La loi du Talion remise à l’ordre du jour : l’un des bienfaits de l’islam

Alors que la loi du talion avait été heureusement abandonnée par le christianisme, l’islam est venu remettre en vigueur cette loi juive, immense régression mais qui ne fait que traduire une soumission aveugle à Dieu, preuve « d’intelligence ».

Coran, sourate 2, verset 179 : « Il y a pour vous une vie dans le talion ! Ô vous les hommes doués d’intelligence. »

Coran, Sourate 16, verset 126 : « Et si vous punissez, infligez à l’agresseur une punition égale au tort qu’il vous a fait. (…) »

Coran, sourate 5, verset 45 : « Et Nous y avons prescrit pour eux vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes. »

La jurisprudence malikite (suivie par les musulmans maghrébins, y compris ceux vivant en France) indique : « Mâlik a dit : « Ce que j’ai entendu de mieux au sujet de l’explication de ce verset : « L’homme libre pour l’homme libre, l’esclave pour l’esclave » (Coran, sourate 2, verset 178), tels en sont les mâles, et « la femme libre pour la femme libre », c’est que l’application de la loi du talion est la même, aussi bien aux femmes qu’aux hommes. Ainsi, on tue une femme libre pour une femme libre, tout comme on tue l’homme libre pour un homme libre, encore on tue l’esclave mâle ou femelle pour un esclave mâle ou femelle. Donc la loi du talion est appliquée de la même façon aussi bien aux femmes qu’aux hommes, conformément aux paroles de Dieu béni et très haut dans son livre : « Nous leur avons prescrit, dans la Torah : vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. » (Coran, sourate 5, verset 45) Ainsi, Dieu béni et très haut avait mentionné que la vie est pour la vie, signifiant là que la femme libre peut être tuée par un homme libre, et ses blessures sont comme les siennes, soumises à la loi du Talion. » »

Dans « l’Éthique du musulman », Mohammad al-Ghazali écrit : « La miséricorde n’est pas une affection aveugle sans entendement, ni une pitié qui ignore la justice et l’ordre. Non. C’est un sentiment qui respect tous ces droits. Le spectacle du supplicié avec son corps suspendu dans l’air et ses yeux grands ouverts qui recherchent la lumière et demandent secours est un spectacle qui inspire la pitié. Pourtant, si l’on exauce ce sentiment éclair et qu’on libère le tueur, la terre sera remplie de désordre. C’est dire que la vraie miséricorde consiste ici à réprimer ce sentiment : « Il y a pour vous, une vie, dans le talion. Ô vous, les hommes doués d’intelligence ! Peut-être craindrez-vous Dieu ! » (sourate 2, verset 179) »

Jacqueline Chabbi précise concernant les racines culturelles du talion : « La vengeance traditionnelle suivait la loi du talion et était transmissible en héritage. Elle est reconnue par le Coran à travers le qisâs, le droit de « retrancher à égalité ». Il s’agit de faire subir au groupe de parenté dont l’un des membres s’est rendu coupable d’un crime ou d’une agression un dommage équivalent à celui qu’il a causé, à moins qu’un accord de compensation n’intervienne entre les groupes concernés (C2/178). »

L’État islamique explique ses méthodes violentes par l’application de la loi du Talion. Contrairement à ce que disent les politiques et la quasi-totalité des islamologues auto-proclamés qui veulent diaboliser l’État islamique pour mieux protéger l’islam dit « modéré », il ne s’agit pas d’une violence aveugle, barbare et inexplicable, mais d’une violence tirée directement de la loi du talion remise au goût du jour par le Coran de tous les musulmans (ex. le pilote jordanien brûlé vif en représailles des bombes larguées et qui ont incendié des quartiers avec des dégâts collatéraux sur les populations ou les combattants). Bien évidemment, les doctes peuvent argumenter longtemps sur les conditions de mise en œuvre de cette violence et celle-ci peut s’exercer avec excès, poussée par l’ampleur toute particulière donnée par les moyens modernes de communication. Mais fondamentalement, il s’agit pour l’État islamique de faire revivre l’islam de Mahomet, qui n’a guère hésité par exemple à massacrer les juifs en les égorgeant.

