L’effort critique d’interprétation personnel n’est pas recommandé

L’islam dissuade les musulmans de porter un regard critique personnel fondé sur la raison sur les textes sacrés. D’une certaine façon, il semble qu’ils ne doivent pas trop réfléchir car cela représenterait un danger pour l’islam.

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Les musulmans doivent se reporter et se soumettre aux autorités compétentes, les « savants », auto-érigés puisqu’il n’existe pas (en tous cas dans l’islam sunnite) d’organisation unique susceptible de délivrer le précieux brevet de compétence islamique.

Même une personnalité versée dans ces questions depuis son enfance, comme Tariq Ramadan, peut s’y casser les dents : l’affaire du moratoire raté sur les châtiments corporels en est un exemple évident.

S’agissant des interdits, Yusuf Qaradawi rappelle : « Il n’est pas nécessaire pour le musulman de connaître en détail quel est le mal pour lequel Dieu a interdit telle chose. Il se peut que lui échappe ce qui apparaît à d’autres. Il se peut que ce mal ne soit pas découvert à telle époque et qu’il devienne apparent plus tard. Le musulman doit toujours dire : « Nous avons entendu et nous avons obéi. » »

Il va de soi par ailleurs, que toute critique ou exégèse religieuse provenant de non-musulmans, même ayant une parfait maîtrise de l’arabe classique, est par nature dénuée de toute pertinence car dénuée ab initio de toute légitimité.

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