L’effort critique d’interprétation personnel n’est pas recommandé

L’islam dissuade les musulmans de porter un regard critique personnel fondé sur la raison sur les textes sacrés. D’une certaine façon, il semble qu’ils ne doivent pas trop réfléchir car cela représenterait un danger pour l’islam.

Havre de savoir Hadith & bon sensHavre de savoir Hadith & bon sens Extrait

Les musulmans doivent se reporter et se soumettre aux autorités compétentes, les « savants », auto-érigés puisqu’il n’existe pas (en tous cas dans l’islam sunnite) d’organisation unique susceptible de délivrer le précieux brevet de compétence islamique.

Même une personnalité versée dans ces questions depuis son enfance, comme Tariq Ramadan, peut s’y casser les dents : l’affaire du moratoire raté sur les châtiments corporels en est un exemple évident.

S’agissant des interdits, Yusuf Qaradawi rappelle : « Il n’est pas nécessaire pour le musulman de connaître en détail quel est le mal pour lequel Dieu a interdit telle chose. Il se peut que lui échappe ce qui apparaît à d’autres. Il se peut que ce mal ne soit pas découvert à telle époque et qu’il devienne apparent plus tard. Le musulman doit toujours dire : « Nous avons entendu et nous avons obéi. » »

Il va de soi par ailleurs, que toute critique ou exégèse religieuse provenant de non-musulmans, même ayant une parfait maîtrise de l’arabe classique, est par nature dénuée de toute pertinence car dénuée ab initio de toute légitimité.

Comment reconnaître un chiite déguisé ?

Dans le contexte d’une opposition haineuse ancestrale entre sunnites et chiites dans le monde musulman, ces vidéos expliquent la haine des chiites pour les compagnons de Mahomet et comment un sunnite peut reconnaître aujourd’hui simplement un chiite, déguisé (c’est-à-dire dans ce cas il pratique la taqiya cf. article taqiya) ou inconsciemment imprégné de l’hérésie chiite.

Havre de savoir Chiite deguiseHavre de savoir Chiite deguise

Havre de savoir Chiites & CompagnonsHavre de savoir Chiites et compagnons

La menace musulmane : ce que disait Alain Finkielkraut déjà en 2012

Face aux appels au meurtre de ceux qui critiquent l’islam de façon trop virulente, face à leur assassinat parfois, face à la peur et à la menace que fait peser l’islam sur la création littéraire, Alain Finkielkraut s’interrogeait déjà en 2012 sur le silence des musulmans, silence qui ferait l’objet d’intenses reproches s’il s’agissait d’une menace chrétienne ou juive.

Havre de savoir Peur de l'islamHavre de savoir Peur de l’islam Rushdie

Mort aux juifs !

Que dirait-on en France si des juifs ou des chrétiens lançaient dans la rue des « mort aux musulmans » vigoureux ? Dirait-on qu’ils « expriment leur frustration » ou leur « malaise » de façon légitime ? La bienveillance judiciaire qui s’applique dans ce cas ne tranche-t-elle pas avec la rigueur impitoyable qui s’abat habituellement en France sur la simple critique du fait religieux musulman, les grands médias de radio et de télévision étant particulièrement surveillés ?

Havre de savoir Peur de l'islam Mort aux juifsHavre de savoir Peur de l’islam Juifs

L’islam n’est qu’amour ?

À écouter cet imam, on se demande s’il a lu le Coran et les hadiths, tellement son discours utopique n’a pas grand chose à voir avec les textes sacrés de l’islam :

Havre de savoir Non musulmans

Havre de savoir Non musulmans

Coran, sourate 2, verset 191 : « Tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés. La persécution des croyants est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. »

Coran, sourate 2, verset 93 : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de persécution et que la religion soit entièrement à Allah seul. (…) »

Coran, sourate 3, verset 78 : « Et il y a parmi eux certains qui roulent leur langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu’il n’est point du Livre ; et ils disent : « Ceci vient d’Allah », alors qu’il ne vient pas d’Allah. Ils disent sciemment des mensonges contre Allah. »

Coran, sourate 9, verset 5 : « Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. (…) »

Coran, sourate 9, verset 29 : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit, ceux qui ne professent pas la religion de la vérité alors qu’ils ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation de leurs propres mains après s’être humiliés. »

