La laïcité à la française : face à l’islam authentique, une cruelle erreur de traitement qui conduit la France à sa ruine ?

L’émission Arrêt sur image s’est arrêtée en janvier 2016 sur la question de la laïcité dans le cadre de l’interview de Jean-Pierre Chevènement. Cet échange a été l’occasion d’illustrer la faille centrale du concept de laïcité au regard de la question religieuse dans le nouveau contexte imposé par l’islam.

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Le plus intéressant dans cet extrait d’émission n’est pas l’absence de réaction de Najat Belkacem, qui se garde bien de s’opposer frontalement à un de ses coreligionnaires, mais l’impasse à laquelle conduit la laïcité à la française face à l’islam. Car il faut bien se l’avouer : avant l’islam, la laïcité en France ne posait pas de problèmes significatifs, que ce soit avec les chrétiens, les juifs, les bouddhistes et les représentants de toutes les autres spiritualités.

En réalité, l’islam, ennemi viscéral de toute forme de laïcité comme Hassan II le rappelait clairement et comme en témoignent tous les pays musulmans, non seulement accable d’une pression sociale communautaire tous ceux et celles parmi les musulmans qui font preuve « d’ouverture » aux mœurs ou à l’esprit critique occidentaux, mais tente également d’imposer sa loi aux non-musulmans en leur rendant la vie de plus en plus difficile, sinon impossible. C’est ainsi qu’en France le harcèlement conduit des quartiers entiers de certaines villes ou banlieues à se vider des non-musulmans et à l’apparition de territoires perdus au sein de la République. Parfois ce harcèlement est précisément ciblé sur tel magasin ou restaurant qui « résiste encore tant bien que mal à l’envahisseur ».

Et tout ceci se passe dans le respect des lois de la République puisque la remise en cause profonde par l’islam du modèle social et de rapports humains français ne viole encore formellement aujourd’hui aucune loi française même si elle viole l’esprit de tout ce qui fait la France. Sans compter que l’islam revendique pour lui-même en France des droits qu’il se refuse absolument à accorder aux non-musulmans dans les pays musulmans, retournant contre la France la liberté dont nous bénéficions tous dans ce beau pays et qui devient ainsi une arme pour construire petit à petit le tremplin qui, un jour, lorsque les rapports de force démographiques auront suffisamment évolué, propulsera la chari’a au firmament du vivre-ensemble.

Nos politiques sont donc démunis face à des comportements moralement répréhensibles au regard de nos traditions mais judiciairement inattaquables. Au lieu de s’attaquer au vrai problème, mais qui est un tabou et qui remet en cause 40 d’irresponsabilité politique, c’est-à-dire la doctrine même de l’islam de Mahomet et l’adhésion (ou non) des musulmans à ce modèle, les politiques en sont réduits à gesticuler en restant à la surface des choses, jusqu’à tenter d’interdire dans une hystérie invraisemblable tout signe religieux dans l’espace public : stupidité sans nom !

Face au refus de serrer la main des femmes, la réaction consternante de Jean-Pierre Chevènement est d’une incroyable naïveté enfantine : « Dans quelle société allons-nous vivre ? Moi, je comprends très bien qu’il y ait des gens que cela émeuve et qui considèrent que nous changeons de pays ». Quelle découverte stupéfiante ! Sa position a-t-elle changé maintenant qu’il est devenu président de la Fondation pour l’islam de France ? À quand la chari’a en France ?

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