Les leçons de taqiya de Tareq Oubrou : (21) la parabole du roi, preuve de la violence du Christ

  • Problématique

Devant l’incapacité de l’islam à justifier ou à excuser la violence barbare de Mahomet, la technique de la diversion est un procédé habituel pour tenter de minimiser la responsabilité du prophète de l’islam, procédé auquel recourt naturellement Tareq Oubrou, comme si une faute impardonnable pouvait changer de nature sous prétexte qu’elle serait commise également par d’autres : raisonnement absurde.

Tareq Oubrou attaque ainsi le christianisme en citant à charge un passage des Évangiles : « Il y a dans les Évangiles d’autres passages plus violents encore (Voir la parabole du roi, à la fin de laquelle Jésus parle en des termes qui laisseraient entendre qu’il s’agit de lui : « Au reste, amenez ici mes ennemis, qui n’ont pas voulu que je régnasse sur eux, et tuez-les en ma présence. Après avoir ainsi parlé, Jésus marcha devant la foule pour monter à Jérusalem. » (Luc 19,27-28)) »

Analysons cet argument tiré de la parabole du roi dans l’évangile de Luc.

  • Préambule : le rachat de ses fautes avant le jugement

Dans son évangile, Luc (19, 2 & 8 à 10)  décrit d’abord une situation où Jésus veut montrer que la conduite d’un homme qui se repent avant le Jugement en donnant ses biens aux pauvres, ou en rachetant sa faute auprès de celui qu’il aurait escroqué en l’indemnisant au quadruple de ce qu’il a volé, est exemplaire et salutaire, quand bien même l’homme aurait longtemps péché : « Et voici un homme appelé du nom de Zachée ; c’était un chef de publicains, et qui était riche. (…) Mais Zachée, debout, dit au Seigneur : « Voici, Seigneur, je vais donner la moitié de mes biens aux pauvres, et si j’ai extorqué quelque chose à quelqu’un, je lui rends le quadruple. » Et Jésus lui dit : « Aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison, parce que lui aussi est un fils d’Abraham. Car le Fils de l’homme est venu chercher et sauver ce qui était perdu ». »

  • La parabole du roi

Luc poursuit sa narration par une autre parabole immédiatement consécutive dans laquelle Jésus insiste encore sur ce message de repentance. Jésus prononce une parabole et le texte précise bien une « parabole » : il ne s’agit donc en aucun cas du récit d’un fait réel conduisant à une recommandation applicable sur cette Terre, mais bien d’un récit symbolique : il parle d’hommes qui n’existent pas dans la réalité. Pourquoi ? Parce que cette parabole symbolise le Jugement dernier où les âmes bonnes seront séparées des âmes mauvaises qui seront punies. Pourquoi fait-il allusion au Jugement dernier ? Pour donner encore plus de force à son message puisque ses contemporains pensaient le Jugement dernier proche, voire imminent, comme l’indique explicitement le texte. Jésus appelle ainsi les hommes à la repentance pour leurs fautes pour assurer leur salut.

Lisons donc maintenant toute la parabole figurant dans l’évangile de Luc (19, 11 à 27) :

« Comme les gens écoutaient cela, il dit encore une parabole, parce qu’il était près de Jérusalem, et qu’on pensait que le Royaume de Dieu allait apparaître à l’instant même. Il dit donc : « Un homme de haute naissance se rendit dans un pays lointain pour recevoir la dignité royale et revenir ensuite. Appelant dix de ses serviteurs, il leur remit dix mines et leur dit : « Faites-les valoir jusqu’à ce que je vienne. » Mais ses concitoyens le haïssaient et ils dépêchèrent à sa suite une ambassade chargée de dire : Nous ne voulons pas que celui-là règne sur nous.

Et il advint qu’une fois de retour, après avoir reçu la dignité royale, il fit appeler ces serviteurs auxquels il avait remis l’argent, pour savoir ce que chacun lui avait fait produire. Le premier se présenta et dit : Seigneur, ta mine a rapporté dix mines. C’est bien, bon serviteur, lui dit-il ; puisque tu t’es montré fidèle en très peu de chose, reçois autorité sur dix villes. Le second vint et dit : Ta mine, Seigneur, a produit cinq mines. À celui-là encore il dit : Toi aussi, sois à la tête de cinq villes.