Coran, sourate 98, verset 6 : « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs iront dans le feu de l’enfer, pour y demeurer éternellement. Ceux-là sont le pire de l’humanité. »

etc…

« Isma’il ibn Hakim a rapporté qu’Omar ibn Abdul Aziz disait : « Les dernières paroles dites par l’envoyé de Dieu (lors de sa maladie) étaient : « Que Dieu maudisse les juifs et les chrétiens qui ont fait des tombeaux de leurs prophètes des lieux pour prier. Deux religions n’existeront jamais sur la terre des Arabes. » »

etc…

Voir notamment les articles : Jihad MahometJihad CoranJihad obligatoireRévisionnisme, etc…

Le dialogue inter-religieux avec l’islam : une utopie

La vidéo ci-dessous postée en mars 2015 par une organisation musulmane ayant pignon sur rue, qui ne fait pas partie des cercles considérés comme « islamistes », et dont l’objectif est l’éducation des musulmans de France, semble illustrer l’impossibilité et l’inutilité de tout dialogue avec l’islam et les musulmans.

Havre de savoir Foi chretienne

Havre de savoir Foi chretienne Extrait 1

Havre de savoir Foi chretienne Extrait 2

En effet, si le discours initial, et qui revient en fin de vidéo, semble pétris de bons sentiments, puisqu’il insiste sur la nécessité indispensable pour toute religion de douter sincèrement de ses propres fondements, il est difficile de ne pas être saisi d’un profond malaise.

En effet, l’intervenant (ancien responsable de l’U.O.I.F.) utilise des expressions (« il y a des vérités qui ne sont pas supportables pour les chrétiens », « je vais travestir la vérité » – au demeurant bel exemple de moralité –, « je dois amener l’autre vers LA vérité », « l’évangile des chrétiens est une arnaque ») et des exemples (cf. adhésion à la théorie du complot au sujet du 11 septembre 2001, utilisation d’une situation grotesque pour dénigrer les occidentaux) qui exhalent d’assez immondes relents de mépris hautain vis-à-vis des non-musulmans, assuré qu’il est de la supériorité du musulman sur tout non-musulman.

Dans ce contexte, on ne peut s’empêcher de faire un lien avec la taqiya (cf. article Mensonge et dissimulation), pratique de dissimulation bien connue dans le monde musulman. Faire croire qu’on est capable sincèrement de douter de sa propre religion pour convaincre l’autre, n’est-ce pas un exemple même de taqiya ?

Aussi comment ne pas s’émouvoir qu’un tel discours, qui dénote une forme subtile de perversité, puisse faire l’objet d’un enseignement aux jeunes musulmans en France aujourd’hui dans l’indifférence des autorités représentant l’État français ?

L’art de la dissimulation et du mensonge : la taqiya

La Sîra (cf. article Pas de lien avec les mécréants) indique que lorsque Mahomet envoya son émissaire pour semer la zizanie entre les Quraychites, les Ghatafân et les Banû Quraydha, il lui dit : « Essaie de faire défection les uns aux autres de nos ennemis afin qu’ils partent, si tu peux. La guerre est une ruse. » Ce propos n’a rien de choquant : cela correspond simplement au pragmatisme militaire d’un chef de guerre qui subordonne les moyens à la fin qu’il vise : Allah devait s’être absenté à ce moment-là.

Que la dissimulation soit un procédé habituel pour quiconque ne souhaite pas faire état de quelque chose n’a rien d’étonnant et il n’est pas besoin de code pour que cela existe. Cela ne relève d’ailleurs pas spécifiquement de la sphère religieuse.

Cette pratique de la dissimulation a notamment été pratiquée au sein même des pays musulmans entre chiites et sunnites, dans un contexte historique de relations très tendues, et on peut même dire haineuses entre ces deux communautés (et toujours aujourd’hui).

En revanche, cette formalisation conceptuelle, telle qu’elle apparaît dans l’islam, prend un sens très particulier dans le contexte des pays non-musulmans vis-à-vis desquels des appels à commettre des attentats sanglants sont proférés à l’attention des musulmans (qu’ils soient rentrés du jihad en Syrie ou pas).