Le tabou de la fornication

La sexualité hors mariage est totalement prohibée dans la culture musulmane. Hommes et femmes doivent donc arriver vierges au mariage, d’où l’importance de la question de la virginité des filles pour les musulmans, beaucoup plus facile à contrôler naturellement que celle des hommes.

Malek Chebel indique : « L’islam interdit scrupuleusement aux hommes et aux femmes de se livrer à une vie sexuelle hors mariage (appelé fû’cha, « débauche »), de recourir à la prostitution ou au concubinage. Or, pour préserver la « chasteté » de l’époux, il n’est plus qu’une seule alternative, celle qui consiste à épouser une jeune femme, au lieu de rechercher le sexe pour lui-même en dehors de son foyer. »

Moncef Zenati confirme dans cette vidéo consacrée aux relations sexuelles hors mariage des jeunes (le « copinage ») cet interdit absolu en islam, et en détaille les raisons :

Havre de savoir Copinage

Havre de savoir Copinage Extrait

Moncef Zenati laisse notamment entendre que la fornication ne peut en aucun être même tolérée car celle-ci n’est que très exceptionnellement le prélude à un mariage. En outre, ces relations sont destructrices de la cellule familiale puisqu’elles permettent les comparaisons et introduisent donc l’idée qu’un meilleur sort ou avenir est possible.

Moncef Zenati reprend l’idée classique selon laquelle « Naturellement l’homme est plus réceptif au désir charnel ». Cette idée présentée comme une constatation  objective est détestable à plusieurs titres :

–  par la sous-estimation de la force et de la valeur de la sexualité féminine, qui peut s’exprimer de façon sensiblement moins extravertie que dans le cas de l’homme (mais est en réalité tout aussi intense et riche), ce qui conduit rapidement à assimiler toute femme ayant une sexualité un peu trop présente ou ressentie comme « visible » à une prostituée (le terme n’est bien entendu pas employé mais il est clairement dans l’esprit du discours) ;

–  par une forme de négation implicite de l’importance de la sexualité féminine, celle-ci étant vue comme essentiellement liée à l’outil de reproduction que la femme représente et non comme un mode d’épanouissement personnel, dans la droite ligne d’une vision qui relègue la femme au simple rôle de mère de famille ;

–  et surtout par la conséquence odieuse qui en est tirée, consistant à rendre d’une certaine façon la femme directement responsable du désœuvrement sexuel de la société, car c’est à elle qu’échoit la responsabilité de maîtriser les assauts des mâles en rut. C’est elle « qui a la clef pour dire non » : si elle n’ose pas refuser fermement (tout le monde n’a pas la force de caractère pour résister à un assaut vigoureux et répété), c’est donc qu’elle dit « oui » ou même qu’elle incite à avoir des relations sexuelles. Comme le souligne Moncef Zenati : le Coran fait porter la responsabilité de la débauche d’abord sur la fornicatrice.

Cette vision musulmane déplorable de la sexualité contribue puissamment à l’asservissement des femmes, maintenues dans un rôle où la personnalité s’efface derrière la fonction, celle de génitrice, et offre une bonne occasion aux hommes de se déresponsabiliser (« l’homme est aussi responsable, sauf que… ») et de rendre excusable le viol de toutes celles qui apparaîtront comme des femmes aux mœurs trop légères, et donc à des prostituées.

Enfin, ce prêche continue à valoriser le rôle inacceptable de nos jours de la famille de la jeune femme, particulièrement les parents, qui doivent implicitement autoriser le mariage, mais aussi des frères qui ont un droit de regard invraisemblable sur le comportement et les relations de leurs sœurs. Ces comportements semblent encore malheureusement extrêmement ancrés dans la culture musulmane qui, de ce point de vue, constitue une régression évidente et insupportable au regard des droits acquis par les femmes dans les sociétés occidentales.

