Macron, islam et manipulation

À l’heure où la compréhension qu’a Emmanuel Macron de la société française déclenche un tsunami de protestations véhémentes, il est intéressant de se remémorer les propos culpabilisants qu’il adressait en filigrane il y a peu aux Français au sujet de l’immigration, dans le contexte de la rhétorique bien connue de la diabolisation de l’« identité » : car si l’immigration ne fonctionne pas, puisqu’il n’y a pas d’intégration, c’est nécessairement la France et donc les Français de souche qui ont un problème.

Macron Islam & intégration

Et la question culturelle et religieuse dans tout cela ? N’apprend-on rien là-dessus à l’E.N.A., en particulier sur la doctrine musulmane (puisque l’immigration française est essentiellement musulmane) ?

Comme le disait si bien son ancien patron à la Banque Rothschild,  Emmanuel Macron excellait dans le fait de raconter des histoires : en un mot, dans la manipulation. 

Macron et manipulation

Comment le gouvernement des juges contribue à l’islamisation de l’Europe

Chaque jour qui passe en Europe semble confirmer la thèse de Michel Houellebecq d’une soumission progressive de la civilisation européenne à l’islam. La Cour Européenne des Droits de l’Homme vient d’en fournir une nouvelle preuve par le jugement rendu le 25 octobre 2018 :

CEDH Freedom of expression 181025

  • Les faits

Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ressortissante autrichienne, a été condamnée par la justice de son pays en 2011 (avec un pourvoi rejeté en 2013) pour avoir évoqué  une probable tendance pédophile de Mahomet, notamment par la question « un homme de cinquante-six ans avec une fille de six ans (…) De quoi s’agit-il, si ce n’est de pédophilie ? », celui-ci s’étant marié, déjà cinquantenaire, à une petite de 6 ans, Aïcha, avec laquelle il entretint des relations sexuelles à compter de ses 9 ans.

  • La sexualité de Mahomet et son penchant pour la très jeune Aïcha : mensonge ou vérité selon l’islam ?

Contrairement à ce qu’écrit le greffier de la C.E.D.H. dans son communiqué de presse en français (« ledit mariage aurait été consommé lorsque celle-ci avait neuf ans »), le penchant du vieux Mahomet pour la très jeune Aïcha n’est pas une hypothèse en islam car c’est bien ce que mentionnent les textes sacrés musulmans eux-mêmes, de façon incontestée dans le monde musulman, y compris chez les imams les plus attentifs à la défense de la mémoire du « modèle » Mahomet (en particulier au Moyen-Orient, comme avec Yusuf Al Qaradawi). Pour l’islam, le penchant sexuel de Mahomet pour une enfant pré pubère ne fait aucun doute et constitue même un fait religieux majeur, Aïcha étant par ailleurs l’épouse préférée de Mahomet et ayant joué un rôle important dans l’évolution de cette religion. C’est une autre la raison qui explique pourquoi les mariages de très petites filles sont encore autorisés, ou de facto acceptés, dans certains pays musulmans.

Les arguments de la Cour évoquant un fondement factuel finalement insuffisant du propos (« made a value judgement without sufficient factual basis. Even if they were to be classified as factual statements, she had failed to adduce any evidence to that end. ») sont incohérents avec la position même de l’islam puisque les musulmans eux-mêmes admettent ce fait. Évidemment consciente de cette situation, la C.E.D.H. mélange de façon habile et peu claire la question de la pédophilie avec un prétendu doute sur les faits pour statuer que l’opinion émise (la qualification de pédophilie, qui n’est qu’une opinion), portant sur des faits non avérés (ce qui est faux), ne peut donc pas être couverte par le droit à la liberté d’expression (« the Court had held that statements which were based on (manifestly) untrue facts did not enjoy the protection of Article 10 »).

  • Pédophilie ou pas, est-ce important ?

La Cour s’emploie à tenter de déqualifier le caractère pédophile de cette relation sexuelle (« The domestic courts made a distinction between child marriages and paedophilia ») en faisant remarquer que celle-ci intervenait dans le cadre d’un mariage et que celui-ci a duré jusqu’à la mort de ce dernier (« the applicant had disregarded the fact that the marriage with Aisha had contin­ued until the Prophet’s death, when she had already turned eighteen and had therefore passed the age of puberty »). Il est vrai que la pédophilie moderne est définie aujourd’hui plutôt par la multiplicité des relations (« the impugned statements had not been phrased in a neutral manner aimed at being an objective contribution to a public debate concern­ing child marriages but rather amounted to a gener­alisation without factual basis »). Néanmoins, les frontières sont floues et souvenons-nous de « Lolita » de Vladimir Nabokov avec une fascination tout à fait focalisée.

