Critique de l’islam : la CEDH défend (enfin) la liberté d’expression

Courriel du Centre Européen pour le Droit et la Justice (E.C.J.L.). :

Alors que la CEDH avait validé l’an dernier la condamnation par l’Autriche d’une conférencière pour avoir qualifié Mahomet de pédophile, elle vient, à l’inverse, de censurer la condamnation par l’Azerbaïdjan de deux journalistes pourtant très critiques sur l’islam. Une bonne nouvelle pour la liberté d’expression. L’Azerbaïdjan est membre du Conseil de l’Europe, mais aussi de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), et adhère à ce titre à la Déclaration des droits de l’homme en islam, qui soumet la liberté d’expression à la charia.

À l’origine de cette affaire, il y a le courage de deux journalistes azéris, Messieurs Tagiyev et Huseynov, qui osèrent comparer l’Azerbaïdjan, l’islam et l’Europe dans un article intitulé « L’Europe et nous » publié en 2006. Ils déduisirent de cette comparaison la supériorité de la culture occidentale, la « stupidité » et la « folie » des philosophes musulmans, et qualifièrent le fondateur de l’islam de « créature effrayante » en comparaison de Jésus-Christ.

Selon eux, l’islam ne pourra se développer en Europe que par la démographie, mais non par ses qualités propres. Ils furent alors la cible de manifestations publiques et d’une fatwa réclamant leur mort. Les autorités azéris les poursuivirent alors pour incitation à la haine religieuse, et les condamnèrent à trois et quatre ans de prison sur la base d’une « expertise linguistique et islamique » de leur article. Cette condamnation fut confirmée en appel et en cassation. Toutefois, après 13 mois de détention, ils bénéficièrent d’une grâce présidentielle et purent sortir de prison.

M. Tagiyev fut poignardé par un inconnu en 2011 et paya de sa vie sa liberté d’expression. Comme souvent en cas d’assassinat religieux, les autorités judiciaires n’ont pas mené l’enquête jusqu’à son terme.Messieurs Tagiyev et Huseynov eurent le temps de saisir la Cour européenne des droits de l’homme, qui leur donna finalement raison et condamna l’Azerbaïdjan, ce 5 décembre 2019, à leur verser 24 000 euros de dommages.

Ce jugement est une bonne nouvelle, car il y a un an, le 25 octobre 2018, la même section de cette cour avait à l’inverse validé la condamnation par l’Autriche d’une conférencière pour avoir assimilé à de la pédophilie l’union de Mahomet avec Aïcha âgée seulement de 9 ans. La CEDH avait alors considéré les propos de Mme Sabaditsch-Wolff comme de « nature à susciter une indignation justifiée » des musulmans, jugeant qu’ils constituaient « une violation malveillante de l’esprit de tolérance à la base de la société démocratique » risquant de « mettre en péril la paix religieuse ». Cette affaire avait provoqué une forte réaction. De nombreuses personnes dénoncèrent une atteinte grave à la liberté d’expression, et une abdication de la raison, tandis qu’à l’inverse les plus hautes autorités islamiques y virent la validation de leur pratique de répression des blasphèmes.

Dans une tribune collective, publiée le 15 mars 2019 dans Valeurs actuelles, une vingtaine de personnalités avait demandé à la Cour européenne, en vain, de renvoyer cette affaire en Grande chambre, afin de la rejuger. Cette réaction a certainement été prise en considération lors du jugement de l’affaire azérie, car une application stricte de la jurisprudence autrichienne aurait pu conduire à valider la condamnation des journalistes. En effet, leurs propos étaient bien plus subjectifs, retentissants et scandaleux, que ceux de la conférencière qui seraient passés inaperçus si des journalistes de gauche n’avaient profité de l’occasion pour la traîner en justice.

Tout en rappelant la nécessité de « mettre en balance le droit des requérants à la liberté d’expression et la protection du droit des personnes religieuses à ne pas être insultées au motif de leurs croyances », la Cour a estimé que l’expertise linguistique et islamique de l’article ne constituait pas une base suffisante pour condamner les journalistes. Selon elle, les juridictions azéries auraient dû apprécier par elles-mêmes le contenu des propos litigieux, et les considérer dans le contexte plus large d’un débat d’intérêt public. Enfin, la CEDH a estimé que la condamnation pénale des journalistes était trop sévère, et de nature à dissuader la presse « à discuter ouvertement de questions relatives à la religion et à son rôle dans la société ».

Une autre raison de la différence de jugement entre les deux affaires consiste peut-être dans le souci de la Cour de protéger en priorité les minorités, c’est-à-dire les musulmans en Autriche, et les libres-penseurs en Azerbaïdjan. De plus, il faut dire que Mme Sabaditsch-Wolff est une proche du FPÖ, et donc de « l’extrême droite », tandis que les journalistes azéris sont des militants pro-européens, et donc des « démocrates » : bien qu’ayant des propos similaires, ils ne sont donc pas, du point de vue de Strasbourg, du même bord politique.

