Droit à l’islamophobie : un droit de l’homme ?

Une émission intéressante du 2 septembre 2019 sur RT France illustrant, sans surprise, la technique consistant à empêcher tout débat de fond sur la doctrine de l’islam en amalgamant en permanence critique de l’islam et critiques des personnes, objectif essentiel de l’utilisation du terme « islamophobie ».

Un terrorisme intellectuel particulièrement vicieux qui nous rappelle le cri d’alarme lancé il y a quelques années déjà par Élisabeth Badinter :

« Il ne faut pas avoir peur de se faire traiter d’islamophobe »

Homosexualité et islam : la loi naturelle n’a-t-elle donc aucune valeur ?

L’islam, comme les deux autres religions monothéistes, rejette viscéralement l’homosexualité que certains lobbys tentent d’imposer de nos jours dans le monde occidental comme un modèle de relation humaine comme un autre, c’est-à-dire ayant la même valeur que le modèle hétérosexuel naturel et donc devant bénéficier des mêmes droits au regard de l’adoption ou de la PMA/GPA.

Envahie par la confusion mentale introduite par la généralisation du concept de « tolérance » hérité des Lumières (sauf pour la pédophilie, on se demande pourquoi – si l’enfant y trouve du plaisir –), l’homme moderne ne sait plus faire ce simple constat que la loi naturelle est par essence hétérosexuelle puisque les pratiques homosexuelles sont contraires par définition au but même de la nature – la reproduction – et que la réalité de l’existence biologique d’un père et d’une mère transmettant à leur progéniture un patrimoine génétique est incontournable.

Une certaine « fantaisie » des pratiques sexuelles observée, de façon assez rare, chez certaines espèces animales ou le caractère hermaphrodite de certaines autres espèces ne modifient en rien ce constat fondamental et la fonction des organes reste bien définie par la nature comme le rappelle à juste titre cet extrait du film « Beyond the candelabra », qui retrace une partie de la vie d’un célèbre pianiste de variété américain homosexuel, Liberace, joué par Michaël Douglas.

La pratique sodomite est effectivement un usage détourné et contre-nature d’un organe naturel qui n’est biologiquement pas prévu pour cela (lubrification, hygiène, etc.). Mais à en croire les thuriféraires de la sodomie moderne, il ne faut pas en rester à cette vision étroite et étriquée de la réalité. Il est vrai qu’à écouter les coprophages, on jurerait que les excréments sont un mets délicat.

C’est finalement « l’intelligence » de l’homme qui vient de nos jours au secours de certaines pulsions déviantes par rapport à l’axe général fixé par l’ordre naturel et qui leur trouve une « justification » afin de leur conférer le même statut dans l’ordre social humain que le modèle traditionnel hérité de l’ordre naturel. Dans le nouveau modèle au narcissisme évident dont il est fait de nos jours le matraquage médiatique, il s’agit de faire disparaître la figure du père ainsi que tout ce qui peut restreindre la volonté de puissance de l’enfant tout-puissant que certains rêvent encore d’être, jusqu’à vouloir transformer les autres en les faisant ressembler à l’idéal sublimé qui est l’objet de cette quête vouée à l’échec (cf. l’opération de chirurgie esthétique subie par l’amant de Liberace joué par Matt Damon à la demande de son mentor).

Ainsi, pourquoi restreindre le champ de ce type de raisonnement et ne pas l’étendre à d’autres pratiques, et ne pas s’interroger par exemple sur la raison pour laquelle les pratiques sodomites devraient avoir un statut différent dans l’ordre de la satisfaction des pulsions sexuelles que le sado masochisme ? En effet, si le sado masochisme procure du plaisir à certains, n’est-ce pas parce que c’est la nature qui en est « responsable » ? Dès lors n’est-il pas légitime de trouver naturel par exemple que certains hommes trouvent du plaisir à subir des violences jusque, pour certains, à jouir de se faire piétiner le sexe par les talons aiguilles de leur dominatrice ? Le peintre Francis Bacon, dont les toiles font ressortir la psychologie pathologique dont il souffrait et qui confinait à la folie, a bien abandonné un amant trop pacifique car il recherchait le plaisir extrême de se faire véritablement violer.