L’autre aussi vint et dit : Seigneur, voici ta mine, que je gardais déposée dans un linge. Car j’avais peur de toi, qui es un homme sévère, qui prends ce que tu n’as pas mis en dépôt et moissonnes ce que tu n’as pas semé. » « Je te juge », lui dit-il, « sur tes propres paroles, mauvais serviteur. Tu savais que je suis un homme sévère, prenant ce que je n’ai pas mis en dépôt et moissonnant ce que je n’ai pas semé. Pourquoi donc n’as-tu pas confié mon argent à la banque ? À mon retour, je l’aurais retiré avec un intérêt. » Et il dit à ceux qui se tenaient là : « Enlevez-lui sa mine, et donnez-la à celui qui a les dix mines. Seigneur, lui dirent-ils, il a dix mines ! »

Je vous le dis : « à tout homme qui a l’on donnera ; mais à qui n’a pas on enlèvera même ce qu’il a. Quant à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence ». »

On peut comprendre très simplement cette parabole de la façon suivante :

L’homme de haute naissance figure Dieu. Pourquoi les concitoyens le haïssent ? Parce que cette haine figure les cœurs des hommes qui refusent d’écouter le message de Dieu et qui voudraient se rebeller contre lui. Cela étant, personne ne peut résister à Dieu, ce qui est figuré par le couronnement de l’homme de haute naissance.

À l’heure du retour, c’est-à-dire du Jugement dernier, Dieu demande des comptes aux hommes sur leur comportement et les juge. Les villes que les hommes reçoivent figurent les bienfaits dont les hommes bénéficieront au paradis : ce qui revient à dire tout simplement que plus on a fait le bien sur cette Terre, plus on sera récompensé dans les cieux.

Pourquoi Dieu punit-il en le dépossédant de sa mine le serviteur qui n’a fait que garder la mine dans un linge ? Parce qu’il n’a rien fait de bien de ce que Dieu lui demandait. Même ce qui ne lui coûtait aucun effort, c’est-à-dire déposer l’argent à la banque pour pouvoir reverser l’intérêt, il ne l’a pas fait.

Mais il n’a pas encore dit quel sort était réservé, non pas à ceux qui n’ont rien fait, mais à ceux qui font le contraire du bien, les « ennemis ». Ces ennemis sont ceux qui, bien qu’ayant connaissance du message de Jésus, l’ont refusé, refusant ainsi que Jésus « règne » dans leurs cœurs et, par là-même, leur salut.

Toute cette parabole figure donc le Jugement dernier : aussi pour renforcer son message sur le châtiment des « ennemis » de Dieu à l’heure du Jugement dernier – car le bien est alors récompensé et le mal naturellement puni – Jésus emploie l’image des gens qu’on égorge, ce qui figure ici-bas la damnation céleste en enfer : transposée sur la Terre dans le cadre de cette parabole, la damnation est figurée par l’exécution, car il n’y pas sur cette Terre de peine plus terrible que la mort. Cette peine reste donc symbolique sur cette Terre et on peut d’ailleurs même s’interroger sur le fait de savoir si elle sera exécutée dans l’au-delà ou si ce n’est qu’une menace destinée à faire peur et à remettre les brebis égarés sur le droit chemin.

  • Conclusion

Si Jésus avait réellement prêché pour qu’on égorgeât des mécréants en sa présence, comme cela est attesté indubitablement en revanche dans le cas de Mahomet, on aurait des passages des Évangiles non plus symboliques mais bien réels décrivant ces atrocités : or, ces passages n’existent pas. Cela aurait d’ailleurs été singulier pour un tel prophète sanguinaire d’accepter de se laisser livrer aux Romains pour finir crucifié, tout en intimant l’ordre à ses partisans de ne pas le défendre.

L’instrumentalisation christianophobe de la parabole du roi pour faire oublier la sauvagerie de Mahomet est un procédé habituel dont le caractère lamentable et malhonnête apparaît rapidement à quiconque lit les évangiles, mais qui peut néanmoins produire son effet sur des personnes naïves ou qui n’ont jamais pris la peine de lire ces textes, en exploitant leur crédulité.