Pire, ce tabou dépasse même la véritable sexualité et va jusqu’à inclure le simple toucher corporel, y compris a priori le simple fait de serrer la main d’une femme (dès lors qu’elle pourrait être licite en tant qu’épouse, c’est-à-dire qu’elle n’est pas mahram). Bref, on se demande si la femme, ce n’est pas Satan.

Havre de savoir Toucher une femmeHavre de savoir Toucher une femme

Cet interdit général qui jette l’opprobre sur toute forme, même bénigne, de contact corporel entraîne à coup sûr une frustration intense chez les hommes musulmans, en particulier les jeunes. Il ne faut donc pas s’étonner ensuite que cette rigidité morale extrême puisse conduire à certains débordements jugés ainsi compréhensibles, excusables (femmes habillées de façon trop suggestive et pourchassées dans les rues, viols – parfois collectifs –), dans les pays musulmans (comme certains faits divers ou enquêtes en témoignent) mais maintenant aussi parfois en France aujourd’hui.

En effet, peut-on négliger dans la perception ou le comportement de certains jeunes musulmans vis-à-vis de jeunes femmes non-musulmanes occidentales, en particulier chrétiennes et blanches, le poids du Coran qui accorde par exemple des droits exorbitants au musulman sur les femmes non-musulmanes à l’occasion des conquêtes, femmes qui deviennent esclaves une fois capturées ? Il est facile de trouver de tels exemples dans la Sira, jusqu’à Mahomet lui-même qui a donné l’exemple. C’est d’ailleurs dans doute la raison pour laquelle les hommes de l’État islamique ne se privent pas de violer religieusement les femmes non-musulmanes de tous bords qu’ils capturent. Ils exercent les droits que leur confère le Coran qui rend ces femmes « licites » (moubah).

La menace musulmane : ce que disait Alain Finkielkraut déjà en 2012

Face aux appels au meurtre de ceux qui critiquent l’islam de façon trop virulente, face à leur assassinat parfois, face à la peur et à la menace que fait peser l’islam sur la création littéraire, Alain Finkielkraut s’interrogeait déjà en 2012 sur le silence des musulmans, silence qui ferait l’objet d’intenses reproches s’il s’agissait d’une menace chrétienne ou juive.

Havre de savoir Peur de l'islamHavre de savoir Peur de l’islam Rushdie

Mort aux juifs !

Que dirait-on en France si des juifs ou des chrétiens lançaient dans la rue des « mort aux musulmans » vigoureux ? Dirait-on qu’ils « expriment leur frustration » ou leur « malaise » de façon légitime ? La bienveillance judiciaire qui s’applique dans ce cas ne tranche-t-elle pas avec la rigueur impitoyable qui s’abat habituellement en France sur la simple critique du fait religieux musulman, les grands médias de radio et de télévision étant particulièrement surveillés ?

Havre de savoir Peur de l'islam Mort aux juifsHavre de savoir Peur de l’islam Juifs

Apprendre aux enfants à égorger

L’égorgement paraît être une partie intégrante de la culture musulmane comme en témoignage cette fête filmée par de nombreuses mamans musulmanes, fières de leur progéniture.

Enfant EgorgementApprendre a egorger

Les enfants ont-ils vraiment besoin d’être vaccinés à la violence, banalisée, par l’égorgement simulé, mais avec ô combien de réalisme (avec le sang versé représenté par un liquide rouge), d’un agneau, dans une ambiance festive désinhibante ? N’est-ce pas clairement une façon d’intégrer profondément la violence dans la culture des petits musulmans et musulmanes ?

Aujourd’hui, c’est un agneau. Mais demain ? L’enfant ne risque-t-il pas de passer avec indifférence à un « mauvais musulman » (ex. apostat), à un juif, à un chrétien, un yézidi, à un homosexuel, etc., bref à tous les « ennemis de l’islam » ? La différence psychologique est-elle si grande que cela, puisqu’il s’agit dans tous les cas de rendre grâce à Dieu par un rite sacrificiel venu des temps les plus reculés ? Qui égorge une grenouille égorge un bœuf ?

