Législateur : « L’imitation des autres extérieurement aboutit à les aimer et à accepter leur protection intérieurement. De même que l’amour intérieur aboutit à l’imitation extérieure. C’est une vérité dont témoignent les sens et l’expérience. » » C’est le syndrome de Stockholm.

Comment dans ces conditions les musulmans peuvent-ils s’intégrer aux sociétés occidentales puisqu’ils n’ont en réalité aucunement l’intention d’en partager réellement les valeurs ? Le seul modèle à suivre est le modèle musulman. Si l’on va jusqu’au bout du raisonnement, l’idée même d’acquiescer dans une discussion à une idée émise par des non-musulmans est à rejeter pour le musulman car c’est commencer à admettre que le non-musulman peut avoir raison et donc, vérité de La Palice, que le musulman peut avoir tort, alors qu’il appartient à la meilleure communauté.

De la même façon, il ne peut pas y avoir de lien entre un musulman et un non-musulman autre que superficiel ; tout début d’amitié est déjà perçu comme une « contamination » par de mauvaises valeurs (cf. lien avec les mécréants). Cette imperméabilité rend l’échange impossible. Mais comment les musulmans peuvent-ils comprendre quoi que ce soit des valeurs chrétiennes occidentales sans avoir jamais lu un seul Évangile ?

Bref, la vision musulmane de la société est une vision fondamentalement communautariste, incompatible avec le vivre-ensemble que nous sert pourtant aujourd’hui la propagandastaffel des élites bien-pensantes qui contrôlent aujourd’hui une part non négligeable des grands medias français : presse, édition, et surtout télévision. D’ailleurs, il suffit d’ouvrir les yeux pour constater que le communautarisme est le principe d’organisation fondamental des pays musulmans, chaque communauté religieuse devant être régie selon ses règles propres.

Islam, jihad & barbarie : incompétence des politiques ou souci de ne pas inquiéter la population ?

Comment les hommes politiques, qui pour la plupart (ex. article Alain Juppé mais il n’est pas le seul) n’ont lu ni le Coran ni la biographie de Mahomet, peuvent-ils comprendre les racines idéologiques de l’islam ? Reste la barbarie (Le Petit Robert : « manque de civilisation ; état d’un peuple non civilisé »), qui a bon dos, mais qui empêche de comprendre, puisque les valeurs musulmanes ne sont pas les valeurs occidentales. Et l’on retombe sur la sempiternelle et lénifiante dichotomie islam/islamisme pour ne pas inquiéter les populations ou éviter de poser les bonnes questions…

Jihadisme & Barbarie

Jihadisme & Barbarie 150703

D’ailleurs, Tariq Ramadan rappelle à juste titre la profonde méconnaissance de l’islam de tous ceux qui utilisent cette dichotomie absurde :

Tariq Ramadan Burqa

Tariq Ramadan Dichotomie

La femme musulmane n’a pas le droit d’être belle

S’il y a bien un domaine où la société occidentale rend hommage à la femme, sans pour autant la considérer nécessairement comme un objet, c’est d’honorer sa beauté. Et c’est à chaque femme d’en décider librement en fonction de la façon de s’apprêter qu’elle aura choisie.

En islam, la question est posée de façon différente car la beauté visible – même sans volonté de séduire – est au fond assimilée à une incitation à la débauche, à une provocation, dont la femme est responsable, et qui peut vite se transformer en excuse pour les mâles incapables de contrôler leurs instincts, sourds à l’interdit de fornication énoncé par leur propre religion. Aussi, l’islam impose-t-il à la femme une multitude de règles d’habillement pour prévenir ces excès masculins visiblement irrépressibles chez les musulmans, d’autant que la femme est généralement considérée pour cette question comme un être plutôt irresponsable et futile.

Par ailleurs, il semble qu’il y ait malheureusement toujours un relent de culpabilisation à l’égard de la femme avec l’idée que la femme aguiche l’homme et qu’elle est responsable de l’attirance qu’elle suscite, jusqu’à ses conséquences les plus fâcheuses comme le viol : c’est en tous cas une idée qu’on retrouve très fréquemment dans la bouche de jeunes musulmanes occidentaux.

