La punition du blasphème en terre d’islam : une preuve d’amour et de paix ?

La jurisprudence islamique punit le blasphème selon la chari’a locale par diverses peines dont on voit mal quels liens elles peuvent avoir avec l’idée d’amour et de paix. Mais c’est malheureusement habituel dans les pays musulmans dont on voit bien par le fait tout ce qui les sépare de l’idée de laïcité et de tolérance.

Parfois, le peuple musulman se charge directement de la chose sans attendre de décision judiciaire. Ainsi l’écrivain chrétien Nahed Hattar a-t-il été assassiné le 25 septembre 2016  à Amman en Jordanie.

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Celui-ci était accusé d’avoir publié un dessin figurant Dieu au Paradis (au demeurant tout à fait fidèle aux jouissances sexuelles et viticoles décrites par le Coran pour le musulman croyant une fois parvenu au Paradis) :

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Sans revenir sur les multiples épisodes de même nature qui émaillent depuis des décennies l’histoire des pays musulmans, n’oublions pas néanmoins le cas d’Asia Bibi, jeune chrétienne accusée au Pakistan de blasphème envers l’islam, en prison depuis de nombreux mois, et dont le sort définitif devrait être tranché, dans les prochaines semaines.

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