Bienvenue au pays des « islamo-racailles »

Bienvenue en France. La France a un nouveau visage. Il va sans doute falloir s’y habituer.

Quand une « islamo-racaille » est fière d’insulter et de menacer Éric Zemmour dans la rue…

Les chiens aboient, la caravane passe. Eric Zemmour a le courage de ne pas s’enfuir en Coran même s’il doit se méfier, car, comme disait Audiard, « Les cons, ça osent tout ». Sans oublier qu’Éric Zemmour est d’origine juive.

Qu’elle est loin la France de Molière, Racine, Chateaubriand, Voltaire, Hugo,….

Islam : des raisons d’espérer ?

L’émission de France 2 « Islam » a consacré en janvier 2020 deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme.

Les intervenants s’interrogent sur la capacité des sociétés musulmanes, après 8 siècles d’immobilisme, à se réformer. À vrai dire, le constat est encore pour le moment accablant : « J’essaie de ne pas désespérer quand je vois le volume de dégâts » ; « C’est une affaire compliquée (…) il y a des réactions très fortes, c’est-à-dire que la religiosité pour le moment a tendance à l’emporter (…) » ; « On a vidé les sociétés arabes de toute pensée libre et de toute création. Les meilleurs cerveaux ont émigré en Occident ou sont partis dans d’autres pays arabes. »

Mais un mouvement profond de sécularisation du monde musulman n’est-il pas souterrainement à l’œuvre aujourd’hui ? L’accélération de la modernisation du monde ne provoque-t-elle pas une prise de conscience, au-delà de mouvements sporadiques de religiosité extrême face au bouleversement de certaines valeurs (conduisant à la violence – voire au terrorisme –), que l’islam n’est effectivement qu’une pensée pauvre et dépassée ?

L’humanisme en islam : un concept impossible ?

L’émission de France 2 « Islam » a consacré en janvier 2020 deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme.

« L’humanisme est une création des Grecs » même si, bien entendu, le Coran prétend, comme pour le reste, être la source ultime de tout, ce qui conduit à l’affirmation surprenante, pour une religion qui ne reconnaît pas la liberté de conscience : « L’humanisme en islam puise sa source dans le texte sacré en premier lieu ».

Quoi qu’il en soit, cet « humanisme musulman » –  « l’humanisme étant un terme occidental » – n’a guère duré et n’a pu subsister que peu de temps « avant que les courants dogmatiques ne referment les voies ouvertes par les philosophes des lumières ».

Actes anti-musulmans : en dépit de la victimisation permanente, un bien faible score par rapport aux actes anti-chrétiens

Le ministère de l’intérieur a publié le 26 janvier 2020 (NB : la date figurant dans le pdf téléchargeable est fausse) les statistiques des faits à caractère antisémite, anti-chrétien et anti-musulman.

https://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Communiques/Statistiques-2019-des-actes-antireligieux-antisemites-racistes-et-xenophobes

Dans un pays, la France, où la victimisation des musulmans est un thème récurrent, il est intéressant de noter la discrétion des chrétiens qui subissent, de loin, les plus nombreuses attaques : 996 actions contre les chrétiens en 2019, contre 151 contre les juifs et 63 contre les musulmans.

L’immobilisme de la pensée et de la culture musulmane

L’émission de France 2 « Islam » a consacré en janvier 2020 deux épisodes au rapport bien distendu de l’islam à l’humanisme.

Les intervenants sont d’accord pour constater que « Le grand mouvement d’ouverture de la pensée [musulmane] va s’arrêter au XIIIème siècle avec la mort d’Averroès d’abord et la mort d’Ibn Arabi ensuite ».

Si cet immobilisme de la pensée et de la culture musulmane depuis 8 siècles est avéré, est-il satisfaisant de s’en tenir à l’argument facile – voire d’une lapalissade – d’un « cycle des civilisations » ? Comment la pensée musulmane peut-elle prétendre se développer alors que le Coran prétend avoir tout dit ?

Un des intervenants établit un lien de causalité entre l’impérialisme et le colonialisme des pays occidentaux et l’étouffement de la pensée musulmane : « Il n’y a pas que le monde arabe, il y a tout le tiers-monde, qui est déchiré à cause de ces ambitions impérialistes. » Mais ce lien est pourtant bien paradoxal : la présence occidentale n’a-t-elle pas justement contribué à réveiller par l’opposition qu’elle suscitait une pensée musulmane moribonde ? 

Un autre intervenant rappelle à juste titre que le monde musulman doit d’abord s’en prendre à lui-même : « Mais il y a quand même un petit bémol : notre histoire politique, nos gouvernants depuis des siècles, ont été des despotes. Avant d’aller voir chez les croisés… » Il est en effet si facile d’adopter cette posture de la victimisation que le monde musulman aime tant.