Il faut craindre qu’Éric Zemmour ne soit pas, lui non plus, du bon bord politique. Celui-ci a en effet saisi la CEDH en octobre dernier, après avoir été condamné à 3.000 euros d’amende pour provocation à la haine religieuse. En cause : l’affirmation qu’il faut donner aux musulmans « le choix entre l’islam et la France », que la France vit « depuis trente ans une invasion », et que « dans d’innombrables banlieues françaises où de nombreuses jeunes filles sont voilées » se joue une « lutte pour islamiser un territoire », « un jihad ». Est-ce pire que les écrits des journalistes azéris ?

Une chose est sûre : la défense de la liberté d’expression face à l’islam ne devrait pas être garantie seulement à titre posthume, à ses nombreuses victimes : Rafig Tagiyev, Théo van Gogh, les Charlie Hebdo, et tant d’autres.

L’esclavage en terre d’islam (1)

Arte a diffusé récemment (2019) une série de plusieurs épisodes sur l’esclavage, fort bien documentés. Il est intéressant de revenir sur le premier épisode qui rappelle, à juste titre, que les musulmans ont été de longue date de grands esclavagistes, le Coran justifiant amplement l’esclavage des non-musulmans grâce au bienheureux prophète Mahomet, en particulier des noirs africains qui ont toujours été considérés comme une sous-race dans la culture musulmane.

Un rappel utile à tous les islamophiles « racisés » qui n’ont de cesse de vouloir toujours clouer au pilori l’homme blanc occidental, ex-colonisateur, qui seul mérite d’avoir à battre sa coulpe et à soumettre à la tyrannie des minorités de toutes natures en raison d’égarements qui appartiennent à une histoire passée qu’il est si facile de juger avec les critères d’aujourd’hui. À ce compte-là, il faudrait également jeter aux orties toute l’histoire de l’antiquité où plongent nos racines culturelles.

Nous revenons ici et dans les articles qui suivront sur quelques passages de cette émission particulièrement intéressants.

L’impossible laïcité

L’émission interreligieuse diffusée le 25 novembre 2019 sur France 2 était l’occasion de rappeler qu’au Moyen-Orient les communautés humaines des différentes religions ne sont pas égales entre elles au sens où il n’existe pas d’égalité au sens civil puisque l’islam ne peut concevoir la laïcité que comme un abominable athéisme : un rappel utile à l’attention de tous ceux qui prétendent que l’islam est compatible avec la laïcité française et que la notion de « citoyenneté » a un sens en milieu musulman

Religion self-service et ignorance

L’émission interreligieuse diffusée le 25 novembre 2019 sur France 2 était, une fois encore, l’occasion de faire croire au public que toutes les religions monothéistes (judaïsme, christianisme, islamisme) ont le même Dieu et appellent de la même façon à la tolérance et à la paix, au point qu’on pourrait croire que c’est bonnet blanc et blanc bonnet. La religion devient ainsi un produit self service que chacun arrange à sa sauce : c’est bien commode.

Le summum de la démonstration était constitué par un reportage sur une famille où, de longue date, le père (Gilbert) est chrétien et sa femme (Aïcha) musulmane (on se doute que les couples juif-musulmane ne courent pas les rues…) et dont les trois enfants ont chacun librement choisi leur religion, sans que ceux-ci d’ailleurs justifient leur choix, ce qui aurait été très intéressant, les deux fils ayant choisi comme par hasard l’islamisme et la fille le christianisme.

Les propos tenus par ces parents et leurs enfants (ex. « La laïcité, pour moi, c’est d’accepter tout le monde. La base de la France, c’est quand même… On est quand même des laïcs, quoi. ») font preuve d’une grande et louable tolérance et ouverture d’esprit mais dont on peut penser qu’elle confine surtout à l’ignorance des principes et valeurs élémentaires qui gouvernent le christianisme et l’islamisme.

Mais le clou du spectacle était le moment où, recevant peut-être par hasard un coup de téléphone de la famille algérienne, la belle-soeur d’Aïcha rappelle à sa belle-famille (conformément au contenu du Coran qui soumet la femme à l’homme et établit la supériorité de la communauté musulmane sur toutes les autres communautés humaines) qu’il faut « de préférence que l’homme soit musulman et la femme chrétienne, comme cela, leurs enfants seront des musulmans. » : ben voyons ! Chassez le naturel, il revient au galop !!

Histoire du peuple français : pour se souvenir

Une lettre envoyée par un enseignant à feu la ministre de l’Éducation Nationale française, Najat Belkacem, ayant une difficulté certaine à assimiler la culture française et ses terroirs, lettre qui mérite de s’y attarder pour les rappels qu’elle contient sur quelques fondements de l’histoire du peuple français.