Les leçons de taqiya de Tareq Oubrou : (20) La violence dans les Évangiles : la parabole de la paix et du glaive

  • Problématique

Les Évangiles ne contiennent pas d’incitation à la violence, bien au contraire : il suffit simplement de les lire pour s’en rendre compte. Souvenons-nous par exemple de ces paroles (Matthieu 26, 51&52) : « Et voilà qu’un des compagnons de Jésus, portant la main à son glaive, le dégaina, frappa le serviteur du Grand Prêtre et lui enleva l’oreille. Alors Jésus lui dit : « Rengaine ton glaive ; car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive. » »

Qu’il y ait eu par ailleurs de la violence dans l’histoire du christianisme est vrai, mais il s’agit d’une déviance fondamentale par rapport à la doctrine de Jésus qui est une démarche non-violente. C’est ce que rappelle clairement un intervenant dans l’émission « Judaïsme » de France 2 du 19 février 2017 :

France 2 Judaisme 170219 Violence chretienne

Néanmoins, les représentants de l’islam persistent à affirmer que les Évangiles contiendraient les ferments d’une violence qui aurait trouvé à s’exprimer dans le cours de l’histoire. L’objectif de cette démarche est évident : tenter de combler l’abîme doctrinal qui sépare les Évangiles du Coran en matière de violence, Mahomet ayant été sans conteste un homme de guerre sanguinaire, notamment vis-à-vis des juifs de Médine, qu’il a combattus férocement.

  • La lecture de Tareq Oubrou

Pour Tareq Oubrou, il suffit de lire : « Il y a dans les Évangiles d’autres passages plus violents encore (…) : « Ne croyez pas que je vous aie apporté la paix sur la terre, je ne suis pas venu apporter la paix, mais l’épée » (Matthieu 10,34)). »

En d’autres termes, alors que même que Jésus s’est laissé crucifier, Tareq Oubrou persiste à affirmer que Jésus était un homme violent qui avait véritablement des intentions guerrières.

  • La parabole du glaive

Le problème est que le texte ne peut pas être compris si on le tronque ainsi. Le texte, dans sa version complète, donne lui-même l’explication du sens de cette parabole dans Matthieu (10, 34 à 40) : « N’allez pas croire que je sois venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix, mais le glaive. Car je suis venu opposer l’homme à son père, la fille à sa mère et la bru à sa belle-mère : on aura pour ennemis les gens de sa famille. Qui aime son père ou sa mère plus que moi n’est pas digne de moi. Qui aime son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi. Qui ne prend pas sa croix et ne suit pas derrière moi n’est pas digne de moi. Qui aura trouvé sa vie la perdra et qui aura perdu sa vie à cause de moi la trouvera. Qui vous accueille m’accueille, et qui m’accueille accueille Celui qui m’a envoyé. »

Il est clair que ce que demande Jésus, c’est de choisir de le suivre et de reconnaître la vérité qu’il apporte, ou au contraire de ne pas le faire. L’image du glaive veut dire qu’on ne peut pas être entre les deux : on est forcément d’un côté ou de l’autre du tranchant de la lame. Car la doctrine de Jésus va trancher entre deux attitudes et ainsi séparer deux camps : ceux qui décident de le suivre ; ceux qui s’y refusent. Cela n’a évidemment absolument rien à voir avec un quelconque appel à la guerre.

Mais Jésus sait que ce choix qu’il contraint l’homme à faire, en réalité celui du bien ou celui du mal, va troubler profondément les hommes, les diviser, y compris au sein des familles, et rompre la paix hypocrite qui leur permet dans leur cœur de vivre de façon « confortable », ainsi que Luc (12, 51 à 53) l’indique : « Pensez-vous que je sois apparu pour établir la paix sur la terre ? Non, je vous le dis, mais bien la division. Désormais en effet, dans une maison de cinq personnes, on sera divisé, trois contre deux et deux contre trois : on sera divisé, père contre fils et fils contre père, mère contre sa fille et fille contre sa mère, belle-mère contre sa bru et bru contre sa belle-mère. »

  • Conclusion

Alors même que Tareq Oubrou explique avec force passages qu’il faut « contextualiser » et « interpréter » la violence indiscutable de Mahomet, il essaie de faire de Jésus un prophète lui aussi de guerre, en contradiction la plus formelle avec l’histoire du Christ et les textes évangéliques qu’il ne prend même pas la peine de lire littéralement et correctement. C’est assez effarant.

