Europe’s migrants are here to stay

Dimitris Avramopoulos, commissaire européen pour la migration, les affaires intérieures et la citoyenneté, explique les raisons pour lesquelles l’Europe n’a d’autre choix que d’accepter une immigration massive, ce qui revient de fait à l’islamiser puisque une grande partie des migrants est de culture musulmane.

Au lieu de favoriser des efforts massifs en faveur d’un contrôle des naissances dans des pays, notamment africains, où la reproduction est irresponsable et galopante, Dmitris Avramopoulos préfère théoriser et imposer le remplacement de population à des peuples européens mis au ban du panthéon moral s’ils osent, au lieu de se résigner, s’opposer à la lente destruction de leur identité puisque la doctrine de l’islam (mais pas nécessairement sa pratique dévoyée au regard de l’islam pratiqué dans les pays musulmans) est, comme l’a reconnu par le passé la Communauté européenne elle-même au sujet de la chari’a, incompatible avec les valeurs démocratiques européennes.

Voici l’article publié dans Politico le 18 décembre 2017 (les passages en gras dans le corps du texte sont soulignés par moi) :

Europe’s migrants are here to stay

It’s time to start crafting our policies accordingly.

By DIMITRIS AVRAMOPOULOS

12/18/17, 4:00 AM CET. Updated 12/18/17, 9:17 PM CET

« It’s time to face the truth. We cannot and will never be able to stop migration.

The refugee crisis in Europe may be subsiding, but migration globally will not stop. Today, on International Migrants Day, more than 244 million people are living outside their country of birth. Human mobility will increasingly define the 21st century. If we want to be ready for it, we need to start preparing now.

Migration is an emotional, sensitive and political issue. It has helped determine elections across Europe and the world. But we can no longer talk only about crisis management: Migration is our new reality. The time has come to start thinking, talking and acting about migration in a more comprehensive and long-term way, putting in place policies aimed at promoting integration and inclusion.

Over the last two years, Europe has been primarily engaged in addressing the immediate urgencies of the global migration and refugee crisis — and quite successfully so. Irregular flows have dropped by 63 percent. More than 32,000 refugees have been relocated within Europe. More than 25,000 people in need of protection have been resettled to the Continent, with another 50,000 expected to arrive in the next two years. And thousands of migrants have been helped on the ground in Libya in cooperation with international partners.

Of course, a lot still remains to be done in the European Union. We need to deliver on our promises to evacuate thousands of migrants from Libya either through resettlement or assisted voluntary return in the coming months. We need to reach a comprehensive and fair asylum reform by June. We must also enhance legal channels for economic migration with a more ambitious Blue Card for highly skilled workers and kick-start targeted labor migration pilot projects in key third countries.

But we cannot continue taking an ad hoc approach, thinking and acting with only short-term deadlines in mind. When it comes to migration, we’re in it for the long haul. This not a problem to solve or a challenge to address. Migration is deeply intertwined with our policies on economics, trade, education and employment — to name just a few.

Unfortunately, the recent discourse on migration — influenced by rising nationalism, populism and xenophobia — has limited our opportunities to put in place smart, forward-looking migration policies, at both the national and European levels.

It is foolish to think that migration will disappear if one adopts harsh language. It is naïve to think that our societies will remain homogenous and migration-free if one erects fences. It is unwise to think that migration will remain on the other side of the Mediterranean, if one only shows solidarity in financial terms.

We must start to be honest with those citizens who are concerned about how we will manage migration. We may not be able to stop migration. But we can be better, smarter and more proactive at managing this phenomenon. However, we cannot achieve this if we don’t accept a change in attitude and a change in our narrative.

The EU has granted protection to more than 700,000 people last year. They have found safety in Europe, but we also need to make sure they find a home. This is not only a moral imperative. It is also an economic and social imperative for our aging continent — and one of the biggest challenges for the near future.

There has been some debate about diversity and inclusion recently — including through discussions initiated by POLITICO — but not nearly enough to prompt the changes that our societies need to be ready for the realities of the 21st century.

Integration and inclusion may sound like luxury discussions when the debate is focused on finding a fair agreement on the reform of the Dublin regulations, which govern how asylum applications are processed in the EU.

But leaving these long-term considerations out of the conversation would be a mistake — one that we’ve made in the past and for which we are still paying the social and economic costs today.

At the end of the day, we all need to be ready to accept migration, mobility and diversity as the new norm and tailor our policies accordingly. The only way to make our asylum and migration policies future-proof, is to collectively change our way of thinking first. »

Dimitris Avramopoulos is European commissioner for migration, home affairs and citizenship.