Madame Vallaud Belkacem,

Ministre de l’Éducation nationale

22 septembre 2016

Vous avez voulu répondre à l’ancien Président de la République, Nicolas Sarkozy: « La ministre de l’Éducation que je suis connaît PARFAITEMENT les premières phrases de ce livre, Tour de France par deux enfants, d’Ernest Lavisse, sous la IIIe République : « Autrefois, notre pays s’appelait la Gaule et les habitants les Gaulois. ».

Pas de bol, comme dirait votre chef de l’Elysée, car, ce faisant, vous commettez une série d’erreurs historiques :

1) La phrase en question n’est nullement la première phrase du Tour de France par deux enfants, livre qui n’est pas de Lavisse, mais de G. Bruno, pseudonyme d’Augustine Fouillée. Ce manuel de lecture commence par une évocation de la guerre de 1870 : « Par un épais brouillard du mois de septembre, deux enfants, deux frères, sortaient de la ville de Phalsbourg en Lorraine […] par la porte de France. » Ce manuel scolaire ayant été tiré à 8,5 millions d’exemplaires, je m’étonne que « la ministre de l’Education » que vous êtes l’ignore.

2) Ce manuel n’était pas seulement en usage « sous la III° république » mais aussi sous la IV°, bien marquée à gauche, et durant les débuts de la V° République.

3) Lavisse, dans ses manuels de Cours moyen et Cours moyen et Certificat d’Etudes, Armand Colin, rééd 1929 et 1934, ne dit rien de cela ; il parle du pays et non du peuple : « Il y a deux mille ans la France s’appelait la Gaule. La Gaule était habitée par une centaine de petits peuples », ce qui est historiquement exact ; il ne s’agit pas d’un « roman historique » que vous et vos semblables, notamment les socialistes historiens, stigmatisez. Si vous aviez quelque connaissance du latin, que vous détestez tant, vous sauriez que Jules César écrivit les « Commentarii de Bello Gallico ».

Vous ajoutez ensuite : « Oui, il y a parmi nos ancêtres des Gaulois, mais aussi des Normands, des Celtes, des Burgondes… Les Niçois nous ont rejoints, les Corses, les Franc-Comtois, la Guadeloupe, la Martinique et puis après aussi des Arabes, des Italiens, des Espagnols…C’est ça la France. »

Vous commettez à nouveau plusieurs fautes historiques dans ce bric à brac :

1) Erreur qu’un élève de sixième (d’avant votre réforme du collège) n’aurait pas commise : les Celtes sont les Gaulois, habitant la Gaule centrale, la Gaule celtique, « qui ipsorum lingua Celtae » nous dit César livre I-1, entre Gaule Belgique et Gaule Aquitaine. Mais comme vous méprisez le latin…

2) Vous mélangez allègrement peuples et territoires et, apparemment, la chronologie des invasions n’est pas votre tasse de thé, même au harem (d’Archimède).

3) Vous considérez, comme autres ancêtres des Français, des peuples qui étaient éminemment Gaulois comme les « Franc-comtois », en réalité le peuple gaulois des Séquanes qui vivaient, après le traité de Verdun de 843, dans la Lotharingie de Lothaire et non dans la Francia occidentalis de Charles le Chauve. Mais à Sciences po, je doute qu’on enseigne le traité de Verdun et la naissance de la Lotharingie.

4) Il serait bon et même nécessaire de rappeler que ces invasions ne concernaient que quelques dizaines de milliers d’hommes, voire quelques milliers pour ce qui est des Normands, alors que la Gaule gallo-romaine était peuplée de 10 millions de Gaulois, soit 1/6 de l’empire romain, alors que la France compte 10 millions d’habitants vers le XII° s, 20 millions sous Louis XIV et près de 30 millions au début de la Révolution. D’un point de vue génétique les apports des peuples germaniques, des Normands et des pillards Sarrazins et Maures au Moyen Age et Barbaresques, du XV° s. à juillet 1830 – que vous devez bien connaître – et autres « migrants » et envahisseurs ont été démographiquement infimes, au total et sur 15 siècles, de l’ordre de 4 ou 5 %. Les historiens sérieux, au premier rang desquels Fernand Braudel dans « L’identité de la France », livre dont le titre seul doit provoquer chez vous un haut-le-coeur, et Pierre Chaunu, soulignent que, jusqu’au XIX° s., la population de la France était à plus de 90 % héritière des gènes des gallo-romains. La France terre d’immigration est une légende (une sorte de « roman historique de gauche et anti-français») colportée dans la bobosphère des journaleux/show-bizeux/cultureux parisianistes, faux historiens mais vrais pseudo – intellectuels – sans le « z’ » .