Ainsi, Yusuf Qaradawi écrit : « Dieu a ordonné aux femmes des croyants de se couvrir pour sortir avec un voile ample et enveloppant tout le corps. Cela les distingue des autres femmes comme les mécréantes et les débauchées. (…) Il apparaît clairement dans ce verset [ndlr Coran, sourate 33, verset 59] que cet ordre est justifié car on craint que les femmes soient importunées par des débauchés et des regards lubriques de gens sans pudeur. Ce n’est pas du tout parce qu’on a peur d’elles ou qu’on n’a pas confiance en elles, comme le prétendent certains. La femme qui étale sa beauté et sa toilette, qui se déhanche coquettement en marchant et qui parle avec douceur, séduit toujours les hommes et donne des espoirs aux frivoles. Cela confirme le noble verset suivant : « Ne parlez pas aux hommes sur un ton soumis (à force d’être aimable), car cela pourrait susciter la convoitise de celui qui a quelque maladie au cœur. » (Coran, sourate 33, verset 32) »

Yusuf Qaradawi écrit aussi : « L’islam n’a exempté les femmes de cette interdiction [ndlr porter de l’or et de la soie] que par considération pour la femme, du fait de sa féminité et de son penchant inné pour les parures. Cependant, il ne faut pas que la préoccupation de leur parure devienne une tentation pour les hommes et un moyen d’enflammer leurs désirs. Un hadith dit en effet : « Toute femme qui se parfume et passe devant des hommes pour leur faire sentir son parfum est une fornicatrice et tout œil est fornicateur » (hadith rapporté par An-Nassa’i, Ibn Khazima et Ibn Hiban). »

Yusuf Qaradawi  indique également : « Parmi la recherche excessive de la beauté interdit par l’islam est l’élimination des sourcils pour les élever au-dessus des yeux ou pour les arranger. Le Messager de Dieu a effectivement maudit la femme qui épile les sourcils et celle qui se les fait épiler. Cette interdiction est davantage obligatoire quand l’épilation devient l’emblème des femmes de mauvaises mœurs. » On peut d’ailleurs s’interroger sur la nécessité qu’avait Mahomet, s’il était vraiment un maître spirituel, à se prononcer sur l’épilation des sourcils…

Une des préoccupations de l’islam est également de maintenir une stricte différenciation des sexes, terreau indispensable à la préservation du statut de l’homme et de son autorité. Mais qu’a un homme qui s’assume à redouter de quelques libertés vestimentaires éventuellement prises par sa femme ?

Yusuf Qaradawi  écrit : « Le Prophète a déclaré qu’une des choses interdites à la femme est de porter une tenue vestimentaire masculine, et à l’homme de porter une tenue féminine (hadith rapporté par Ahmad, Abou Dawoud, an-Nass’i, Ibn Maja, Ibn Hiban et al-Hakim). Il a maudit en outre les hommes qui prennent l’apparence des femmes et les femmes qui prennent l’apparence des hommes (hadith rapporté par al-Boukhari et d’autres). Entre dans ces apparences, la façon de parler, de gesticuler, de marcher, de se vêtir, etc. Le plus grand mal qui puisse toucher la vie et la communauté est de s’écarter de la saine nature, et de se rebeller contre ses lois. Or, dans la nature, il y a un homme et il y a une femme. Chacun des deux a ses caractéristiques propres. Quand l’homme se féminise et que la femme se virilise, c’est le signe du chaos et de la dégradation des mœurs. »

La question se pose alors de savoir ce que veut dire une tenue « masculine » : quid du pantalon ? quid des cheveux courts ? quid des costumes ? etc. Finalement, on a l’impression que l’objectif de l’islam est de cacher la femme autant que possible, de la « désexualiser ».

Ainsi, Yusuf Qaradawi  écrit : « L’islam a interdit à la femme le port de tout vêtement moulant le corps ou laissant transparaître ce qu’il couvre. C’est par exemple ce qui définit les diverses parties du corps et particulièrement celles qui tentes les hommes tels que la poitrine, la taille, les fesses et autres. »

Il y a donc fort à parier qu’on verra encore longtemps des femmes musulmanes en France se promener dans ces sortes de djellaba, dont le charme pittoresque et l’élégance relève plus du registre de la robe de chambre qu’elle n’honore l’immense tradition de la haute couture française. Probablement encore un signe manifeste de souci d’intégration et d’assimilation des valeurs culturelles de la France

Nuances

Aujourd’hui en Israël ; demain en France ?

La France a connu de terribles guerres de religion il y a plusieurs siècles. Espérons que nous n’en arriverons pas là et que les banlieues françaises ne vont pas voir s’éveiller de nouvelles vocations. Mais les haines religieuses sont tenaces. Et malheureusement, depuis un certain, la religion d’amour et de paix qui nous est régulièrement vantée n’est pas en reste, d’autant que sa doctrine laisse sérieusement à désirer…

Israel and knives

Israel and knives

La journee des longs couteaux

La journee des longs couteaux

S’il est facile de dissimuler un couteau de cuisine dans un sac ou sous une tenue de ce type, nul doute que la burqa offre bien d’autres possibilités… y compris en France…