Decapitation EnfantDecapitation par un enfant

Mahomet a égorgé plusieurs centaines de juifs Banû Quraydha (cf. article Banû Quraydha), après avoir fait creuser un fossé exprès à Médine pour jeter leurs corps. Peut-on précéder de la sorte sans que cette épouvantable violence ait jamais été instillée par l’éducation ?

Religion « d’amour et de paix » & Violence : quelques faits

Comment une religion « d’amour et de paix » peut-elle susciter autant de ces actes ?

  • Août  2015 : attentat déjoué d’Ayoub el-Khazzani dans le TGV (cf. article Hani Ramadan)
  • Juin 2015 : attentat en Isère commis par Yassin Salhi (un mort décapité)
  • Juin 2015 : 38 touristes européens tués en Tunisie (Sousse)
  • Février 2015 : exécution de 21 coptes en Libye : message de l’État Islamique à l’attention du monde chrétien (cf article Libye).
  • Janvier 2015 : de nombreuses églises incendiées au Niger dans le cadre des manifestations anti-Charlie Hebdo, preuve d’une absence totale de réflexion de la part des groupes musulmans concernés puisque les chrétiens ne sont pour rien dans cette affaire (violence aveugle dont on voit malheureusement qu’elle se réactive rapidement contre les ennemis jugés « naturels » de l’islam ), les journalistes de Charlie Hebdo vomissant toute forme de religion, qu’il s’agisse de l’islam, du judaïsme ou du christianisme.
  • 8 janvier 2015 : attentat contre le journal Charlie Hebdo (12 morts), meurtre d’une femme policier et de quatre personnes juives.
  • Décembre 2014 : Condamnation à mort pour apostasie de Mohamed Cheikh Ould Mohamed en Mauritanie
  • 4 novembre 2014 : un couple de jeunes chrétiens pakistanais, accusés de blasphème contre le Coran, a été battu à mort puis leurs corps ont été brûlés dans le four à briques où ils travaillaient.
  • Octobre 2014 : la Haute Cour de Lahore (Pakistan) confirme la condamnation à mort d’Asia Bibi, chrétienne et mère de 5 enfants, prononcée en 2010 suite à l’accusation blasphème à l’égard de Mahomet portée contre elle par des femmes musulmanes de son village ; il ne lui reste plus aujourd’hui comme recours que la Cour Suprême du Pakistan.
  • Octobre 2014 : double attentat au Canada
  • Septembre 2014 : 800 policiers sont mis à contribution à Sydney et Brisbane en Australie pour arrêter une quinzaine d’islamistes qui projetaient de perpétrer des meurtres spectaculaires sur des civils.
  • Été 2014 : Mise en place de patrouilles islamiques à Wuppertal en Allemagne (interdites rapidement par les autorités allemandes).
  • Mai 2014 : tuerie au Musée juif de Belgique (4 morts)
  • Leila Hatami, comédienne iranienne et membre du jury du 67ème Festival de Cannes, rappelée à la bienséance par les autorités islamiques d’Iran pour avoir fait la bise à Gilles Jacob (cf. article Contact avec les hommes).
  • Raif Badawi, fondateur d’un site internet de discussion sur la religion, en prison depuis 2012 en Arabie Saoudite pour « la production, la préparation, la diffusion et le stockage de contenus qui sapent l’ordre public, les valeurs religieuses, la décence publique et l’intimité. » Il a été condamné en septembre 2014 à 10 ans en prison, 1.000 coups de fouet (par tranche de 50 tous les vendredis), en plus d’une interdiction de quitter le pays pendant 10 ans après la fin de sa peine ;
  • Meria Yahia Ibrahim, de père musulman et de mère chrétienne, élevée dans la religion chrétienne depuis l’âge de 5 ans, condamnée à mort pour apostasie au Soudan, mais libérée sous la pression internationale en juillet 2014 ;