Que dire également de la zoophilie, pourtant réprimée, et qui ne semble pas encore avoir les faveurs de la coterie de cette nouvelle vague qui a submergé certains milieux artistiques, sans toutefois oser encore pousser l’audace jusqu’à faire un lien direct entre homosexualité et talent ? N’est-il pas étrange que nombre de couturiers passent leur temps à chercher à habiller des femmes avec lesquelles ils semblent visiblement incapables d’entretenir un rapport humain naturel jusqu’à l’intimité ? Le type de femmes décharnées que nombre de couturiers affectionnent ne correspondrait-il pas en réalité au besoin d’assouvir un désir inconscient de vengeance face à une altérité sexuelle qu’ils se sentent incapables d’assumer et à un amour naturel qui leur est étranger ?

La sexualité relève certes du domaine de la sphère privée mais chacun est libre de porter un jugement sur certaines pratiques, surtout lorsque ces pratiques deviennent un modèle social qui prive au bout du compte des enfants de leur mère biologique, de leur père biologique, voire des deux. La récente (juillet 2019) biographie filmée (« Rocketman ») du très talentueux Elton John insiste à plusieurs reprises et de façon très explicite sur le manque terrible d’affection dont cet artiste eut à souffrir dans son enfance de la part de sa mère et surtout de son père, celui-ci étant incapable de lui témoigner un amour qu’il pouvait prodiguer à ses autres enfants : est-ce un hasard ?

Chema Israel

Mahomet ne fit pas preuve de beaucoup d’imagination lorsqu’il inventa l’islam puisqu’il ne fit pour l’essentiel que copier le judaïsme. En particulier, le principe de l’unicité de Dieu ( « tawhid » en arabe), pilier fondateur et quasi unique de la doctrine musulmane, n’est que la reprise de la doctrine juive enseignée depuis des siècles, bien avant Mahomet. Tout doute à cet égard est considéré en islam comme un blasphème, raison pour laquelle l’islam rejette absolument les christianisme assimilé à un associationnisme.

L’émission de France 2 « Judaica » du dimanche 25 août 2019 est revenue sur la place de ce principe dans la tradition juive.

Intolérance et communautarisme musulmans : une synthèse limpide

Les adeptes du politiquement correct, apôtres du « vivre-ensemble » qui ne connaissent rien à l’islam, évoquent souvent dans les médias gouvernementaux européens la tolérance que recèlerait l’islam, car ni Al Qaïda, ni l’État Islamique, ni l’Arabie Saoudite (pourtant sa terre sainte), ni l’islam des mollahs, ni… n’auraient pour eux un quelconque rapport avec l’islam authentique du bienheureux Mahomet qui a pourtant massacré de nombreux juifs de Médine, mené une multitude de guerres, mettait en esclavage femmes et enfants capturés lors des batailles et les vendait sur les marchés pour se procurer des chevaux et des armes, multipliait les épouses (dont une petite fille), condamnait à mort les apostats musulmans,…

Pour rendre crédible la thèse d’un vivre-ensemble possible entre communautés religieuses différentes, il arrive que le malheureux Liban soit cité comme modèle de cohabitation harmonieuse. Or il n’en est rien. Si le communautarisme religieux libanais repose sur un équilibre dans la répartition des pouvoirs entre communautés religieuses au sein des institutions libanaises (la laïcité n’existant pas au Liban), celui-ci ne reflète aucunement une quelconque symbiose des cultures entre chrétiens, musulmans sunnites, musulmans chiites et druzes.

Voici ci-après à titre d’illustration un article d’Hussein Al-Kouatly, directeur de « Dar el-Ifta’a » (institut éducatif pour la recherche juridique islamique), cité par Antoine Saad dans son livre « Mémoires du Père Abbé Boulos Naanman ». Cet article a été publié par le quotidien libanais de langue arabe « as-Safir » le 18 août 1975, à l’heure où la guerre du Liban venait de se déclencher après des années de supposé vivre-ensemble bienheureux. Le lecteur appréciera la clarté, la lucidité et la concision du propos qui ne laissent aucune place à l’incertitude quant aux intentions de l’islam :