L’État islamique et les chrétiens

Message adressé par l’État Islamique aux chrétiens du monde avant l’égorgement de 21 chrétiens coptes sur les plages de Libye en février 2015 (pour la justification doctrinale au regard du Coran, se reporter à l’article Condamnation des chrétiens) :

Execution Coptes

« Gloire à Dieu le fort et le puissant, et prière et paix sur celui qui a envoyé la miséricorde au monde par l’épée. Ô gens, vous nous avez déjà vus sur les collines de Syrie et dans la plaine de Dabiq.

Nous tranchons des têtes tant qu’elles portent l’illusion de la croix et qu’elles boivent la haine de l’islam et des musulmans. Et aujourd’hui, au sud de Rome, dans la terre musulmane de Lybie, nous envoyons un nouveau message.

Ô croisés, votre paix dépend de notre bonne volonté. Tant que vous nous combattez jusqu’au bout, nous vous combattrons jusqu’au bout, jusqu’à ce que la guerre accomplisse son but, et que le Christ (Issa) revienne – paix soit sur lui –. Il cassera la croix, il tuera le porc et il mettra la jizya sur tous.

Et cette mer dans laquelle vous avez fait disparaître le corps du Cheikh Oussama Ben Laden – que Dieu l’accueille dans son séjour –, nous jurons par Dieu de le racheter par votre sang et nous conquerrons Rome si Dieu le veut, promesse de notre prophète – prière et paix soient sur lui –. »

La condamnation du polythéisme et donc du christianisme par l’islam

  • Le christianisme : une religion fondamentalement condamnée par l’islam

Le christianisme est la faute la plus grave aux yeux des musulmans puisqu’ils considèrent que les chrétiens donnent des associés à Dieu par la Sainte Trinité, les musulmans ayant leur propre interprétation du christianisme contrairement au dogme professé par les chrétiens eux-mêmes.

La condamnation totale de ce qui est ainsi interprété comme un polythéisme (ou associationnisme : shirk) par l’islam s’appliquait également originellement aux arabes polythéistes de La Mecque (et qui étaient, eux, réellement polythéistes), dont les dieux et idoles étaient vénérés à la Ka’ba.

Il ne peut donc en aucun cas y avoir de rapprochement possible entre le christianisme et l’islam. L’islam est par nature un ennemi inné du christianisme qui ne peut être accepté qu’à une condition : la soumission à l’islam au travers du statut de dhimmi (cf. dhimmi).

Coran, sourate 3, verset 78 : « Et il y a parmi eux certains qui roulent leur langues en lisant le Livre pour vous faire croire que cela provient du Livre, alors qu’il n’est point du Livre ; et ils disent : « Ceci vient d’Allah », alors qu’il ne vient pas d’Allah. Ils disent sciemment des mensonges contre Allah. »

Coran, sourate 4, verset 48 : « Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne un quelconque associé. Il pardonne à qui Il veut des péchés moins graves. Mais celui qui donne à Allah un quelconque associé commet un énorme péché. »

Coran, sourate 4, verset 116 : « Allah ne pardonne pas qu’on Lui donne un quelconque associé. Il pardonne à qui Il veut des péchés moins graves. Mais celui qui donne à Allah un quelconque associé est dans un égarement profond. »

Coran, sourate 4, verset 171 : « Ô gens du Livre, n’exagérez pas dans votre religion et ne dites d’Allah que la vérité. Le messie Jésus, fils de Marie, n’est qu’un messager d’Allah, sa parole qu’il envoya à Marie, un souffle de vie émanant de Lui. Croyez donc en Allah et en ses messagers. Et ne dites pas « Trois ». Cessez ! Ce sera meilleur pour vous. Allah est unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. C’est à Lui qu’appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Allah suffit comme protecteur. »

Coran, sourate 5, verset 72 : « Ceux qui disent : « En vérité, Allah c’est le messie, fils de Marie » sont des mécréants. Alors que le messie a dit : « Ô enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur ». Quiconque associe à Allah d’autres divinités, Allah lui interdit le Paradis ; son refuge sera le Feu. Pour les injustes, pas de secoureurs ! »