En réalité, tout ceci n’a guère d’importance puisque ce qui pose problème ici à la Cour, ce n’est pas la pédophilie de Mahomet mais tout simplement l’attaque frontale de Mahomet en tant que Prophète et modèle de tous les musulmans (« aimed at demonstrat­ing that Muhammad was not a worthy subject of worship », « an abusive attack on the Prophet of Islam »). Or, de ce point de vue, la question est réglée depuis longtemps, indépendamment du dégoût que peut inspirer une telle relation d’un cinquantenaire profitant des faveurs sexuelles d’une fillette : il suffit de lire la biographie de Mahomet reconnue dans tout le monde musulman, celle d’Ibn Hîsham (IXème siècle). Au demeurant, il est cocasse de remarquer en matière sexuelle que Mahomet a bafoué lui-même la règle du maximum de quatre épouses simultanées qu’il avait lui-même instituée et qu’on retrouve dans le Coran, puisqu’il a eu jusqu’à 11 femmes en même temps, ce qui est la preuve d’un évident désordre du côté du bas-ventre.

  • Pour éviter la guerre civile qui s’approche de l’Europe avec l’islam, protégeons l’islam !

La C.E.D.H. tente ainsi de qualifier d’incitation à l’intolérance religieuse l’opinion émise par la requérante (« the facts at issue contained elements of incitement to religious intolerance ») : pourtant, cet argument est absurde puisque ce ne sont justement pas les musulmans qui sont mis en cause mais seulement Mahomet en tant que modèle : il s’agit en effet de montrer à quiconque, musulmans et mécréants, l’inanité de voir un modèle dans un personnage au comportement moralement aussi détestable (et pour autant d’ailleurs que cet individu ait réellement existé comme il est écrit dans les textes sacrés musulmans car, historiquement, la question est hautement discutable…voir notamment les analyses historico-critiques de Jacqueline Chabbi).

La véritable préoccupation de la Cour, qui la conduit d’ailleurs à bafouer le droit légitime à une réelle liberté d’expression, est de protéger l’islam contre ses adversaires en Europe car la Cour sait que la remise en cause de Mahomet peut être perçue comme trop violente par des musulmans qui pour l’essentiel ne supportent guère la critique, surtout lorsqu’elle est occidentale. La Cour se fait ainsi la complice des musulmans en criminalisant de fait le droit au blasphème, comme d’ailleurs certains musulmans (cf. Tariq Ramadan) le demandent depuis des années.

La mise en œuvre de l’interdiction du blasphème prend ainsi en pratique la forme de l’interdiction d’émettre une opinion qui peut offenser les musulmans :

–  « the applicant could therefore not have assumed that there would only be like-minded people in the room but also people who might be offended by her state­ments. »

–  « the applicant’s statements had been likely to arouse justified indignation in Muslims »

La Cour préfère ainsi la lâcheté consistant à bafouer, sous des prétextes fallacieux, le droit à la liberté d’expression plutôt que de fonder une jurisprudence défendant ce droit légitime et qui devrait être imprescriptible afin de préserver encore un peu la paix civile, qu’elle qualifie elle-même assez curieusement de « paix religieuse » :

–  « evaluate which statements were likely to disturb the religious peace in their country »

–  « an abusive attack on the Prophet of Islam, which was capable of stirring up prejudice and putting at risk religious peace, »

–  « the rights of others to have their religious feelings protected, and to have religious peace preserved in Austrian »

Il semble donc bien que les peuples européens n’aient plus rien à attendre dans ce domaine du gouvernement des juges européens.

  • Les diktats judiciaires de Bruxelles (Strasbourg) vont-ils finir par mettre fin également à liberté d’expression en France ?

Les juges français affirmaient il y a peu avec bon sens (cf. http://islametoccident.fr/?p=4151 ) que« La liberté d’expression vaut non seulement pour les « informations » ou « idées » accueillies avec faveur ou considérées comme inoffensives ou indifférentes, mais aussi pour celles qui heurtent, choquent ou inquiètent » dans la mesure où « Le propos incriminé, s’il est outrageant, ne contient néanmoins pas, même sous une forme implicite, d’appel ou d’exhortation à la haine ou à la violence (…) » : combien de temps vont-ils encore tenir face à la démagogie bruxelloise ?

Déjà qu’il n’y a sans doute pas grand-chose à attendre d’une élite française particulièrement lâche comme mes échanges ces deux dernières années avec une vingtaine de personnalités politiques ou médiatiques du centre ou de droite m’ont conduit à la constater. Car si la quasi-totalité de ces personnalités (pour celles tout au moins qui ont un peu étudié la doctrine de l’islam…) sont finalement d’accord en privé sur l’absence de frontière doctrinale entre islam et islamisme, ainsi que le rappelle avec une constance irritante mais avec raison Eric Zemmour, aucune ne veut en faire état publiquement, soit par souci de ne pas être accusée d’être complice de ce dernier et d’être ostracisée par les médias gauchisés, soit parce par souci de ne pas être accusée de prêcher la guerre civile (sous couvert de « sagesse politique », la sagesse consistant souvent pour ces personnes à ne rien faire pour les Français dès lors que leur train de vie de privilégié n’en est pas affecté), soit tout simplement par peur physique, les deux plus récents exemples étant Luc Ferry (lundi 12 novembre 2018, en présence de François-Xavier Bellamy : « je tiens à la vie ») et Vladimir Federovsky (vendredi 23 novembre 2018, « Le jihad est bien dans le Coran et Mahomet est un islamiste, mais cela, on ne peut pas le dire »).