« L’islam, de façon claire, dicte qu’un musulman ne peut pas avoir une attitude indifférente par rapport à l’État. Par voie de conséquence, son attitude vis-à-vis du gouvernant et du gouvernement ne peut pas être molle, se satisfaisant de demi-mesures. Soit le gouvernant est musulman et le gouvernement musulman, alors le musulman est satisfait et il les appuie ; soit le gouvernant est non musulman et le gouvernement non musulman et il les refuse, s’oppose à eux et œuvre à leur élimination, en souplesse ou de force, ouvertement ou en secret (…). La question n’est pas en réalité une question de racisme religieux… C’est tout simplement que « c’est cela l’islam ». Les musulmans n’ont pas amené cette religion de la maison de leur père pour avoir le droit de la modifier ou d’y changer des choses – et il y croient – ; elle est descendue ainsi de leur prophète, religion et État, valable pour l’individu et la communauté. Cela est la loi de Dieu et la loi de Dieu ne peut subir aucun changement… »

L’islam, seul antisémitisme légal en France ?

L’islam est une religion antisémite depuis son origine. Il suffit d’écouter avec quelle fierté les imams du Moyen-Orient relatent comment Mahomet a fait égorger une grande partie des juifs de Médine.

Pourquoi cet antisémitisme affiché n’émeut-il pas les médias et la classe politique alors que ceux qui tiennent des propos bien moins virulents mais n’ont pas l’art de plaire au monde politiquement correct sont poursuivis par la vindicte judiciaire et qu’on envisage même aujourd’hui de poursuivre tous ceux qui remettent en cause la légitimité de l’État d’Israël en assimilant anti sionisme et antisémitisme ?

Édifices religieux et sépultures : les faits anti-chrétiens toujours largement en tête

Extrait du communiqué de presse du ministère de l’intérieur de janvier 2018

https://www.interieur.gouv.fr/Archives/Archives-ministre-de-l-Interieur/Archives-Gerard-Collomb-mai-2017-octobre-2018/Communiques-du-ministre/Bilan-2017-des-actes-racistes-antisemites-antimusulmans-et-antichretiens

« S’agissant des atteintes aux édifices religieux et aux sépultures, l’année 2017 est venue mettre un terme à une période d’augmentation continue relevée de 2008 à 2016. Pour la première fois depuis la création et l’analyse de ces indicateurs par le SCRT, une baisse de 7,5 % a en effet été enregistrée en 2017 par comparaison avec l’année 2016 (978 faits en 2017 contre 1 057 en 2016).

Avec 878 faits constatés en 2017, les atteintes aux édifices et sépultures chrétiens ont diminué de – 7,5 % comparativement à 2016 (949 faits).

Les atteintes aux sites musulmans ont connu, quant à eux, une nouvelle baisse de 15 %, avec 72 faits recensés en 2017, contre 85 faits en 2016.

Les atteintes aux lieux de culte et sépultures juifs (28 faits) enregistrent cependant une hausse de 22 % par rapport à 2016 (23 faits constatés). »

À l’issue de ce palmarès et de la description des autres types d’actes condamnables, la conclusion du communiqué ne laisse pas de surprendre : pas un mot sur la christianophobie

« A la lueur de ce bilan 2017, le ministre de l’Intérieur et l’ensemble du gouvernement restent pleinement mobilisés pour poursuivre leur lutte intransigeante contre le racisme et l’antisémitisme. »

« Musulmans, vous avez dans le prophète un exemple excellent »

Une très bonne synthèse diffusée dans l’émission hebdomadaire de France 2 « Islam » sur l’exemplarité du modèle mahométan.

On ne peut que trop inciter à la lecture des textes sacrés de l’islam recommandée à juste titre par l’intervenant : Sira (biographie de Mahomet), hadiths (Bukhari et Muslim). Le lecteur consciencieux tirera de ces lectures la conclusion que le modèle mahométan est celui d’un guerrier, polygame à outrance (9 femmes légitimes en même temps hors concubines) après une phase de monogamie sans doute pesante, entretenant une passion charnelle largement documentée pour une petite fille (Aïcha), massacreur de juifs, restaurateur de la lapidation abandonnée par les juifs et plus généralement favorable aux châtiments corporels ainsi qu’au fait d’autoriser tout bon mari à battre sa(es) femme(s). Une conception du « beau modèle » qui paraît bien étrangère à l’Occident chrétien.