Coran, sourate 5, verset 73 : « Ce sont certes des mécréants, ceux qui disent : « En vérité, Allah est le troisième de trois. » Alors qu’il n’y a de divinité qu’Une Divinité Unique ! Et s’ils ne cessent de le dire, certes, un châtiment douloureux touchera les mécréants d’entre eux. »

Coran, sourate 9, verset 31 : « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme Seigneurs en dehors d’Allah, alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part Lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils [Lui] associent. »

Coran, sourate 31, verset 13 : « Luqman dit à son fils en l’exhortant : « Ô mon fils, ne donne pas d’associé à Allah, car l’association est vraiment une injustice énorme ». »

Coran, sourate 61, verset 9 : « C’est Lui [ndlr Allah] qui a envoyé son messager avec la Direction et la religion de vérité, pour la placer au-dessus de toute autre religion, en dépit de l’aversion des associateurs. »

  • Toutes les formes de polythéisme, dont le christianisme, doivent être combattus sans relâche

Toute forme de polythéisme, christianisme compris (sauf application du statut de dhimmi), doit être implacablement combattue :

Coran, sourate 2, verset 191 : « Tuez-les, où que vous les rencontriez ; et chassez-les d’où ils vous ont chassés. La persécution des croyants [ndlr les musulmans] est plus grave que le meurtre. Mais ne les combattez pas près de la mosquée sacrée avant qu’ils ne vous y aient combattus. S’ils vous y combattent, tuez-les donc. Telle est la rétribution des mécréants. »

Coran, sourate 2, verset 193 : « Et combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de persécution et que la religion soit entièrement à Allah seul. (…) »

Coran, sourate 2, verset 217. « (…) Ceux qui vous combattent [ndlr les polythéistes] ne cesseront de vous combattre jusqu’à, s’ils peuvent, vous détourner de votre religion. Ceux parmi vous qui abjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront leurs actions dans la vie immédiate et la vie future : ceux-là seront les gens du feu ; ils y demeureront éternellement. »

Coran, sourate 6, verset 107 : « Si Allah voulait, ils ne seraient point associateurs ! Mais Nous ne t'[ndlr Mahomet]avons pas désigné comme gardien pour eux ; tu n’es pas leur protecteur. »

Coran, sourate 9, verset 5 : « Après que les mois sacrés se seront écoulés, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. (…) »

Coran, sourate 9, verset 28 : « Ô vous qui croyez ! Les associateurs ne sont qu’impureté : qu’ils ne s’approchent plus de la Mosquée sacrée, après cette année-ci. Et si vous redoutez une pénurie, Allah vous enrichira, s’Il veut, par sa grâce. Allah sait tout et est sage. »

Coran, sourate 9, verset 29 : « Combattez ceux qui ne croient ni en Allah ni au Jour dernier, qui n’interdisent pas ce qu’Allah et son messager ont interdit, ceux qui ne professent pas la religion de la vérité alors qu’ils ont reçu le Livre, jusqu’à ce qu’ils versent la capitation de leurs propres mains après s’être humiliés. »

Coran, sourate 9, verset 113 : « Il n’appartient ni au Prophète ni aux croyants d’implorer le pardon en faveur des associateurs, fussent-ils des parents alors qu’ils savent que ce seront des hôtes de la Fournaise. »

Coran, sourate 48, verset 6 : « Il [ndlr Allah] tourmentera les hypocrites, hommes et femmes, et les associateurs et les associatrices, qui pensent du mal d’Allah. Qu’un mauvais sort tombe sur eux. Allah est courroucé contre eux, les a maudits et leur a préparé l’enfer. Quelle détestable destination ! »

Coran, sourate 98, verset 6 : « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs iront dans le feu de l’enfer, pour y demeurer éternellement. Ceux-là sont le pire de l’humanité. »

  • Conclusion

On ne voit donc pas bien comment à partir de ces textes sacrés, reconnus et acceptés par tous les musulmans, bâtir en France un vivre ensemble puisque la doctrine musulmane rejette de façon viscérale le christianisme.