Sans aller jusque-là, mais de façon plus subtile, on peut s’interroger sur l’utilisation par certains de techniques de communication visant à désensibiliser dans les médias leur auditoire et à les couper du réflexe d’analyse critique documentée, afin que toute assertion émise paraisse naturellement d’emblée comme vraie, alors que la preuve n’a été nullement apportée, ce qui est d’ailleurs facilité par la spécificité de la culture musulmane, de langue foncièrement arabe et souvent peu traduite – ce qui n’est pas sans en restreindre l’accès aux non arabisants –, et éclatée en de multiples courants permettant au gré des besoins de corroborer les propos souhaités avec les dires de tel ou tel éminent savant parfaitement inconnu par le commun des mortels occidentaux.

On peut ainsi penser par exemple à quelques cas simples, qui donnent l’impression d’un « double discours », les exemples étant légions :

revendication sourcilleuse de l’application stricte de la laïcité à la française avec une forte connotation visant à la culpabilisation morale en « oubliant » la question des droits de l’homme et les droits des communautés non-musulmanes dans les pays musulmans ;

confusion générale entretenue sur la notion de jihad ;

dénigrement de tous ceux qui n’ont pas été adoubés par les « savants » musulmans : accusation de mauvaise interprétation du texte coranique, quand bien même celui-ci est parfaitement clair, du fait d’une connaissance insuffisante de la culture musulmane (argument d’autorité d’autant plus facile à utiliser que l’interlocuteur est un occidental non arabisant) ;

– reconnaissance (par certains réformistes) de l’existence de pratiques déconseillées mais concomitamment tentative pour en décourager la traduction sous forme de loi en France (cf. bourqa) ;

– substitution au concept de territoire de guerre (dar-al-harb) du concept de territoire de la prédication (dar-ad-da’wa), ce qui ne change guère la problématique au regard des sociétés occidentales ;

– etc.

Le droit de frapper sa femme au salon de la femme musulmane (septembre 2015)

Réaction de Céline Pina, conseillère régionale en Ile-de-France, à l’occasion du salon de la femme musulmane (septembre 2015), au cours duquel le droit de frapper sa femme fut abordé (les références coraniques étant sur ce point très claires cf. article frapper sa femme dans le Coran). Elle fait notamment état du silence assourdissant de la classe politique française sur le sujet, qu’on peut certainement rattacher à une lâcheté profonde, voire viscérale.

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Le droit de frapper sa femme : la doctrine coranique

Le Coran autorise le mari à battre ses femmes. Ce n’est pas une recommandation mais un droit qui est la conséquence logique de la prééminence de l’homme sur la femme et de l’autorité qu’il a sur elle :

Coran, sourate 4, verset 34 : « (…). Quant à celles [ndlr vos femmes] dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous de leur lit et frappez-les. Si elles reviennent à l’obéissance, ne leur cherchez plus querelle. Allah est auguste et grand ! »

Précisons que l’argument parfois entendu consistant à prétendre que « frappez-les » est une mauvaise traduction en français, ne correspond pas au sens habituel et aurait dû être traduit par un autre mot est infondé : le terme est sans ambiguïté en arabe et se retrouve en effet traduit ainsi dans nombre de traductions : « frappez-les » chez Denise Masson ; « frappez-les » chez Régis Blachère ; « frappez-les » dans le Coran assabile ; « battez-les » chez André chouraqui ; etc.

Des hadiths connus ne font d’ailleurs pas état d’aversion particulière de Mahomet sur le sujet. Ainsi, la Tradition (Ibn Majah) rapporte que Ash’ath bin Qais a dit : « J’étais l’hôte d’Omar une nuit et, dans le milieu de la nuit, il alla vers sa femme et la battit ; je les séparai. Quand je retournai me coucher, il me dit : « Ô Ash’ath, apprends de moi quelque chose que j’ai entendu du messager d’Allah : « Un homme ne devrait pas être interrogé sur la raison pour laquelle il bat sa femme. »   » » ou encore (Abu Dawud) : « Omar ibn al-Khattab a dit : « Le prophète a dit : « On ne demandera pas à un homme pourquoi il bat sa femme »  » ».

La Sîra rapporte d’ailleurs les propos de Mahomet peu de temps avant sa mort : « Musulmans, vos épouses ne doivent point commettre d’action gravement honteuse. Si elles le font, Dieu vous donne l’autorisation de les mettre en quarantaine et de les battre, sans trop d’excès. Si elles renoncent à leurs mauvaises actions, elles auront le droit à la nourriture et au vêtement selon l’usage. »

La jurisprudence chaféite confirme tous ces éléments (se reporter à l’article Le droit de battre sa femme en jurisprudence chaféite).