Mahomet, l’omniscient, n’aimait pas les chiens

Comme les cochons, il y a d’autres animaux qui n’ont guère la cote en islam : il s’agit des chiens.

Yusuf Qaradawi rappelle que : « Parmi ce que le Prophète a interdit, il y a la détention inutile de chiens dans les maisons. (…) On rapporte ces paroles du Prophète : « Gabriel est venu me dire : « Je suis venu vers toi hier et le fait qu’il y avait sur la porte des images et qu’il y avait dans la maison un rideau portant des dessins, m’a seulement empêché d’entrer chez toi. Il y a avait aussi dans la maison un chien. Ordonne donc de couper la tête des images pour qu’elles aient l’apparence d’arbres et de faire du rideau deux oreillers qu’on piétine. Ordonne aussi de faire sortir le chien » ». (hadith rapporté par Abou Dawoud, an-Nassa’i, at-Tirmidhi et Abou Hiban). »

Yusuf Qaradawi indique également : « Dans ce hadith unanimement reconnu authentique, le Messager de Dieu a dit : « Celui qui acquiert un chien autre qu’un chien de chasse ou un chien pour la garde des champs et des troupeaux diminue chaque jour sa part de récompense pour ses bonne œuvres ». » 

Yusuf Qaradawi fait référence aux parasites du chien, tout animal ayant des parasites, y compris l’homme : « Nous citons (…) ce pertinent article scientifique écrit par un savant allemand et un spécialiste en la matière, dans une revue allemande (Kosinos) [1], où il montre clairement les dangers menaçant ceux qui détiennent des chiens ou qui sont en contact avec eux. En voici un extrait : « La passion grandissante des gens pour la possession de chiens ces dernières années nous oblige à attirer l’attention de l’opinion publique sur les dangers qui en découlent. D’autant plus qu’on ne se contente plus de les détenir chez soi, mais on va jusqu’à jouer avec eux, les embrasser, leur permettre de lécher les mains des petits et des grands. On va même jusqu’à les laisser lécher des restes dans les ustensiles destinés à garder les aliments et les boissons des gens. Bien que toutes ces habitudes soient des défauts rejetés par les bonnes manières et réprouvés par la bonne éducation, d’autant plus qu’elles ne s’accordent pas avec les règles d’hygiène et de propreté, nous nous abstenons pourtant de les traiter sous ce point de vue, car ce serait sortir du sujet de cet article scientifique et nous laissons à l’éducation morale et au perfectionnement de la personne humaine le soin de leur donner leur appréciation. Du point de vue médical – et c’est ce qui nous importe dans cette étude – les dangers qui menacent la santé, et même la vie de l’homme, du fait de détenir des chiens et de jouer avec eux, ne sont nullement négligeables. Plusieurs personnes payèrent cher leur irréflexion puisque le taenia des chiens a été la cause de maladies chroniques et récalcitrantes, ces maladies ont souvent cause la mort de ceux qui les contractaient. Ce ver est l’un des parasites en forme de ruban qu’on appelle le taenia du chien. (…) On vient dernièrement de prouver que le corps humain sécrète, dans des situations pareilles, des anticorps capables de tuer ces parasites et de neutraliser leurs toxines. Ce qui est malheureusement regrettable, c’est que le cas où ces parasites meurent, sans laisser de traces et sans provoquer de dégâts, sont rares par rapport aux autres. Ajoutons que la chimiothérapie s’est montrée complètement inefficace. Tant que la personne infectée ne recourt pas aux armes de la chirurgie, aucune autre thérapie ne peut la sauver de la mort ». »

[1] Le terme « Kosinos » n’est pas référencé sur Google (y compris google.de) aujourd’hui (novembre 2015)

Oui, tout animal, le chien mais aussi l’homme, peuvent avoir des parasites naturels. Mais faire une fixation sur le taenia est pathologique. Si le chien constituait un vrai danger de façon générale pour les hommes, il y a belle lurette qu’il aurait été éradiqué. M. Qaradawi aurait pu en revanche mentionner la rage, danger autrement plus grand, mais il ne l’a curieusement pas fait (cette maladie pouvant être mortelle, notamment dans des pays ou régions ne disposant pas des infrastructures médicales suffisantes). Bref, tout cela n’est guère convainquant et scientifiquement peu pertinent.

Mais il y a surtout deux choses à noter, beaucoup plus intéressantes :

1) L’obsession de la différenciation, si ce n’est de l’opposition, vis-à-vis de l’Occident

En effet, le paragraphe ci-dessus est précédé des quelques lignes suivantes : « Nous pouvons bien sûr trouver dans notre pays des gens qui aiment passionnément l’Occident, qui prétendent avoir une tendresse compatissante, des sentiments humains élevés et de l’affection pour tout être vivant, et qui reprochent à l’islam de mettre les gens en garde contre le chien, cette bête confiante, fidèle et loyale ! Nous citons pour ces gens [ndlr en lieu et place de (…)] ce pertinent article scientifique écrit etc. »

2) La prétention à l’omniscience de Mahomet

Yusuf Qaradawi écrit : « En conclusion, vous avez bien vu comment Mohammad a interdit de fréquenter les chiens et a mis en garde contre leur habitude de mettre leur langue dans les récipients destinés aux aliments et aux boissons, comment il a aussi mis en garde contre leur détention sans nécessité, comment les directives de Mohammad, l’Arabe illettré [cf. Mahomet illettré ?], s’accordent pleinement avec les plus récentes découvertes de la science contemporaine de la médecine moderne. Pour ce qui nous concerne, nous ne pouvons que répéter ce qu’a dit le Coran au sujet de Mohammad : « Il ne prononce rien sous l’effet de la passion. Ce n’est en fait qu’une révélation inspirée » (sourate 53, versets 3 & 4) »

Notons d’abord que l’affirmation scientifique énoncée dans le paragraphe ci-dessus est parfaitement discutable. Des recherches scientifiques notamment anglo-saxonnes sont d’ailleurs menées aujourd’hui pour voir dans quelle mesure le chien pourrait être une sorte de probiotique pour l’homme qui aiderait à la construction de colonies de bactéries saines dans l’hôte humain.

Mais surtout l’exemple du chien est en réalité une façon d’illustrer la prétention invraisemblable et démente des musulmans à l’omniscience de Mahomet, énoncée par le Coran (cf. ci-dessus), façon de pensée qui conduit droit à la dictature religieuse puisque la raison n’a plus aucune prise : la révélation venant d’Allah, il ne peut y avoir aucune erreur. Il ne s’agit donc plus que de tordre la réalité scientifique pour la rendre cohérente avec le Coran !! De la part d’un esprit très cultivé du XXème siècle, c’est stupéfiant. Pourquoi aller alors s’étonner ensuite que certains musulmans doutent encore que la Terre tourne autour du Soleil (cf. soleil) ?

Belle et Sébastien : au secours !! Ils sont devenus fous !

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