Les contacts autorisés aux femmes

Le Conseil Européen pour les fatwas donne les directive suivante à l’intention des musulmans vivant aujourd’hui dans les pays non-musulmans : « La chari’a n’interdit pas la présence d’hommes et de femmes au même endroit, si toutefois sont évitées trois choses prohibées par l’islam, qui sont :
–  l’isolement, c’est-à-dire le fait qu’un homme se retrouve seul avec une femme dans un lieu dans lequel personne ne peut avoir accès à eux ;
–  l’impudicité, c’est-à-dire la mise en évidence par la femme de certaines parties de son corps que Dieu a ordonné de couvrir, de sa tenue vestimentaire ou de son parfum, ou dans sa démarche et ses mouvements ;
–  les attouchements, c’est-à-dire le contact de la peau à la peau. »

Il indique également : « La loi n’interdit pas qu’une femme parle avec un homme en cas de besoin, si les propos restent dans les limites du licite et conforme à ses normes. (…) Cela ne signifie pas que la porte doit être grande ouverte pour que la femme discute avec les passants ou vice-versa. Cela est refusé par la logique et le bon goût avant d’être rejeté par la Loi. En revanche, une femme peut discuter avec un homme s’il s’agit d’un proche, d’un gendre, d’un professeur, d’un voisin ou d’un supérieur hiérarchique, et d’autres cas semblables, tant que la confiance est établie, la séduction est exclue et les attitudes sont normales. Ainsi, il est fréquemment admis dans de nombreux pays musulmans que les hommes saluent les femmes, et réciproquement, lorsqu’ils se rencontrent, qu’ils échangent des propos honorables sur ce qui les concerne, avec le consentement du père, du mari et des frères. Aucun savant ne peut leur dénier cela. »

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