De quelques questions sur l’islam : version italienne

La version italienne des 20 questions essentielles sur l’islam est maintenant disponible. Je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont aidé à la réaliser.

Domande riguardanti l’islam

N’hésitez pas à la diffuser : la connaissance doit profiter à tous.

Enfin un homme politique compétent et lucide sur l’islam !

Jean-Frédéric Poisson vient de publier un livre très bien documenté sur un sujet tabou dans une classe politique française bien peu courageuse :

À recommander, tant il est rare qu’un homme politique français revienne dans son analyse à la source des textes sacrés de l’islam (comme je m’y emploie obstinément sur ce blog, puisque c’est la source de tout…) pour expliquer clairement les choses ! Quand les Français vont-ils ouvrir les yeux sur ces données élémentaires du conflit inévitable de l’islam avec l’Occident et se réveiller pour défendre leur survie culturelle et leurs valeurs ?

Dénonciation du communautarisme : un franc-parler courageux

Émission diffusée le 30 septembre 2018 sur Sud Radio. Invité : Patrice Quarteron

https://www.youtube.com/watch?v=02uIzHsz9F8

Il vient une question : la LICRA, la Ligue des Droits de l’Homme et toutes les autres associations de lutte contre le racisme et l’intolérance ont-elles porté plainte contre Nick Conrad ? Le délit de racisme anti-blanc existe-t-il à leurs yeux ?

Quand le monde occidental est devenu chrétien

Paul Veyne, « Quand notre monde est devenu chrétien (312 – 394) » (pages 176 et 177, Éd. Le livre de poche) :

« De nos jours encore, en Occident, la sympathie pour la religion demeure forte, même la où la pratique religieuse est de plus en plus rare. Si l’on interroge l’indifférence, elle se révèle souvent partiale en faveur de la religion qui lui inspire du respect, de la bienveillance, de l’affection, une sympathie de principe et plus de curiosité que bien d’autres sujets ; pour voir et écouter le pape en banlieue parisienne, une foule immense accourt, composée en partie d’incroyants qui ne pensent pas à Dieu une fois l’an. Cette partialité majoritaire dont les religions ne sont pas les seules à bénéficier : nous ne restons pas insensibles à des valeurs (religieuses, artistiques, éthiques,…) que nous ne faisons qu’entrevoir dans le lointain ; pour citer Bergson, lorsque ces valeurs parlent, « il y a au fond de la plupart des hommes quelque chose qui leur fait imperceptiblement écho » (…). Le fait fondateur est que, lorsqu’une sensibilité religieuse s’actualise, elle s’investit dans ce qui est le plus proche d’elle, dans la religion coutumière de sa collectivité, dans celle de sa famille ; elle prend ce que son milieu lui met sous la main dans le coin du monde où elle se trouve. Et comme une coutume n’a pas besoin d’une autre raison d’exister que sa propre existence, la religion coutumière locale peut durer de longs siècles. Dans les plus rares cas où on vomit le coin du monde où l’on se trouve et où l’on trouve ailleurs une alternative possible, on se convertit à l’islam, par exemple. »

Le massacre des harkis par l’A.L.N. et le F.L.N. (rappel)

À la suite des accords d’Évian, environ 80.000 harkis, avec femmes et enfants, ont été volontairement abandonnés en 1962 par l’État français et ont été livrés totalement désarmés, dans l’impossibilité de défendre leur vie et celle des leurs, à l’A.L.N. au F.L.N..

Louis Joxe, secrétaire d’État auprès du Premier ministre chargé des Affaires algériennes du 22 novembre 1960 au 28 novembre 1962, a endossé la lâcheté ignominieuse de l’État français. Quelques télégrammes en devoir de mémoire :

12 mai 1962 : « Il me revient que plusieurs groupes d’anciens harkis seraient récemment arrivés en métropole. Je vous communiquerai dès qu’ils seront en ma possession les renseignements précis sur l’importance et l’origine de ces groupes ainsi que, si possible, sur responsables de leur mise en route. Dès maintenant toutefois je vous prie : primo d’effectuer sans délai enquête en vue déterminer conditions départ d’Algérie de ces groupes incontrôlés et sanctionner officiers qui pourraient en être à l’origine. »

16 mai 1962 : «Ministre d’Etat demande à Haut-commissaire de rappeler que toutes les initiatives individuelles tendant à installer métropole français musulmans sont strictement interdites. En aviser d’urgence tous chefs de SAS et commandants d’unités. »

15 juillet 1962 : « Vous voudrez bien faire rechercher tant dans l’armée que dans l’administration les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriements et faire prendre les sanctions appropriées. Les supplétifs débarqués en métropole en dehors du plan général (totalement inexistant) seront renvoyés en Algérie. Je n’ignore pas que ce renvoi peut être interprété par les propagandistes de l’OAS comme unrefus d’assurer l’avenir de ceux qui nous sont restés fidèles. Il conviendra donc d’éviter de donner la moindre publicité à cette mesure. »