  • 2014 : création de l’État Islamique d’Irak avec son cortège d’atrocités (comme la conversion forcée ou la mort pour les non-musulmans, notamment des dizaines de milliers de chrétiens et yézidis, entraînant la fuite et la spoliation de leurs biens sur une terre occupée bien avant la naissance de l’islam) ;
  • 2013 (août) : destruction partielle ou totale d’une soixantaine d’Églises coptes en Égypte (pratique de destruction sporadique dans ce pays depuis des décennies) ;
  • La revendication du jihad par le Hezbollah au Liban, le Hamas en Palestine, Al Qaida, les Talibans en Afghanistan, le Groupe islamique armé en Algérie (devenu AQMI, Al Qaida au Maghreb islamique depuis 2007) ;
  • La pratique des crimes d’honneur (notamment en Syrie, Turquie, Pakistan, Bangladesh, Jordanie), très rarement condamnée par les musulmans. Ainsi, Farzana Parveen, jeune pakistanaise musulmane de 25 ans enceinte, battue à mort à coups de brique le 27 mai 2014 à l’entrée du tribunal de Lahore par une trentaine de membres de sa famille décidés à venger leur honneur, celle-ci ayant décidé d’épouser un homme contre l’avis de sa famille.
  • Depuis 2012 : les multiples méfaits du mouvement islamiste Boko Haram au Nigéria, comme l’enlèvement de deux cents jeunes filles majoritairement chrétiennes destinées à être converties, mariées de force ou réduites en esclavage ;
  • 2012 : Mohammed Merah, français d’origine algérienne, tue 7 personnes dont 3 enfants ;
  • 2012 jusqu’à aujourd’hui : recrutement et endoctrinement de jeunes européens (plusieurs centaines), dont beaucoup de Belges et de Français, pour aller faire le jihad en Syrie ;
  • 2005/2006 puis 2013 : affaire des caricatures danoises reprises dans Charlie Hebdo ; manifestations et émeutes dans de nombreux pays à travers le monde (ex. incendie de l’ambassade danoise de Beyrouth et invasion du quartier chrétien de Beyrouth par des foules en colère) ;
  • 2012 : Manifestations violentes suite à la diffusion de la bande-annonce du film « l’innocence des musulmans » ;
  • 2005 : attentats islamistes de Londres : 56 morts ;
  • 2004 : assassinat de Theo Van Gogh (criblé de balles puis égorgé) par un jeune musulman hollandais d’origine marocaine, peu de temps après la sortie d’un court-métrage dénonçant la soumission des femmes dans l’islam ;
  • 2004 : attentats islamistes en Espagne : 191 morts, 1.800 blessés ;
  • 2002 : prise d’otage à Moscou par un commando tchétchène (mort de 67 otages) ;
  • 2002 : Amina Lawal, mère de famille de 31 ans, condamnée au nom de la chari’a (remise en vigueur en 2000 au Nigéria) à la mort par lapidation par un tribunal islamique du Nigéria pour avoir eu un enfant plus de 9 mois après son divorce, donc hors mariage (sous la pression internationale, la condamnation fut toutefois annulée en septembre 2003).
  • 2001 : 16 chrétiens tués à Bahawalpur (Pakistan) dans l’église Saint-Dominique pendant l’office par plusieurs hommes armés ;
  • 2001 : destruction des Bouddhas de Bamiyan par les Talibans en Afghanistan, la chari’a étant appliquée avec ses multiples atteintes aux droits de l’homme et son impact sur la condition de la femme ;
  • 2001 : attentats du 11 septembre (2.970 morts) provoqués par des terroristes islamistes principalement originaires d’Arabie Saoudite ;
  • Années 2000 : le groupe islamiste Shabab terrorise la Somalie (toujours d’actualité) ;
  • 1997 : mort d’une soixante de touristes à Louxor ;
  • 1996 : assassinat de 7 moines de Tibhérine ;
  • 1995 : attentats de Paris