La difficile acculturation des Turcs en Allemagne

L’émission « Répliques » d’Alain Finkielkraut était consacrée le 2 décembre 2017 au thème : « Où va l’Allemagne ? ». Alain Finkielkraut y recevait deux personnalités ayant une très bonne connaissance de l’Allemagne : Joachim Bitterlich (ancien diplomate allemand, conseiller au cabinet du ministre des Affaires étrangères Hans-Dietrich Genscher et conseiller européen, diplomatique et de sécurité du chancelier Helmut Kohl) et Luc Rosenzweig (ancien journaliste de Libération et Arte, ancien rédacteur en chef du Monde, ancien correspondant du Monde en Allemagne).

https://www.franceculture.fr/emissions/repliques/ou-va-lallemagne

Cette émission fut l’occasion de décrire les efforts très importants faits par l’Allemagne pour tenter d’intégrer son importante population turque immigrée ou d’origine immigrée, non sans certains succès, compte tenu du fossé séparant la culture turque musulmane de la culture allemande à forte composante chrétienne. Les invités rappelèrent à cette occasion une évidence directement issue du Coran, objets des énormes mensonges et manipulations de la bien-pensance française et plenelienne : l’extrême difficulté à sortir la femme musulmane de son statut d’infériorité et la problématique du tabou du mariage de la musulmane avec le mécréant, ce type de mariage étant strictement interdit par le Coran et par conséquent abhorré par tout bon musulman.

Si des hommes turcs de 2ème ou 3ème génération persistent, comme cela est évoqué, à vouloir aller chercher leur femme dans le bled anatolien, ce n’est certes pas par amour de la culture de Goethe et de Schiller : l’échec de l’intégration culturelle serait patent et le constat alarmant.

Ce qui est reconnu Outre-Rhin devient indicible en France, avec la complicité de la loi française qui offre à toutes les associations prétendument humanitaires le cimeterre de la censure ou de la justice pour couper la tête à la liberté d’expression. Pour autant, pourquoi la situation de l’Allemagne, luttant de facto contre les conséquences néfastes de l’application de la doctrine de l’islam, serait-elle différente de celle de la France mais où rien n’est fait et où personne n’ose parler sauf à se faire agresser avec des noms d’oiseaux, voire traîner en justice ?

Cologne et Suède : de la difficulté de nommer l’islam en politique

3 singesL’échange ayant eu lieu lors d’une émission de « 28 minutes » en janvier 2016 quelques jours après l’affaire de Cologne (mais qui revient aussi sur les événements de Suède) est une démonstration assez claire de :

  1. La difficulté à nommer l’islam comme ingrédient fondamental de ces actes abjects ;
  2. La difficulté à entreprendre une analyse fondamentale du rapport de l’islam à la femme, car jamais le texte même du Coran n’est cité (pourtant il est clair) ;
  3. La volonté politique en Europe d’étouffer autant que possible tout questionnement de fond sur cette question pour rester dans le cadre utopique d’une humanité généreuse et en raison de calculs politiques qui abaissent l’idée même de ce que peut être la vie politique.

 

28 minutes janvier 2016 Cologne

28 minutes janvier 2016 Cologne 1   28 minutes janvier 2016 Cologne 2

Pourquoi l’Allemagne néglige la question culturelle de l’immigration musulmane

Si la vague de migrants qui s’installe en Europe comporte des familles qui fuient effectivement la guerre, il semble qu’y figurent aussi des bataillons d’hommes célibataires musulmans qui, loin de chercher la sécurité pour leur famille, trouvent une occasion de s’installer sans trop de difficulté en Europe pour y bénéficier de meilleures conditions de vie.

Malheureusement, la censure pratiquée en Europe, notamment en Allemagne et en France, sur la nature de cette immigration empêche de faire un diagnostic plus précis que ce que certaines images laissent clairement à penser. Il est bien évident que cette immigration, essentiellement musulmane, va soulever des problèmes d’intégration énormes dans une Europe dont on n’ose même plus dire aujourd’hui qu’elle a des racines chrétiennes, sauf à être naturellement taxé immédiatement par l’intelligentsia française bien-pensante d’islamophobe (cf. islamophobie).

Cette intervention anglaise au Parlement de Strasbourg en octobre 2015 peut fournir des éléments permettant de comprendre pourquoi aujourd’hui la problématique culturelle est manifestement négligée au profit de questions économiques dans une Europe sous influence germanique.

Nigel Farage 151007

Nigel Farage 151007