5) Dans votre énumération, vous oubliez – mais je doute que ce soit un hasard – les Arméniens, survivants du génocide perpétré par vos grands amis musulmans, les Turcs.

Par ailleurs, aveuglée par votre idéologie multiculturaliste, vous faites un contre sens sur ce qu’a dit notre ancien Président de la République : il ne dit pas que seuls les Français nés Gaulois, sont Français, il dit exactement le contraire : on ne nait pas Français/Gaulois, on le devient ; il parle comme de Beauvoir ! Cela devrait plaire aux féministes hystérisées de votre entourage …

Puisque vous prétendez « connaître parfaitement » le Lavisse, vous devriez, et vous auriez dû, Madame le Ministre, vous inspirer du frontispice où Ernest Lavisse s’adresse à l’Enfant (et non l’« apprenant » cher aux ayatollahs de l’Éducation qui grouillent et scribouillent dans votre ministère) : « Dans ce livre tu apprendras l’histoire de la France. Tu dois aimer la France parce que la nature l’a faite belle, et parce que son histoire l’a faite grande ».

Cela aurait évité la destruction de son histoire et de l’Histoire en général ainsi que la francophobie qui règne dans les programmes et manuels d’histoire de la réforme du collège de 2016.

Veuillez croire, Madame le ministre à l’expression de ma considération.

Jean–Michel Lambin, Agrégé d’histoire, ancien professeur en Hypokhagne et Khagne

La haine de l’islam vis-à-vis de juifs et des chrétiens : explication documentée d’un apostat

Intervention intéressante d’un apostat de l’islam, très présent sur les réseaux sociaux, et qui a plusieurs qualités : connaître très bien l’islam dont il est issu (son père étant en outre imam), parler arabe (ce qui lui évite le procès en illégitimité intenté à tous les non arabisants qui osent critiquer l’islam), être très clair et précis. Tous les textes cités sont rigoureusement exacts et constituent effectivement la source fondamentale de la violence musulmane.

Quelques questions sur l’islam : version portugaise

La version portugaise des 20 questions essentielles sur l’islam est maintenant disponible. Je remercie chaleureusement les personnes qui m’ont aidé à la réaliser.

N’hésitez pas à la diffuser : la connaissance doit profiter à tous.

Comment Mahomet viola Saffiya

L’islam a maintenu l’esclavage, notamment concernant les femmes et les enfants non musulmans capturés dans les guerres ou razzias (les prisonniers hommes non musulmans étant le plus souvent tués) menées par les musulmans. Cette pratique permettait aux combattants musulmans de s’approprier des esclaves dont ils faisaient ce qu’ils voulaient : le combattant musulman pouvait ainsi violer les femmes devenues esclaves qu’il avait en sa possession ; c’était son droit le plus strict et une bonne façon aussi d’accroître la population musulmane.

Ce droit, jamais aboli, est aussi l’expression de la domination naturelle de la communauté musulmane sur les autres communautés humaines, raison pour laquelle il constitue une sorte de droit sacré en islam d’un point de vue doctrinal et continue à imprégner la culture de certaines couches de la population musulmane. Cette mentalité n’est sans doute pas étrangère à nombre de viols commis ces dernières années en Europe du nord notamment suite à l’afflux massif de réfugiés dont certains gouvernements ont pu dire, en termes pudiques, qu’ils « n’avaient pas les mêmes valeurs ».

Mahomet n’a pas dérogé à la règle et les textes sacrés musulmans relatent ainsi comment Mahomet a usé du viol conformément au droit de l’islam (ces textes allant jusqu’à préciser les conditions dans lesquelles les femmes capturées peuvent être violées, en particulier, ne pas être enceintes). Le lecteur intéressé pourra retrouver intégralement les textes cités dans la Sîra (http://islametoccident.fr/?p=1902).

Frère Rachid, fils d’un imam marocain et apostat de l’islam, y fait référence de façon très précise et documentée dans l’extrait ci-dessous.

Ce comportement soulève à tout le moins deux questions vis-à-vis des musulmans qui se présentent comme « modérés » en Occident (les autres n’ont guère de problème de conscience) :

  1. Les musulmans « modérés » ayant pour habitude de vouloir excuser tout ce qui est insupportable en islam par la « contextualisation historique », quel argument contextuel peut-il selon eux rendre le viol des femmes normal dans la culture musulmane ?
  2. Comment expliquer que Mahomet reste, y compris à leurs yeux, le meilleur modèle qui soit et que tout bon musulman se doit d’imiter encore aujourd’hui ?

L’antisémitisme des nouvelles banlieues

Un reportage récent intéressant de Cnews sur l’exode des juifs hors de certains quartiers ou villes de France à forte proportion de populations d’origine immigrée. La décence impose visiblement au réalisateur de poser la question qui brûle les lèvres du rapport de cet antisémitisme avec l’islam, la doctrine de cette religion étant foncièrement antisémite.