La violence de l’islam expliquée à la télévision française : (2) Mahomet était schizophrène

  • Problématique

La présence irréfutable de la violence dans la conquête du pouvoir par Mahomet est d’une évidence telle dans les textes sacrés de l’islam que le déni de réalité, possible face à un interlocuteur ignorant, devient intenable face à quelqu’un qui a pris la peine de lire ces textes. Face à ce constat, les islamologues musulmans ont développé une théorie invraisemblable et dont l’absurdité ne semble même plus les étonner eux-mêmes, que j’appelle la théorie du Mahomet schizophrène.

  • Argument : Mahomet était schizophrène

Selon cette théorie, Mahomet serait en réalité composé de deux personnes, sorte de docteur Jekyll et mister Hyde, conception qui a le grand avantage d’autoriser la dichotomie de la responsabilité morale : le Mahomet « gentil », apôtre de paix, et le Mahomet « violent », chef de guerre sanguinaire d’une fédération de tribus arabes. Ainsi, seul le Mahomet « gentil » serait le vrai Mahomet, le Mahomet « violent » n’étant que la conséquence de la nécessité d’être le chef d’un État naissant. Cette thèse récurrente est bien résumée dans l’émission France 2 Islam du 4 décembre 2016 :

France 2 Islam 161204 Islam et Violence 1 Extrait 2

Ainsi, l’intervenant dit : « Je distingue entre le prophète qui inspirait, qui va parler au nom de Dieu, à partir de Dieu – ça, c’est une chose – et celui qui va être un chef, un fondateur d’une cité et qui va se heurter à des ennemis et qui va les combattre. » Il faut bien comprendre que cet argument est totalement absurde : c’est comme si on disait qu’Hitler était un brave homme et que seule une malheureuse obsession – dont il ne serait pas responsable – l’a conduit à exterminer quelques millions de personnes ; car, remarquons-le bien, tout autant que Mahomet, Hitler pensait être guidé par une influence divine.

Or il faut bien comprendre que cet argument, qui va notamment venir alimenter toute la thèse de la « contextualisation », est absolument FONDAMENTAL pour la survie de l’idéologie musulmane, car c’est le seul rempart, face à la clarté des textes musulmans, qui empêche la déconstruction inéluctable de l’islam. Sans cet argument, les contradictions aveuglantes entre la prétention à la spiritualité (d’amour et de paix) et les faits « historiques » violents (tels que les textes musulmans eux-mêmes les relatent) font voler en éclat la prétention de l’islam à se hisser du rang d’idéologie de pouvoir guerrière comme l’histoire en a beaucoup connu à celui de véritable spiritualité.

Alors, effectivement, la contradiction qui vient immédiatement en tête est celle liée aux exemples de Bouddha, Jésus ou Gandhi : eux ont toujours prêché la non-violence. Pourquoi eux l’ont fait et pas Mahomet ? Réponse stupéfiante de l’intervenant, mais représentative de l’argumentaire traditionnel de l’islam quand il est acculé dans sa propre impasse : ce n’est pas le même cas ! : « Alors bien sûr il existe aussi des prophètes qui sont seulement des prophètes, et que des prophètes, et là, ils n’ont que le maniement de la parole. Mais là nous sommes dans un cas où il y a à la fois le prophète et le législateur etc. Et donc ces deux fonctions, ce sont des fonctions qui vont se mêler et donner lieu en effet à des moments de violence qu’il faut reconnaître et qu’il faut contextualiser. »

  • Conclusion

En réalité, il faut bien comprendre que dans la bouche de l’islam, « contextualiser » veut dire « excuser la violence » via une rationalisation qui transforme la violence (indubitable) en nécessité.

Pourtant, la solution à tout cet imbroglio est beaucoup plus simple : Mahomet, qui était probablement un « illuminé » (Le Robert : « esprit chimérique qui ne doute pas de ses inspirations »), a conquis le pouvoir par la guerre sous couvert de spiritualité en copiant la religion juive (car il est bien difficile de distinguer ce que l’islam apporte de réellement nouveau au judaïsme d’un point de vue religieux).

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