Pierre Birnbaum, où la mauvaise foi en acte ?

Article de la série sur l’interview de Pierre Birnbaum : http://islametoccident.fr/?p=4886

Revenant sur la publication de dessins/images faisant état du profil de grand financier d’Emmanuel Macron (du fait de son passage comme associé-gérant à la Banque Rothschild et de son réseau de relations dans les milieux d’affaires), Pierre Birnbaum veut à tout prix en démontrer le caractère immédiatement antisémite : pour lui, l’élection d’Emmanuel Macron aurait suscité immédiatement en France la résurgence d’un antisémitisme virulent et viscéral d’origine politique, c’est-à-dire essentiellement d’extrême-droite (rappelons au demeurant que le nazisme était un mouvement socialiste). Mais de l’antisémitisme religieux, et notamment l’antisémitisme viscéral de l’islam que l’on retrouve à de multiples reprises dans ses textes sacrés, il n’est pas fait mention.

Or les faits ne semblent pas corroborer cette affirmation puisque la publication mise en cause est bien postérieure à l’élection. Au-delà du fond même de la question (la connotation antisémite ou non), c’est l’amateurisme et le caractère partisan de cette personne supposée être un référence digne de foi qui interpellent, et surtout la mauvaise foi qu’il manifeste lorsque le rappel des faits lui donne tort, alors même qu’il prétend détenir une information (la date de publication) qu’il n’a en réalité pas.

Pierre Birnbaum : « On est dans les semaines, dans les jours… Dans les semaines : je peux vous trouver la date… Dans les semaines, dans les jours…»

Daniel Schneidermann : « Attendez… Voilà… le 17 novembre 2017 : on est en novembre »

Pierre Birnbaum : « Trois mois après [l’élection présidentielle] »

Daniel Schneidermann : « Non, six mois »

Pierre Birnbaum : « Six mois après[mine dépitée]… mais les gilets jaunes n’ont pas commencé…[transition vers un autre sujet] »

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