Quand une religion d’amour et de paix rend licite la peine de mort

Ghaleb Bencheikh, présentateur attitré de l’émission de France 2 « Islam » diffusée le dimanche matin sur France 2 revient, dans le cadre d’une conférence sur le mot « fatwa » organisée par la société des amis de l’Institut du Monde Arabe en novembre 2016, reconnaît clairement l’existence dans la doctrine de l’islam du concept de peine de mort, ce qui est pour le moins contradictoire avec l’idée même de religion d’amour et de paix.

 

Amis IMA Fatwa 161128 Fatwa de mort

Ghaleb Bencheikh explique en effet pourquoi la fatwa de mort de l’ayatollah Khomeyni contre Salman Rushdie n’était pas légitime car non conforme aux règles de validité prévues dans le doctrine de l’islam, ce qui confirme sans ambiguïté que la peine de mort est bien une peine prévue par l’islam dans certaines circonstances. 

Ghaleb Bencheikh se dresse avec courage contre le principe de peine de mort qu’il juge incompatible avec l’idée qu’il se fait du progrès. Or l’idée même de progrès est incompatible avec l’islam puisque le Coran est la parole éternelle et définitive d’Allah. L’idée que la parole d’Allah ait pu être conditionnée par un contexte historique n’a d’ailleurs absolument aucun sens : c’est totalement absurde. C’est pourtant la seule voie que nous propose finalement l’islam « modéré » pour ne pas sombrer dans le fondamentalisme.

Une réflexion sur « Quand une religion d’amour et de paix rend licite la peine de mort »

  1. Je note la notion d’Islam modéré par une contextualisation historique du texte coranique. Cela exclut radicalement la notion de parole d’allah dans le coran. Fin de l’Islam si cela est accepté.

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